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Alexis Toulet

Alexis Toulet

Ingénieur et analyste des systèmes.
Webmestre du site communautaire d'investigations sur les crises Noeud Gordien
 

Tableau de bord

  • Premier article le 09/10/2013
  • Modérateur depuis le 17/02/2014
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Derniers commentaires



  • Alexis Toulet Alexis Toulet 28 novembre 12:26

    Merci pour cet article très bien documenté, qui fait resurgir un héros de sa tombe.


    Comme le disait De Gaulle dans la citation que vous rappelez à la fin, un peuple a besoin de héros, et de se souvenir que la fatalité peut être vaincue.



  • Alexis Toulet Alexis Toulet 16 novembre 13:06

    @Christian Labrune

    Si vous relisez le texte de William Lind, vous verrez que ce dont il est question n’est pas l’efficacité du soutien du Hezbollah au gouvernement syrien contre les djihadistes sunnites qu’il combat - l’E.I. parmi eux - mais la capacité d’une entité sub-étatique à durer et prospérer en captant à son profit l’allégeance de populations nominalement membres d’un autre Etat (ici le Liban) :
    - L’entité sub-étatique (« de quatrième génération ») Hezbollah a montré depuis trente ans sa capacité à prospérer
    - L’entité sub-étatique Etat islamique est sur le point de disparaître
    L’un des modèles l’a donc emporté sur l’autre, à l’évidence.

    En ce qui concerne une guerre d’Israël au Liban pour « éliminer radicalement le Hezbollah » comme vous dites, je ne doute pas de la capacité d’Israël à (re-)conquérir le Liban et à y vaincre les combattants que le Hezbollah lui opposerait. Cette opération coûterait cher, car comme le rappelle Lind le Hezbollah a une capacité de combat au-dessus de la moyenne des autres entités sub-étatiques, elle est cependant physiquement possible pour Israël.

    Mais quel en serait l’issue ? Israël se retrouverait dans la situation d’un occupant, comme de 1982 à 2000, précisément les circonstances qui ont permis l’émergence puis le renforcement du Hezbollah ! Les troupes israéliennes se retrouveraient en butte à une guérilla persistante, comme avant. Tôt ou tard, l’opinion finirait par refuser une occupation qui ne mène à rien sinon à des pertes indéfinies et futiles. Israël se retirerait alors, comme en 2000... et découvrirait que le Hezbollah est devenu plus fort qu’avant !

    Telle est la capacité des entités de quatrième génération. Tel est le défi qu’elles posent.

    Je crois que les stratèges israéliens en sont conscients. A mon avis, Tsahal ne retournera pas au Liban.



  • Alexis Toulet Alexis Toulet 16 novembre 12:50

    @samy Levrai

    Une théocratie est un régime où les prêtres sont au pouvoir - ou leur équivalent dans une autre religion que la chrétienne - et gouvernent en vertu de leur interprétation de la religion.

    Les deux théocraties majeures du Moyen-Orient - et d’ailleurs du monde - sont l’Arabie saoudite et l’Iran. Ennemies bien évidemment, mais similaires dans leur principe : la famille Saoud ne conserve le pouvoir qu’en s’appuyant et en servant les clercs wahhabites, le système iranien donne à l’ayatollah Khamenei et au reste du haut clergé chiite la haute main sur la politique du pays.

    Israël auquel vous faisiez allusion n’est pas une théocratie mais une démocratie. Quelles que soient par ailleurs les critiques qu’appelle leur occupation de la Cisjordanie - de même que la France était une démocratie lorsqu’elle occupait l’Algérie ou les Etats-Unis lorsqu’ils occupaient l’Irak.



  • Alexis Toulet Alexis Toulet 6 octobre 16:31

    @ Laurent Herblay


    Excellent article, bravo.

    Une porte doit être ouverte ou fermée. Il faut faire, ou ne pas faire, non pas essayer ni temporiser. Dire oui, ou dire non - tout le reste n’est que pauvre doute indigne de qui aspire à diriger.

    Pour traverser un fleuve, on ne reste pas dans l’eau à faire des ronds près de la rive. Pour trancher le nœud gordien, on ne craint pas de sortir l’épée.

    Vous pourriez bien avoir raison au sujet de la fenêtre d’opportunité qui va s’ouvrir. L’hésitation de Marine Le Pen au moment crucial, suivie d’une palinodie, le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à l’euro par manque d’audace, le manque de clarté et les postures de division de Jean-Luc Mélenchon laissent les souverainistes orphelins.

    Or :
    1. Ce sont entre 28% et 40% des Français qui se sont déclarés favorables à une sortie de l’euro / de l’UE, suivant le moment et la formulation de la question - cela fait déjà du monde !
    2. La voie choisie par la majorité des Français à la suite de Macro - appliquer sans barguigner les réformes ordo-libérales voulues par l’UE en espérant en échange un desserrement de la contrainte austéritaire au niveau européen - échouera, comme il était déjà évident rien qu’à regarder les exemples de l’Italie et de l’Espagne. La France sera dans un bien pire état économique et social en 2022 que cette année, et la cause de cette chute sera très visible et difficile à nier
    3. Le système politique stable sur l’essentiel - notamment l’UE - car bipolaire entre deux partis s’accordant sur les principaux choix s’est effondré, et la force politique personnalisée que représente Macron est un fusil à un coup. Rien ne restera debout sur le plan politique en 2022, et certainement pas LREM qui sera balayé

    La vérité c’est que le souverainisme ne sera pas seulement indispensable dans peu d’années, il a d’ores et déjà le terrain libre.


  • Alexis Toulet Alexis Toulet 5 octobre 18:28

    @Le Panda

    Pour préciser ce point, Franco était évidemment un dictateur, évidemment d’extrême-droite.

    Il n’était pas fasciste, de la même manière et pour les mêmes raisons que Staline n’était pas trotskiste, ni Mao un castriste. Toutes ces idéologies appartiennent bien à l’extrême-gauche tendance antidémocratique, mais cela ne les empêche pas d’être différentes, voire opposées.

    Il s’agit de toute façon d’un point d’Histoire. Fort heureusement, ni fascisme, ni nazisme, ni franquisme ne sont des idéologies vivantes. Pas davantage d’ailleurs que le maoïsme ni le stalinisme (en dehors de la Corée du Nord)
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