Travailler plus pour gagner plus ? La forme même des pyramides d'Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins.
Effectivement, je comprends la contradiction telle que vous la détaillez.
Le Lloyd’s ne situe pas le point d’impact. Il indique une zone, un cercle. Ces mecs, anglais de surcroît, ne sont pas là pour nous expliquer les choses. J’ai même peine à comprendre qu’ils publient cette carte. Ils ont le secret dans le génome.
Le point d’impact, que d’autres infographies localisent précisément et de manière très imagée, n’a pas été confirmé par Costa. En moins de dix minutes, n’importe quel pêcheur de l’île de Giglio, vous le confirmerait mais je n’en connais pas.
Le transpondeur du bateau (un point situé au-dessus de la passerelle, très à l’avant) passe entre deux et trois cent mètres du rocher. L’écueil est en avant du rocher. Si vous ajoutez la « longueur du Concordia, soit près de 250 m derrière le transpondeur » plus « la giration et l’effet de chasse du cul vers la gauche qui en résulte » plus la largeur du Concordia, la contradiction s’efface à peu près. De toute façon, l’enquête le dira.
L’infographie donnée par Mer &Marine est évidemment cohérente avec la carte du Lloyd’s dont elle est tirée et qui, en plus figure la longueur du navire (près de 300 m) et pas seulement le point du transpondeur situé sous la passerelle donc très en avant.
Je ne vois pas la contradiction.
PS : ce n’est pas ma carte c’est celle du Lloyd’s (la bible).
Je suis C1NM (si ça vous dit) et je ne pense pas qu’AgoraVox soit le lieu pour déballer mon fascicule maritime (dont les derniers embarquements datent de 90, je vous le concède).
Cela précisé, vos déballages sur l’électronique des navires ou vos élucubrations sur les cloisons étanches du compartimentage traversant les locaux passagers (j’y ai répondu plus bas) me semblent refléter un à peu près qui passerait pour « nostalgique » venant d’un papy comme moi qui ne mène plus de navire et pour « inquiétant » venant d’un véritable marin en service.