Il y a des solutions pacifiques, solidaires, mais « la main invisible » de l’économie de marché ne les veulent pas. La culture de l’entreprise a pris le pas sur la civilisation.
La guerre où le partage, je pense que si les peuples avaient le droit à la parole, ces derniers choisiraient sans doute le partage.
Mais je n’apprendrais rien à personne en disant que les guerres, les conflits rapportent plus aux élites mondiales (industries, banques) que la vie et les joies simples souhaitées par les peuples.
Je suis du même avis que vous. Mais je pense que les spéculateurs (les vrais patrons dans les sociétés occidentales) n’ont aucun intérêt à ce qu’Eva Joly émerge en politique et que je sache, actuellement ce sont eux qui mènent la danse.
Toute personne sincère qui parle de bien commun et de solidarité dans la sphère politique est systématiquement malmenée par les média dominants.
"Aux Etats-Unis, cette recette est de mise et le succès est au
rendez-vous, la compétitivité de la première puissance mondiale n’étant
plus à démontrer.«
L’auteur ne doit pas très bien connaître le système scolaire aux U.S.A. où alors à l’inverse trop bien le connaître et l’apprécier au point de le proposer aux petits français. Effectivement, moins un individu en sait, plus il est manipulable. J’en veux pour preuve que beaucoup d’étatsuniens suite à la crise se retrouvent sans emploi, sans couverture sociale, sans retraite, sans économie et doivent compter que sur eux même pour s’en sortir. A cette fin, ils vont rejoindre des centaines de gens dans le même cas qui logent sur des terrains de »camping« , heureux d’avoir une toile de tente pour y planter le drapeau étatsunien. Pas un seul ne se révolte, tous sont bien contents d’appartenir au pays où l’on fait fortune sans avoir besoin de lire et écrire plus que pour remplir un chèque où lire l’hymne national. Il est évident que tous ces étatsuniens qui n’ont plus rien sont très »compétitifs", il n’y a plus besoin de le démontrer.
Je m’inquiète bien plus des objectifs (non dit) de cette propagande de masse par les états et gouvernements au sujet de cette grippe que de la grippe elle même.
Juste avant de tomber sur l’article de Monolecte, j’ai lu sur Marianne2 « On achève bien les chômeurs », marathon de 10 ou 20 kms organisé par une ville afin que des chômeurs rencontrent des employeurs en fin de course sans garantit de trouver un emploi.
Dans ce cas, quel est le choix du chômeur ? Participer et participer collectivement à un enfumage de 1ère ou ne pas participer pour ne pas être complice d’une déshumanisation qui ne dit pas son nom.
Selon notre position dans la hiérarchie sociale, nous avons effectivement plus ou moins de choix. Mais plus on descend l’échelle sociale, plus la liberté de choix rétrécit au point que cette liberté est devenue une illusion. Quand une société se permet de faire courir des humains (chômeurs sans doute mais avant tout humain) comme des lévriers ou des chevaux, je crois que c’est la part de la civilisation humaine contenue dans chaque individu qui rétrécit à la vitesse grand « V ».