Je cite : Quelque chose en nous de Sarkozy (et des autres) :
Je ne suis absolument pas d’accord avec vous car je ne sais qui sont visés dans ce « nous » ?
Les chômeurs, les précaires, les SdF, les RMastes, les retraités, les travailleurs pauvres, les temps partiels, les salariés de chez France télécom, les salariés de la poste, les salariés d’EDF, de GDF, les agriculteurs, les salariés de l’INSEE, les enseignants tous niveaux confondus, le personnel soignant et de la santé en général, les auxiliaires de vie et les caissières, les agriculteurs, les producteurs de lait, les éleveurs de porcs, le personnel S N C F, les agents territauriaux, les fonctionnaires de la justice, les militants des associations de culture populaire, des O N G, et bien d’autres, j’en passe. Parmi ces gens beaucoup n’ont pas le temps de lire Nietzsche ou Camus par contre ils se souviendront de la politique de « civilisation » de Sarko en 2012.
Qui incluez-vous dans ce « nous » ? Ce « nous » me choque profondément. Qu’y a t-il de commun entre un député U M P (et son électorat) et une caissière femme seule qui élève deux enfants ? L’un et l’autre entre t-il dans le « nous » ?
A première vue ce système semble intéressant mais je doute fort que l’état qui se désengage permette une telle organisation. Pourquoi l’état se désengage t-il ? Pour laisser la place aux entreprises privées qui ont besoin de bénef pour fonctionner et servir leurs actionnaires. Je doute fort que les lobbies de la santé laisseront le champ libre à des coopératives de santé qui si elles sont efficaces remettraient encore plus certainement en cause les industriels de la santé.
Dois-je comprendre qu’en dehors de devenir « un agent intelligent » au service des actionnaires, il n’y a plus de vie possible ? La compétitivité, le rendement, la concurrence rapporte à qui en premier lieu ??? Aux agents intelligents où bien à ceux qui exigent un retour sur investissement de 15% ?? Faut-il beaucoup d’intelligence pour « pomper » les richesses produites par des agents intelligents ? J’ai bien peur que l’étroitesse et la pauvreté de votre vision du monde soit liée au manque d’imagination et de création de votre système cognitif.
Il suffit peut-être qu’en face de sarko les électeurs gardent en mémoire que le Président n’est pas le président de tous les français par exemple : - le bouclier fiscal -le rôle de la grande distribution alimentaire dans la révolte des agriculteurs -le rôle des média dont les propriétaires sont les copains coquin de sarko -les franchises médicales mais cadeaux aux laboratoires pharmaceutiques -les indemnités des accidents du travail imposées, mais pas -c’est le MEDEF qui impose « sa politique » d’où un recul social de 150 ans -privatisation de l’état et des services publics au profit de la finance -etc..., etc... La liste ci-dessus bien que incomplète, on peut penser, même avec une propagande très appuyée pour 2012, les gens n’oublieront pas qu’il n’y avait pas de fric pour les travailleurs (les caisses sont vides) mais que sarko a su trouver des milliards pour sortir les banques du marasme dans lequel elles s’étaient mises.