« Il n’a en fin de compte purgé qu’une peine de 2 mois de détention, et n’aurait rien payé de son amende, pour des raisons inconnues. »
Malheureusement, c’est encore pire que ça :
Condamné à sept ans d’emprisonnement, il a été libéré pour raisons de santé après quelques semaines. En mars 2007, André Tarallo n’avait toujours pas payé l’amende de 2 millions d’euros à laquelle il a été condamné.
Cette amende sera toutefois réglée durant l’été 2009 grâce au produit de la vente de sa villa en Corse. Il a bénéficié en 2010 d’une remise d’impôt de 6 millions d’euros par décision de l’administration fiscale.
Je suis convaincu que nul parmi les personnes qui commentent l’article n’a lu le livre autobiographique de Stephane Hessel « Danse avec le siècle » ; 400 pages, je sais, c’est long. Parce qu’ Il est tout de même très curieux que ceux-là même qui s’insurgent, jours après jours, contre les conséquences catastrophiques de la mondialisation érigent soudain en héros S. Hessel, qui à signé avec ce livre, au-delà d’un auto satisfecit pathétique, une ode des plus mondialiste.
Alors certes, le CRIF est une organisation des plus détestable, mais de là à encenser, pour s’y opposer, un des plus fervent ambassadeur de la mondialisation, il y a un grand écart à faire, qui ne me paraît pas compatible avec des convictions profondes.
N’ayez aucun regret, vous n’étiez pas fait pour ce métier, pas plus que Kevin n’est fait pour le métier d’élève.
Le problème est que les nombreux enseignants qui ne sont pas faits pour ce métier d’enseignant et les nombreux élèves qui ne sont pas faits pour ce métier d’élève se retrouvent face à face.
La chance pour l’enseignant, c’est qu’il peut démissionner, la malchance pour l’élève, c’est que lui, ne le peut pas.
Je vais me faire « moinsser » mais il y a quelques vérités qui méritent parfois d’être dites...
La Grèce s’est modernisée à crédit, maintenant elle paye la note... La France paiera elle aussi bientôt la note, non seulement de sa modernisation, mais aussi de « ses amortisseurs sociaux ». La modernité à l’américaine a un coût, le travail et l’innovation. Il va bien falloir finir par se mettre dans la tête que l’on ne peut pas vivre dans le confort produit par le capitalisme à l’américaine avec des mécanismes productifs communistes. Il faut faire un choix. Voulant croire au miracle, nos sociétés socialistes se sont jetés dans la gueule du loup capitaliste, la note est salée. Mais quand on aura décapité ces « salauds de riches », qui n’ont finalement commis de crime que celui d’avoir fait ce qu’on a fini par leur permettre de faire, à qui s’en prendra-t-on avant de reconnaître sa part de responsabilité ? Par ailleurs, il ne faut pas se leurrer, les « salaud de riches » des sociétés capitalistes sont les apparatchiks des sociétés socialistes et communistes et le « grand soir » ne résoudra pas les rapports sociaux inhérents à l’état de conscience de l’homme contemporain, au mieux, il redistribuera quelques places.
Cela dit, ce sera déjà ça de pris pour ceux qui auront su se hisser à la tête de la « révolution ».
Pour conclure, loin de moi l’idée de considérer que les systèmes socio-politico-économiques actuels ne sont pas immoraux, bien au contraire, mais je pense qu’à défaut de ne pas considérer sa part de responsabilité dans l’organisation sociale et de toujours rejeter toute la faute sur les autres acteurs on risque de ne pas aller bien au-delà de ce que l’on a connu jusqu’à ce jour. Et ce n’est surement pas M. Mélenchon et compagnie avec leurs solutions toutes prêtes et leurs pommades déculpabilisantes qui nous mèneront plus loin.