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André-Jacques Holbecq

André-Jacques Holbecq

En quelques points rapides 


- Auteur de "Un regard citoyen sur l'économie" , " Une alternative de société : l'écosociétalisme" (Préface de Patrick Viveret) , "Argent, dettes et banques" ,

- Co-auteur, avec Philippe Derudder, de " Les 10 plus gros mensonges sur l'économie " , " La dette publique ; une affaire rentable ! ", "Une monnaie nationale complémentaire" (préface de Pierre Rabhi), "Pour que l'argent serve au lieu d'asservir"
- Mon blog : "Postjorion"

- Initiateur d'un "modèle" monétaire et économique totalement innovant, nommé éco-sociétalisme.
Note : 76 ans cette année (2018), il ne me reste plus beaucoup de temps pour espérer voir un changement dans cette société qui va, hélas, droit dans le mur...
Et j'en suis tellement persuadé que j'ai créé le réseau d'entraide entre Ruraux et Urbain, Entraide-Humanum

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 25/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 20 avril 2012 08:57

    Ils le savent aussi bien que vous, mais c’est à partir de 1973 que les choses ont commencé à se dégrader, alors que VGE voulait « faire moderne » (lisez sa réponse à ma question ci dessous)

    Le samedi 19 juillet 2008, 16:39 par A-J Holbecq

    Monsieur le Président
    Si j’avais trouvé une adresse courriel directe, j’aurais pu éviter de passer par ce blog. J’espère que votre équipe vous transmettra la question qui suit, et que vous pourrez me répondre directement.
    Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, alors que vous étiez Ministre de Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans lequel nous trouvons ce très court article 25 ; « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l’origine de la dette des administrations publiques dans notre pays laquelle atteint maintenant plus de 1200 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 40 milliards d’intérêts par an, payés aux « déjà plus riches ».
    J’aimerais que vous m’expliquiez, sans langue de bois, quel fut, à l’époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées.
    Avec ma considération la plus distinguée

    Réponse de VGE

    Par Valéry Giscard d’Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent
    @ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
    La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j’étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s’agissait à l’époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique.
    La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d’inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l’endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu’une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l’administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l’institut d’émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu’on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l’inflation des années 1950.

    La justification inflation ne tient pas debout puisque l’inflation moyenne des 10 ans précédents 1973 fut de 4,4% et l’inflation moyenne des 10 ans suivants fut de 12,2 %



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 18 avril 2012 23:11

    Le problème n’est pas seulement celui de l’interdiction de financement de l’Etat par la BC (même si maintenant les taux sont bas, 80% de la dette publique représente des intérêts payés donc empruntés).. il est aussi que toute monnaie émise pour le privé (entreprises et ménages) est une dette envers les banques commerciales : il faudra toujours plus de croissance pour payer les intérêts



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 17 avril 2012 17:05

    Il restera au Président, s’il a les c....s (mais je crains qu’aucun des deux prétendants ne les aient) à décréter la monétisation directe par la Banque de France des besoins de financement de l’Etat (intérêts de la dette + investissements écologiques et énergétiques) et à effectuer ainsi une relance keynésienne



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 14 avril 2012 10:39

    Le lien ci dessus est erroné, le bon lien est celui-ci



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 14 avril 2012 10:34

    Bon article
    Je rajoute qu’aucun pays ne pourra jamais rembourser sa dette publique, et que pour seulement équilibrer les budgets il faut - en France - un solde primaire de 50 milliards d’euros chaque année (sensiblement ce que nous payons en intérêts). La dette publique est une patate chaude que se passent les « zinzins » à chaque échéance, en espérant que les suivants voudront bien payer pour que le pays puisse racheter la dette qui roule en plus des intérêts et des déficits de l’année . Un jour ou l’autre il n’y aura plus d’acheteurs ... c’est ce qui s’est passé pour la Grèce

    Entre 1200 et 1400 milliards d’euros d’intérêts payés depuis 1978 (l’imprécision du chiffre est du à ce que l’INSEE ne fournit pas le montant des intérêts payés par les APU sur la dette au sens de Maastricht) ... si nous n’avions pas du payer d’intérêts notre dette serait au mieux de 10% du PIB, au pire de 20%, justement ce qu’elle était en 1978...

    Origine de la dette publique : http://monnaie.wikispaces.com/Etude+194-}2010

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