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Alexis Toulet

Alexis Toulet

Ingénieur et analyste des systèmes.
Webmestre du site communautaire d'investigations sur les crises Noeud Gordien
 

Tableau de bord

  • Premier article le 09/10/2013
  • Modérateur depuis le 17/02/2014
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Derniers commentaires



  • Alexis Toulet Alexis Toulet 21 septembre 15:06

    @sweach
    « « Renégocier » me semble assez complexe, car une négociation consiste à trouver un équilibre qui arrange tout le monde, là les Français sont perdant, la solution la plus simple est de détruire pour éventuellement reconstruire sur d’autres bases. »


    Vous avez tout à fait raison, la seule option envisageable pour négocier, vu l’article 48 que Fifi rappelle justement, consiste d’une part à dire d’emblée son « minimum », ce sur quoi on ne transigera pas, d’autre part à annoncer dès le début ce qu’on fera en cas d’échec, la sortie suivant l’article 50.

    Alors s’ouvre une chance - faible je le reconnais, mais pas inexistante - que placé devant l’alternative claire « l’UE forcée de respecter les souverainetés que veulent les Français, ou pas d’UE du tout » les différents pays choisissent la première option. Sinon, ce n’est pas grave, la France sort, et l’UE disparaît à terme assez court.

    Le minimum défini que définissait le FN quand Philippot y était encore pour influer dans le bon sens, c’était : monnaie nationale + lois décidées au Parlement français et pas ailleurs + contrôle national des frontières physiques + degré de protectionnisme aux frontières du marché intérieur européen.

    On peut discuter de cette stratégie, et Asselineau propose essentiellement de ne pas proposer aux 26 partenaires de la France l’alternative « UE respectant la souveraineté ou pas d’UE du tout », mais d’aller directement à l’article 50. S’il arrivait au pouvoir ce serait une politique défendable oui... le problème est qu’à expliquer aux Français qu’on n’est même pas prêt à essayer, on a beaucoup plus de mal à se faire entendre.


  • Alexis Toulet Alexis Toulet 19 septembre 13:36

    Une remarque générale : ce n’est pas parce qu’une proposition a été défendue par Mélenchon en 2017 ou même en 2012 que les Insoumis en sont à l’origine, sans parler de posséder des droits d’auteur. smiley


    Rappelons que le parti politique France Insoumise a été fondé en 2016, et le Parti de gauche en 2009. Il y avait déjà une vie politique en France avant 2009, pour ne rien dire de 2016. Les positions exprimées par Peltier notamment existaient déjà depuis un certain temps, et de plusieurs directions encore.

    - Concernant le cas de Guillaume Peltier, la droite, tout comme la gauche, tout comme le FN, et à la différence au moins partielle de la FI, sont en pleine phase de débats - pour être gentil - de déchirements pour être plus objectif. Ça discute, ça se cogne, ça tumulte...
    ... le plus raisonnable est d’attendre que tout ça se calme et que la poussière retombe, on verra alors quelle tendance a surnagé, ou quelle synthèse a été effectuée.

    - Dans cette phase de désordres et d’incertitudes, une constante demeure : c’est toujours la FI et encore davantage le FN que les principaux médias « chargent » et caricaturent. Ce qui n’est pas étonnant, la structure du capital de ces médias reste la même, aux mains des oligarques, lesquels ont soutenu Macron la « solution de secours », aimeraient bien à terme réinstaurer le duopole PS-LR qui verrouille le système plus efficacement, ou quelque chose d’approchant, et s’opposent avec la dernière énergie aux alternatives réalistes que représentent chacun à leur manière la FI pour la gauche et le FN pour la droite.







  • Alexis Toulet Alexis Toulet 13 septembre 16:55

    « C dans l’air » dans le genre du commentaire auto-satisfait et toujours conforme à la doxa néolibérale est à peu près ce qui se fait de mieux.


    Ou pire, selon le point de vue.

