« Dites, Madame Walter, on est tous d’accord, Pas de racisme. Pas de fascisme. Pas de dictature. »
Si vous êtes d’accord avec vous-même sur ces termes, voilà peut-être la révélation à noter dans ce fil de... allez, de discussion. Telles que vous énoncez les choses, votre discours s’apparente quand même plutôt à de la raillerie. Et surtout, il est un peu nigaud, j’adore ce mot qui paraît-il serait une insulte mais que je me garderai bien de laisser passer pour telle, parce que je ne crois pas que votre conviction proclamée soit aussi bien partagée que vous feignez de le croire. Il est donc nécessaire, jour après jour,de répéter les fondamentaux qui sont censés garantir une société à visage humain, un peu comme il vous fut indispensable, je me permets de le croire, d’apprendre le ba-ba durant votre enfance. Rien ne se crée, mais tout se perd de la liberté et de la paix quand on se pique de rêver d’un monde d’évidences (humanistes) que tous partageraient, et que l’on abandonne son devoir de vigilance et d’indignation.
Je n’ai jamais compris le déclin survenu avec le nouveau testament, qui a vu disparaître la marque de voiture préférée d’Abraham, à laquelle son nom est resté lié à jamais.
Tous les commentateurs ne se perdent pas. Vous tapez beaucoup sur ce clou, mais toute personne sensée peut imaginer que le racisme est une composante propre (!) à l’humain (difficile d’imaginer cela chez l’animal). Si l’humain existe outre la couleur blanche, alors le racisme aussi. La source en est entre autre la peur de l’autre, et peut-être bien une naturelle propension de l’individu à détester son semblable. Alors on a inventé la vie en société, la culture, l’éducation, les valeurs morales, toutes ces qualités que certains méprisent, entraînant à leur suite des hordes de gens retombant dans le plus primaire des comportements.