Article consternant ! comme si l’empilement des programmes scolaires était source de connaissances réelles.
Vous ecrivez :"L’Education nationale, paraît-il, doit enseigner tout le savoir humain à ses citoyens". Ceci pouvait etre valable en 1792, mais aujourd’hui, ce n’est plus possible : Moi même , j’ai du apprendre, maitriser et apprecier l’informatique ; science inconnue des programmes scolaires de mon époque.
Ce qui est essentiel pour un éleve, cest de maîtriser les fondamentaux : lire, écrire et comprendre ce qu’on lit ou écrit. A partir de là, le savoir peut se développer avec ou sans les enseignants ( c’est mieux avec à condition qu’ils apportent quelque chose)
Le latin et le grec sont certes matieres interessante, ma fille les a beaucoup appreciées , mais il est beaucoup plus important de maitriser l’anglais, langue tres présente sur internet ; internet devenant de plus en plus source de savoir en complément des enseignants et peut être dans le futur à la place des enseignants actuels, surtout dans des matieres secondaires comme l’histoire ou la géographie.
Plusieures associations distribuent déja du microcredit ; parmi elles, l’ ADIE fondée par Maria Novaq a depuis 1989 distribué 63800 microcredits, créant 53500 entreprises et 64200 emplois.
Les crédits sont attribués rapidement, non sur des critères bancaires, mais sur la crédibilité des projets ; ensuite, tout un réseau de bénévoles accompagnent ces créateurs pour la réussite des projets. le taux de réussite est excellent, mais même en cas d’echec, le fait d’avoir tenté quelque chose redonne un second souffle à ces personnes.
Les politiques pourraient simplifier les procédures et humaniser les administrations qui par leur comportement hautain et compliqué est le principal obstacle pour ces créateurs un peu fragiles. le statut de l’auto entrepreneur est un premier pas positif, mais il reste du chemin.
"Il serait temps que les politiques s’emparent de cette question, le Nouveau Centre y travaille actuellement, mais il ne doit pas être le seul, car le mirco crédit pourrait bien devenir, si il est correctement utilisé, l’une des réponses à donner à nos concitoyens face à la crise. 			 		 	 "
Non, il ne faut pas tout attendre des hommes politiques ni de l’état.
Depuis 1989 une association : l’ ADIE crée par Maria Novaq a distribué 64200 micro credits, permettant la création de 63800 entreprises et 64200 emplois.
Ces microcredit sont surtout distribués aux exclus (RMIstes, chomeurs,..) non sur des critères bancaires mais sur la crédibilité des projets. Une fois le crédit attribué, des bénevoles accompagnateurs épaulent les créateurs pour la réussite des projets. Le taux de réussite est excellent, mais même en cas d’échec, le fait d’avoir tenté quelque chose donne un second souffle et resocialise ces personnes.
Ce que peuvent faire les politiques, c’est de simplifier les procédures et de rendre les administrations plus au service de ces créateurs. Il faut voir l’arrogance des fonctionnaires et la maniere compliquée d’expliquer des choses simples. Le statut de l’auto entrepreneur est un premier pas dans le bon sens, mais il faut continuer.
Encore une fois, regardons les solutions apportees par nos voisins europeens : à la sortie de la guerre, lorsque la departementalisation des antilles francaises a ete proclamee, l’angleterre et les pays bas geraient leurs iles caraibes comme des colonies. Depuis cette epoque, tout en maintenant une certaine assistance, chaque ile s’est vue dotée de plus en plus d’autonomie jusqu’à une complete independance pour certaines. Il est sur que Mme Thatcher a precipité un peu le mouvement lorsqu’elle s’est apercue que les fonds envoyés pour reparer les domages du dernier cyclone etaient reinvestis dans la city !
J’ai eu la chance de naviguer en voilier entre toutes ces iles : St vincent, ste lucie , la martinique, la dominique, la guadeloupe, Antigua, .. C’est un même territoire, chaque ile est distante de l’autre d’une dizaine de kms, ce sont les mêmes peuples, le même paradis tropical. Neanmoins, à l’arrivée dans chaque ile, il faut faire la "clearance" : faire viser les papiers du bateau par la douane locale et payer une taxe. en faisant la reflexion au douanier martiniquais de l’interet d’un marche commun antillais, il me repond : "mais ici, c’est l’europe et "eux" ( les ex iles britaniques) sont des sous developpés". Je suis désolé, mais pour moi, la turquie est plus en europe que ces poussieres d’empire et il de tenir à bout de bras cette illusion de prosperité est vouée à l’echec.
Une indépendance à la Thatcher precipiterait ces iles dans une misère la haitienne. La meilleure voie est plutot d’imiter les pays bas et la grande bretagne : de plus en plus d’autonomie en repartissant d’une maniere plus homogéne l’assistance de la metropole.
Mes amis anglophones à Calgary disent qu’on se bouscule pour entrer au lycee francophone pour plusieurs raisons entre autres : pour postuler à un emploi federal, il est bon d’etre bilingue ; c’est un differentiateur par rapport aux yankees volontiers meprisants vis à vis des canadiens. Pour les canadiens anglophones, l’attachement des quebecois au francais est perçu plutot comme un avantage dont beneficie l’ensemble du pays.
Par ailleurs, etant marié à une anglaise, le bilinguisme de mes enfants a été un avantage dans leurs apprentissages scolaires.