Si l’état U.S.A. avaient donné directement aux propriétaires de maison achetées à crédit, l’argent qu’ils ont donné aux banques, les propriétaires auraient un toit, les banques auraient leurs remboursements donc n’aurait rien perdu, le pouvoir d’achat aurait été mieux soutenu.
Les banquiers qui dominent la finance dans le monde n’ont aucune raison de s’arrêter là. D’ici peu, tout citoyen devra payer une taxe pour le simple fait qu’il respire et cet air gratuit qu’il respire prive les banquiers d’une niche qui pourrait leur rapporter des bénefs. Les banques n’en sont pas tout à fait privées car je crois que les droits de polluer des grandes entreprises sont déjà soumises à la bourse sur les places financières.
Après la privatisation des terres, des énergies et de l’eau, à quand la privatisation de l’air ?
Je cite BA/ Conclusion : quand la bulle de sur endettement des Etats explosera, CETTE FOIS-CI, il n’y aura plus personne pour sauver le système. Peut-être alors que nous pourrons enfin « respirer »sans être taxé !
Combien de membres du P.S vivent de la politique ? Combien de membres à la tête du P.S vivent pour défendre leurs idées ? Je ne parle pas des militants de bases qui sont j’en suis persuadée sincères et altruistes.
Beaucoup d’élus P.S dans les régions, certes, mais les places sont chères. Voir durant 20 ou 30 ans les mêmes têtes indiquent que la soupe doit être bonne. Je pense que cette soupe devient insuffisante pour combler la gloutonnerie des « chefs » de courants.(= U.M.P)
Je doute fort qu’un D S K s’intéresse à un autre avenir que le sien.
Quand je vois que madame s’est invité à une réunion où elle n’était pas invitée et qu’elle a volé la vedette à l’organisateur de cette réunion, je rigole de bon coeur. Elle a du cran cette dame, elle ose, elle agit, elle se moque de la direction qui si j’ai bien compris n’a pas de leçon à lui donner. Avec le temps je commence même a avoir de la sympathie pour cette dame qui n’a pas peur des mauvais coups de son propre camp.
Si les français mangent des escargots, des cuisses de grenouille, des champignons, des beignets d’acacia, du pain à la farine de châtaignes, des crêpes à la farine de sarrasin accompagnées de petit lait, la fraise de veau, le cochon d’inde, la doucette, les asperges sauvages et j’en passe, c’est tout simplement parce que ce pays dont la population était en grande majorité rurale donc paysanne a traversé des périodes de famine.
Parmi cette nourriture, certaines ont acquis leurs lettres de noblesse quand on voit le prix de 6 escargots au restaurant, on a du mal à imaginer que ce plat devenu de luxe a permis à des populations qui crevaient de faim de survivre.
La seule chose à défendre qui vaille le coup, c’est le programme élaboré par le Comité deRésistance Française à la fin de la guerre 39-44 et c’est aussi défendre et faire respecter par nos élites politiques les valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité, laïcité.
Quand j’entends Sarkozy ou un membre de son clan, j’ai du mal à comprendre que je suis toujours en France, je ne reconnais plus le pays où j’ai grandi.
La pauvreté, le chômage, les injustices, ne connaissent pas « la couleur de peau »ni « la religion » de ceux et celles qui les subissent.
La politique de Sarko, c’est la politique dictée par les banques et le MEDEF a la sauce FN. Ce n’est pas le costume qui est trop grand, c’est le bonhomme qui est petit dans toutes ses dimensions.