- est-il judicieux de contribuer à une cagnotte de 100 milliards
annuels en faveur de pays qui ne prennent aucun engagement de limitation
de leurs émissions ?
Oui, c’est pour les inciter
- Avons nous les moyens de notre générosité ?
Oui, c’est avant-tout un acte de foi
- Qui va gérer cette cagnotte, comment, et dans l’intérêt de qui ?
Dans ce cas là , JL, toute ce qui est fait est fait pour le profit de certains, tout n’est que crime et complot. Même si je ne suis pas naïf, vous est-il venu à l’idée que la lutte contre les GES est une action dont l’objectif n’est pas que d’enculer les gens en leur piquant leur pognon ?
Je sèche. Je n’arrive à répondre à aucune de vos questions de manière affirmative. Il faudrait approfondir. De toute façon tout n’est qu’une question d’échelle et d’idéologie. Sinon à part joeletaxi personne ne remet en cause les scientifiques dans cette discussion, le truc c’est de savoir comment s’instrumentalise le fait scientifique et quelle conclusions ont peut en tirer sur la véracité du même fait scientifique. Autant dire qu’on encule les mouches. Mais on aime ça.
@joelataxe « il est un peu facile » « Et vous voudriez que l’on continue à faire confiance ? » L’affaire Mann ne me rend pas la vie facile mais en même temps la reconstitution parfaite des températures du dernier millénaire ne m’intéresse pas forcément. Pour la bonne et simple raison que tout le battage médiatico-blogosphéro-politique ( et un peu scientifique) a été construit autour non pas de l’intérêt réellement scientifique de cette courbe dans la compréhension du RCA (car elle est faible), mais bien dans l’alibi qu’elle a fourni à tous ceux qui cherchait (une courbe en forme de crosse..., c’est super !) un moyen, une icône pour frapper les esprits. Et je trouve cela regrettable car comme vous le dites les actions qui découlent de cette prise de conscience peuvent avoir un impact fort (et là on pourra vraiment discuter pour savoir si ces mesures sont si réellement néfastes) alors que la compréhension objective des connaissances actuelles (avec les incertitudes et compagnie) aurait pu donner une autre forme de gouvernance peut-être moins polémique et plus prudente. Bref Mann est le con de l’histoire.
Je me répète, toute les actions militantes qui ont pu travestir la science climatique ne peuvent être une preuve de la fausseté de cette même science.