Sarkozy ne touchera à aucun privilèges, il fait parti du système, il a les poings liés. Même si il avait vraiment envie de faire les réformes qui s’imposent, il ne pourra pascar trop de gens profitent du système.
Par exemple, il avait parlé d’un gouvernement resserré, avec peu de ministres, mais il a été obligé de prendre une floppée de secrétaires d’etat parce que ses potes qui l’ont aidé à accéder au poste suprème se sont plaint de ne pas avoir une place bien payée. De même pour les sanctions financières pour les députés absentésites etc.
Peut être qu’il avait une réelle volonté de changement, mais je crois qu’on n’aura droit qu’à des mesurettes, des rustines par-ci par-là. Il faut tout remettre à plat, et Sarko ne prend pas ce chemin. La seule solution c’est que tout le pays s’effondre sous le poids de sa bureaucratie, et ça va finir par arriver, c’est sûr.
Supposons que je fasse une course avec 2 chevaux. Avant le départ, je casse une jambe au premier, et le deuxième je lui fait un rituel vaudou censé l’aider à gagner.
Le deuxième cheval gagne ; n’importe qui de normalement constitué aura compris que c’est parce que le premier a un gros handicap. Les imbéciles diront que c’est grâce au rituel vaudou que le deuxième a gagné.
Et le biocarburant il pousse où ? Dans la forêt amazonienne (même si on prend des terres cultivables, il faudra bien reporter la production de nourriture quelque part...)
On peut toujours rêver d’une humanité végétarienne (et aussi la disparition des usines et des bagnoles), mais on consomme beaucoup de viande (surement trop) : c’est un fait. Partant de là, je vois pas comment on peut critiquer un système qui permet de produire de l’énergie avec de la m*rde qui aurait autrement atterri dans les nappes phréatiques et les rivières, et le CH4 dans l’atmosphère... Voyez la situation en Bretagne : de nombreux petits cours d’eau, des nappes phréatiques et des plages sont pourries par le lisier, à tel point que l’UE va nous coller une super amende. ça vaudrait pas le coup d’essayer de limiter la casse ? Quelle est la meilleure option : tout polluer avec le lisier, ou tenter d’en faire quelque chose et de limiter la pollution ?
Je crois qu’on tient là la clé de la solution du problème énergétique : la chasse au gaspi, la valorisation de ce qu’on appelait autrefois déchêts.
J’ai vu récemment sur france3 un reportage qui parlait d’une réserve de crocodiles (en France) installée tout près d’une centrale nucléaire. Les eaux de refroidissement du réacteur, qui sont habituellement rejetées directement dans la rivière, sont ici utilisées pour maintenir une température tropicale dans la serre, à la plus grande joie des crocos (et du directeur aussi, imaginez la facture sinon !).
Il y a aussi ces chaudières à fioul, qui une fois légèrement modifiées permettent d’y brûler :
des billes de bois issues de palettes qui auraient fini à la décharge (ça se développe bien en Allemagne, mais on peut le faire partout...), ou des noyaux d’olives concassés, les producteurs d’huile ne savaient pas comment s’en débarrasser avant (en Espagne)...
- le moteur renvoie du CO2 dans l’atmosphère, et le méthane a un pouvoir de réchauffement 22 fois supérieur à celui du CO2.
- Si le lisier n’était pas ainsi exploité, il finirait dans nos rivières et nappes phréatiques -> pollution aux nitrates évitée.
- Même si le moteur recrache du carbone (CO2), ce dernier provient de l’alimentation du porc, donc à la différence de l’utilisation du pétrole, on ne perturbe pas le cycle du carbone.