Je reçois ce mail à l’instant et vous verrez que cela fait froid dans le dos...A notre insu, consommons nous ces produits dérivés en provenance des grandes marques ?
Message à faire suivre ...
Les faits :
La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40.000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne.
(A tout ce qui est dénoncé plus bas, n’oublions pas que l’Ukraine est la région de Tchernobyl
qui reste aujourd’hui largement contaminée)…..
Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire. Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse, dans ce lot, d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs. Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits. Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade. Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 tonnes pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !
La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier. Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment des produits contaminés à l’huile de moteur !
Attention : nombreuses marques concernées,
à boycotter d’urgence !	Les produits les plus
susceptibles de contenir
de l’huile empoisonnée
sont les suivants :
- Lesieur, bien évidemment, puisqu’elle est à l’origine
du problème, et toutes les marques du groupe :
Vous pouvez téléphoner au service consommateurs de Lesieur au 0 810 193 702 (tarif appel local) pour demander des précisions ! Il semblerait que tous les lots dont la DLUO est avril et mai 2009 soient rappelés …
que vont-ils faire de plus de 40 000 000 litres d’huile frelatée ???
Le nombre d’appels sera déterminant pour que la transparence se fasse. Merci.
Pascal Blain, 2 rue du Mortier- 39290 MENOTEY Tel 09 77 58 22 99
J’ai effectivement appelé le service consommateurs qui affirme que la part d’huile minérale dans les
huiles de table (et autres produits) est "minime" mais ne peut pas communiquer le taux !
Alors faites circuler le message pour que le scandale éclate au grand jour et téléphonez
La simplicité volontaire, ça me fait penser au volontariat concernant le travail du dimanche et la retraite à 70 balais. Je les imagine déjà, ces braves ascètes-écolos-bénévoles-z’humanistes-néobabas-volontaires qui se referont gentiment le néolithique sous l’oeil goguenard de tout ceux qui n’auront voulu renoncer à rien de ce à quoi nous sommes tous en droit de prétendre, même sans avoir la possibilité d’y atteindre, parce que la solution ne se tient pas dans le renoncement, que le renoncement est une abdication, parce que brandir la question du bonheur, de l’âge présumé du bonheur et du pourquoi du bonheur à tel âge plutôt qu’à tel autre n’a d’autre intérêt que noyer le poisson, du moins pour ceux qui ont tout intérêt à ce qu’il se noie.
Cela dit, pourquoi pas ? On ne demande qu’à croire en vos postulats mais perso, comme j’ai l’esprit peu imaginatif, j’ai besoin qu’on me démontre par l’exemple. Réduire sa dépendance à l’argent. On va squatter ? Se chauffer au bois qu’on aura coupé à la scie et transporté jusqu’au squatt avec une charrette ? On va faire pousser nos pommes de terre ? Chasser le sanglier au javelot ?
La dépendance à la vitesse, ensuite. Je connais pas mal de précurseurs : les pauvres et les petits vieux qui sont obligés d’aller à pied ou de se taper les transports en commun. J’en connais même qui ne sortent plus très souvent de chez eux, soit qu’il n’ont pas où aller en dehors des commissions, soit qu’ils sont fatigués, déprimés, qu’ils ont froid ou plus envie de voir des gens. D’autres font du vélo, pas toujours par choix. Si vous leur posez la question, ils vous répondront qu’ils préfèreraient se déplacer en bagnole. Mais ils sont fauches, là est leur principal problème. Ne rien avoir donne envie d’avoir tout, et non encore moins. Cioran l’avait déjà remarqué, lui qui s’intéressait aux bouddhistes et à leur comédie du détachement des biens matériels (voir Richard Gere et le somptueux décorum des ashrams).
Libérer du temps pour la communauté... c’est à dire faire encore plus le bénévole, autrement dit faire à quelques-uns le sale boulot de gestion de la misère dont l’Etat s’est désengagé ? Piquer le travail des intermittents du Spectacle en allant faire le guignol pour distraire les petits vieux des hospices ? Risquer sa santé à nettoyer les décharges sauvages pour éviter aux z’élus locaux de créer des emplois dans ce sens ? Militer pour les dix milliards de causes perdues qui n’intéressent que les principaux concernés et ne concernent tous les autres que dans la mesure où il ne leur en coûtera que leur nom en bas d’une pétition promise à la corbeille à papier ?
Je comprends les gens obsédés par l’avoir. l’achat, la possession, l’accumulation, et qui se sont laissés vendre comptant la mytho du "travailler + pour gagner +". Car c’est avec + que l’on vit mieux... le temps de faire le tour du mieux en question. Ensuite il faudra trouver autre chose, mieux que mieux. C’est tout bêtement humain et c’est pour ça que je ne crois pas à votre thèse. On ne va pas se refaire les communautés hippies qui ont toutes échoué. On ne va pas la jouer "Lost" avec les moyens du bord. On ne va pas dépoussiérer le New Age ni réinventer la solidarité à quoi même les cathos ont renoncé (du moins sous nos latitudes pas encore assez sinistrées), et je ne parle même pas des cocos ! On ne sait peut-être pas où on va, mais tâchons d’aller de l’avant. La régression volontaire, le "repli sur les valeurs de la simplicité", non, très peu pour moi, j’ai donné, j’ai testé, j’ai vécu dix ans dans la cambrousse à essayer de me faire croire que je pouvais vivre comme ça, résultat je suis revenu vivre en ville et je suis super-content de n’avoir plus à parcourir cent kilomètres aller-retour pour pouvoir m’acheter un bouquin, une cartouche d’imprimante ou une paire de bonnes chaussures. Mieux encore, j’ai connu par le passé un ermite, un vrai de vrai, un religieux qui habitait un hameau à la montagne où il gagnait sa vie comme cantonnier. Il a tenu dix ans au bout desquels il a rendu sa robe et viré sa 4L pourri pour embrasser une carrière de fonctionnaire avec femme, appart et crédits.
Bon j’arrête là, il y aurait trop à dire et je ne voudrais pas avoir l’air de monopoliser.
Juste un truc, encore : le bonheur, je crois qu’il a un peu le joli cul de la femme du voisin... C’est pour ça qu’on n’est pas rendus.
Précisons qu’il y a bien une fragilité de l’alimentation en THT dans cette région (une seule ligne THT) à la topologie très accidentée... et qu’un projet de seconde ligne THT a été rejeté l’an passé. Il est vrai qu’il devait traverser de part en part le parc naturel du Verdon. Ecologistes et agriculteurs se sont mobilisés, l’électoralisme a fait le reste. Sauf que ceux qui ont refusé ce projet rejetaient en fait les lignes aériennes, pas la desserte dont ils ne niaient pas l’urgence dont elle relevait. Mais les technocrates voulaient imposer les lignes aériennes. Alors on peut imaginer tout ce qu’on veut, pourquoi pas une action "occulte" visant à relancer ce projet de seconde ligne, qui aurait des chances de voir le jour sachant qu’il n’y a plus d’élection prévue avant longtemps.