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Chamiot

Mâle caucasien ex-chercheur

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  • Chamiot 25 février 2013 17:57

    Quant à moi, je suis pour la solution que j’expose plus haut :
    1)
    fin d’une politique nataliste qui n’en est plus une ( en subventionnant en même temps l’assassinat par milliers de foetus viables, en réduisant par la contraception les grossesses accidentelles, en compliquant l’adoption, etc...) et qui n’est plus justifiée par des besoins précis.

    2)
    et donc suppression totale des AF et des réductions/exemptions d’impôts via QF (ça doit faire, au bas mot, de nombreuses dizaines de milliards). Il n’est pas normal que plus de la moitié de la population ne paie pas d’impôt sur le revenu (et quasiment pas de taxes locales).

    Et si, avec ces mesures, les fameux « pauvres » (ou faux-pauvres) se mettaient du coup (c’est d’ailleurs douteux) à moins se reproduire, ils ne feraient, au final, que rendre un sacré service au pays qui les héberge.

    Que les parasites se rassurent, cela n’arrivera pas  !
     cf. la politique « de rigueur » de notre flanbi binational : pas l’ombre d’une diminution/disparition de la moindre alloc, tout au contraire et augmentation forte des impôts pour ceux qui en payaient déjà beaucoup (il est vrai que exemptés et assistés sont sa base électorale, donc nulle surprise !)



  • Chamiot 25 février 2013 14:59

    Bonjour,

    Ni aux uns, ni aux autres...

    1) Intérêt de promouvoir la natalité ?

    Jadis évident, les enfants étaient une chance
    - force de travail
    - effectifs pour une armée de gros bataillons (conscription universelle)

    Aujourd’hui,beaucoup moins : les enfants toujours plus (conséquence de la morale égalitaire) sur-couvés, non instruits, non éduqués sont une charge financière et un danger.

    - garderie gratuite dès 2 ans (nommée école)
    - enseignement gratuit
    - transports, activités, sports, cantines, fournitures, tout cela quasi-gratuits (= aux frais du contribuable national ou local, donc sans contribution aucune, directe ou indirecte des parents)
    - délinquance et criminalité juvéniles en explosion (non contrebattues et ne pouvant l’être)

    2) politique nataliste de jadis était cohérente  :
    - contraception et avortement sévèrement réprimés
    - abandon et adoption facilités, orphelinats
    - Quotient familial instauré pour alléger très fortement les familles nombreuses qui fournissaient l’armée en soldats et payaient ainsi l’impôt du sang
    - eugénisme tacite (élimination à la naissance des enfants ratés

    Aujourd’hui non-sens total : (toujours imposé par la morale -les valeurs- en vigueur)
    - contraception et avortement, non seulement autorisés, mais même promus et remboursés
    - abandon criminalisé, adoption rendue difficile
    - acharnement à faire vivre (à prix d’or) des enfants ratés
    - acharnement à faire procréer (à prix d’or) des femmes non fertiles
    - intrusion de l’Etat dans la sphère privée (charbonnier n’est PLUS maître chez lui)

    3) Assistanat généralisé (1/3 ou la moitié du budget) financé par l’emprunt (endettement croissant)

    -suppression de toute sorte d’allocations, hormis le soutien aux pupilles de la Nation et une allocation de base type RSA (avec contrepartie-travail, et seulement après réalisation du patrimoine des assistés)
    - les allocations familiales ne se justifient aucunement aujourd’hui, non plus que la quasi-exemption d’impôt sur le revenu (via le QF), l’exemption subséquente des taxes locales « familiarisées » (un célibataire dans son F1-placard va payer la même chose qu’une famille dans sa maison avec piscine et chien méchant) et tous les avantages accessoires type absence d’expulsion, non-remboursement des dettes, etc... : avoir des enfants est une chose naturelle et ne doit pas consister en la recherche d’un profit (aux dépens de la communauté).

    L’adage ancien « celui qui ne travaille pas ne doit pas manger à sa faim » n’est (pour le moins) plus respecté.

    4) Impôt sur le revenu universel (sur tous types de revenus, y compris sur les rares allocations survivantes), personnel (lié aux revenus et non à la situation familiale), simple à percevoir et non progressif (taux unique faible de l’ordre de 10-15%)
    Un tel impôt amènerait chacun à contribuer selon ses moyens (les + riches payant +), à sentir le poids de l’impôt et rapporterait plus que le système ubuesque (et vengeur) qui s’est construit au fil des cadeaux aux électorats (familles, assistés...)

    Aujourd’hui, une large majorité de la population (dont toutes les familles) sont des bénéficiaires nets (touchent beaucoup plus de l’Etat qu’ils ne versent en contributions diverses) et des millions de « citoyens » sont des parasites intégraux (touchent toute leur vie et ne versent rien, tout en conservant un droit de vote).



  • Chamiot 25 février 2013 12:45

    « ils n’ont nulle envie de travailler ni d’être utiles »

    C’est beaucoup mieux avec un « s » à utiles !
    Et il y en peut-être d’autres...



  • Chamiot 25 février 2013 12:39

    Bonjour,

    Je vous admire (ironie) d’avoir acheté (et lu !) un livre de F.de Closets. C’est un peu comme regarder une émission « animée » par M. Drucker ou écouter de la musique de P. Benguigui-Bruel.

    Dans ces cas exemplaires, la médiocrité scolaire n’a pas fait obstacle à une réussite matérielle, mais il faut souligner que les trois appartiennent précisément à la communauté ethnico-religieuse qui gouverne, sans partage, le paysage médiatique.

    En d’autres termes, pour qui n’est pas juif, une scolarité ratée n’est pas la garantie de revenus élevés.