    Celui qui se trouve trop heureux une fin de soirée, qui éprouve le besoin de déprimer et de se révolter contre une propagande éhontée et un monde auto-référent, sourd et aveugle à ses propres préjugés - qu’il regarde « C dans l’air ».

    Pour les autres, du temps perdu.


  • Alexis Toulet Alexis Toulet 12 septembre 22:37

    @anna

    De fait. Il n’y a que deux hypothèses qui peuvent logiquement tenir :

    - Buk manœuvré par l’armée de Kiev
    - Buk manœuvré par l’armée russe
    Reste bien sûr à étudier chacune d’entre elles.

    Je remarque quant à moi les faits suivants :
    - Le vol MH-17 passait au-dessus de l’est de l’Ukraine à une altitude d’environ 10 000 mètres, usuelle pour les avions de ligne, mais inaccessible pour l’Antonov-26. Il était donc évident que ce vol était civil
    - Le MH-17 avait un transpondeur fonctionnel, c’est-à-dire un appareil qui interrogé à distance « répond » avec l’identité de l’appareil. Or à la fois la station de détection ET les lanceurs Buk sont dotés d’un interrogateur de transpondeur. Il est donc clair que le lanceur du missile avait reçu la réponse « je suis le vol MH-17, je suis civil » AVANT de tirer

    Ce qui ne laisse que deux hypothèses :
    - Soit les tireurs - c’est-à-dire les assassins de presque 300 civils - SAVAIENT sur qui ils tiraient
    - Soit ils étaient d’une incompétence absolument crasse

    Or cette dernière hypothèse est contradictoire avec le fait même de parvenir à manier un système Buk. Il faut se souvenir que ce genre de systèmes n’est absolument pas doté d’une interface « intuitive » de type applet dernier cri. Bien au contraire ! On pourra en juger en jetant un oeil sur le poste de tir. A l’évidence, seule une personne spécifiquement formée peut arriver à le manœuvrer.

    La conclusion qui en découle, et qui me paraît déterminante, c’est que le tir sur le vol MH-17 était intentionnel. Ceux qui ont lancé un missile sur cet avion savaient qu’ils condamnaient à mort des centaines de civils. C’était leur BUT.

    Il reste à poser la question classique Cui Prodest : à qui le crime profite-t-il ?

    A l’évidence pas à la Russie ni aux séparatistes.

    Ne reste que l’hypothèse d’un Buk ukrainien, manœuvré avec l’intention explicite de tuer des centaines de civils pour en accuser ensuite Moscou, et infliger à la Russie une défaite majeure sur le terrain de la « communication », dite aussi propagande de guerre. L’attaque du vol MH-17 et la mort de 298 civils était un crime de guerre commis dans le cadre de la « guerre de l’information ».


  • Alexis Toulet Alexis Toulet 23 août 13:22
    Toute action, privée et encore davantage publique, doit être responsable, donc penser aux conséquences.

    Le pape aurait été beaucoup mieux inspiré de proposer que tous les Etats du monde se consolident les uns les autres plutôt que de s’agresser directement ou indirectement. Ce sont bien les guerres étrangères et civiles qui sont les causes de l’immigration en masse : voir Syrie, Irak, Libye. Cesser de déstabiliser des Etats fragiles, même dirigés par des dictateurs, serait un premier pas.

    En ce qui concerne l’aide à apporter aux réfugiés d’aujourd’hui, il faut remarquer aussi que soutenir un réfugié en Europe coûte dix fois plus cher que de le soutenir dans le pays voisin de celui qu’il a fui, par exemple en Turquie, en Jordanie, ou en Libye. Le pape serait dans son rôle s’il appelait les pays riches à soutenir les réfugiés de cette manière-là, infiniment plus réaliste que d’accueillir tout le monde chez nous.

    Car la radicalité de l’appel de Jésus le Christ n’empêche pas le réalisme dans l’application de ses commandements. Dans la mesure même où le réalisme... est une condition de l’efficacité !
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