    Le problème essentiel ne réside pas dans le respect absolu d’un Graal orthographique. Une langue évolue au fil des siècles (il n’est que de lire du Rabelais pour s’en convaincre). Néanmoins, à chaque époque, l’écolier, l’étudiant, étaient contraints, par leurs maîtres, à acquérir/maîtriser la langue commune, qui faisait consensus.

    L’instruction/l’éducation ont toujours été des Fourches Caudines imposées (manu militari) par un adulte à des enfants (par un maître à des disciples), sur un fond d’utilité sociale.

    Actuellement, le cas est très différent.

    L’Egalité, érigée en valeur maîtresse (ou plutôt vengeresse) ne pouvait qu’aboutir au désastre. Tout le « pédagogisme » développé par les barbus et autres Dolto repose (sans qu’il s’en rendent compte) sur le postulat que l’enfant est l’égal de l’adulte (disparition symbolique de l’estrade)

    Tout en découle nécessairement :
    - enseignant et société au service de l’élève (au lieu de l’inverse)
    - éducation par l’intérêt, sans contrainte ni discipline
    - disparition de toute exigence
    - incapacité à punir, à sélectionner, à rejeter
    - enseignant-révélateur de l’inné (?) et non plus transmetteur

    Les jeunes d’aujourd’hui (vos ados) ne voient pas la nécessité de faire un effort pour acquérir le langage « officiel » (base transactionnelle dans une société normale) :
    - ils n’ont jamais fait aucun effort (on n’a jamais rien exigé d’eux)
    - ils n’ont nulle envie de travailler ni d’être utile socialement (ego jamais brisé, ni frustré)
    - ils constatent que les assistés oisifs vivent aussi bien que les actifs
    - ils s’accordent tous les droits (individualisme non contraint par une instance supérieure)

    Comme il s’agit d’un problème de valeurs (l’égalité est une monstruosité qui implique l’Etat-cosmopolite policier d’aujourd’hui), les choses iront, bien sûr, en empirant (quelles que soient les sommes déjà faramineuses, et sans rapport avec le passé, engouffrées dans « l’éducation » nationale, les jolis ordinateurs et les pédagogies ludiques).

    Encore lycéen (il y a 40 ans), j’avais déjà perçu (j’ai retrouvé, par hasard, mon texte d’alors !) que le corps enseignant, par son idéologie, était en train de scier la branche où il était assis, en rendant le geste éducatif de plus en plus difficile et, pour finir, impossible.

    Qu’un langage réduit à une centaine de signes empêche de développer une pensée abstraite est une évidence. Ce ne serait pas, en soi, le plus grave. Un pays n’a jamais eu besoin de millions d’intellectuels. Le niveau de la masse doit répondre à des besoins de la communauté. L’instruction publique (pourquoi ?), gratuite (pourquoi ?) et obligatoire en France, a été instaurée en réponse à des préoccupations militaires : conscrits devant partager une même langue (= comprenant les ordres) et capables de lire des instructions écrites.

    L’effondrement actuel des capacités d’expression écrite est plus important en ce qui le sous-tend et en ce qui l’accompagne nécessairement. C’est un révélateur parmi tant d’autres ( anti-racisme, repentance, parité, invention de la pédophilie, assistanat, glorification des ratés et des pédés...) de l’effet mortel des valeurs anti-hiérarchiques (des anti-valeurs) sur une communauté.
     
    En soi, il est donc tout à fait secondaire.

    Illustration sur le terrain d’Agoravox :

    Sur ce forum (et ailleurs) des gens, que l’on aurait qualifiés naguère d’illettrés, sinon pire) n’hésitent plus, toute honte bue, à « écrire » des commentaires et même des articles (dûment publiés par la censure) sans aucun souci de la langue commune « officielle ».

    Ce sont, comme vos ados, des asociaux (= ils s’accordent tous les droits que leur confère un individualisme non contraint par une instance supérieure, ils s’estiment de même valeur que des gens instruits). C’est leur effronterie, plus que leur niveau en soi, qui est révélatrice. Dans une société vivante (basée sur des valeurs saines), l’illettré, tout comme le pauvre, le chômeur et le débiteur, sans parler du pédé avaient honte et se cachaient.

    Enfin juste 2 remarques sur votre texte (et surtout, ne le prenez pas mal, je ne vous mets certes pas dans la catégorie évoquée plus haut et je connais les sortilèges du clavier).

    Outre la coquille (comique) d’ad libitum, il me semble que « Devant les regards qu’ont suscité cette petite requête » devait être « Devant les regards qu’a suscités cette petite requête ».



  • Chamiot 23 février 2013 17:21

    Je colle le commentaire laissé hier sur votre précédent article, trop tard semble-t-il...

    Hilarant (disais-je)...Que dire de plus ?

    Au-delà du constat de faillite (première étape pas forcément évidente dans votre « milieu »), n’avez-vous jamais réfléchi (tenté de réfléchir) aux causes de ces changements ?
    (autres que le manque de moyens, les classes surchargées, les programmes trop lourds...)

    Cherchez donc du côté des valeurs, de ces valeurs que vous (et...les autres) pensez « évidentes » ou « républicaines ».

    On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, l’égalité proclamée, contre-nature et contre-culture (imposée par la violence de l’Etat) entre les sexes, les individus (parasites ou travailleurs), les groupes ethniques (les races plus ou moins douées) et, en même temps, conserver la distance entre les générations, entre l’enfant et l’adulte, entre l’ignare constitutionnel et le dépositaire d’un savoir (même basique), cette distance qui, seule, permet un geste éducatif nécessairement dissymétrique (l’élevage, qui est, logiquement, devenu un « gros mot »).

    Bien à vous...

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