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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires





  • Claude Courty Claudec 3 août 2019 21:39

    @Kapimo

    Tous les pouvoirs, à commencer par le religieux et le politique – aujourd’hui aidés par le médiatique – ont toujours été plus soucieux du nombre de ceux sur lesquels ils se fondent et qui les nourrissent, que de leur bien-être.


    Or, « Si les hommes ont des obligations à l’égard des êtres qui ne sont pas encore… ; elles ont pour objet le bien-être général de l’espèce humaine ou de la société dans laquelle ils vivent, de la famille à laquelle ils sont attachés, et non la puérile idée de charger la terre d’êtres inutiles et malheureux » Condorcet

    Vaut-il mieux le progrès et un bien-être inégal pour 3 ou 4 milliards d’humains, dans le respect de leur environnement, ou la stagnation dans une indigence égalitariste et le saccage de la planète, par bientôt 11 milliards et plus de super-prédateurs  ?

    Tous ceux qui prônent et ont prôné sans discernement la prolifération humaine, sont responsables du plus grand crime dont aient jamais été victimes l’humanité et la planète qui l’abrite.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/



  • Claude Courty Claudec 3 août 2019 17:46

    Pour ce qui en incombe à l’humanité, les grands équilibres sociaux et les atteintes à l’environnement sont essentiellement dus à la croissance démesurée du binôme économie-démographie.

    Ceux qui de nos jours s’obstinent à vouloir traiter de sciences humaines et sociales, et plus particulièrement d’économie et de démographie, en ignorant ou en niant autant le caractère incontournablement pyramidal de notre société – et par là même les fondements de la condition humaine –, que les méfaits d’une démographie humaine galopante, sont dans la situation des “scientifiques” qui ont refusé un temps d’admettre que la Terre était ronde.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/





  • Claude Courty Claudec 30 juillet 2019 17:19

    Le Christianisme n’a pas été le premier credo, et n’est pas le seul, dont se soit doté l’homme pour satisfaire sa spiritualité, considérée ici comme cette faculté dont il semble avoir l’exclusivité parmi toutes les espèces peuplant la planète, et par laquelle il tente d’expliquer ce qu’il ne peut comprendre. Ayant conscience de lui-même au sein d’un tout dont il ignore objectivement l’après et entrevoit péniblement l’avant avec l’aide de la science, il vit depuis qu’il existe dans une angoisse existentielle à laquelle il ne peut répondre que par sa sensibilité et son imagination, assujetties à ses émotions et à ses sentiments, eux-mêmes brouillés par sa crédulité voire par ses superstitions, sans omettre ses difficultés à se remettre en cause. C’est ainsi qu’entre un bien et un mal conditionnant sa vie en société, il parvient à effectuer le bref parcours allant de sa naissance à sa mort, face aux mystères d’un au-delà que ceux qui s’en font puérilement les codificateurs – non sans en tirer un considérable pouvoir temporel – lui présentent comme la récompense ou la punition de son comportement ici-bas.

    Sans compter les courants de pensée interprétés comme des religions et qui n’en sont que des ersatz, n’ayant pas été jusqu’à se doter de dieux, d’idoles, ni même du moindre totem, la connaissance de la Vérité n’a jamais manqué de prétendants qui ont propagé des doctrines, des plus sommaires aux plus élaborées ; aux rites aussi nombreux que variés ; aux dogmes établis sur des références plus indiscutables les unes que les autres ; qu’elles aient été révélées ou spontanées, de transmission écrite ou orale. Sous la conduite de leurs prophètes et de leurs prêtres, le nombre et le zèle de leurs adeptes ont fondé concurremment le pouvoir de chacune, la plus puissante étant appelée à sauver Dieu par une fusion de toutes leurs croyances en une seule. Serait ainsi enfin honoré, dans un monothéisme achevé et dans son infinie bonté, le Créateur de lui-même avant d’avoir été celui de l’univers.

    Et c’est là qu’est l’essentiel de la métaphysique. Si la bonté est absente de la création, comme peuvent l’observer ceux dont la foi ne ruine pas la raison, l’homme a bien dû l’inventer. En d’autres termes, s’il est démontré que la bonté n’existe pas originellement, elle ne peut être qu’une trouvaille de l’homme. Qu’en est-il alors d’un Dieu de miséricorde et de tout ce qui s’en réclame ?

    https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2018/06/dieu-et-la-pyramide-sociale.html 



  • Claude Courty Claudec 30 juillet 2019 17:08

    C’est en effet une monumentale erreur que de considérer que la nature fait crédit à qui ou quoi que ce soit, pour la simple raison qu’un crédit, qui résulte d’un accord entre créancier et débiteur, se rembourse (ou s’annule). Or comment l’humanité pourrait-elle rendre ce qu’elle a abusivement tiré de son habitat et consommé ? La nature n’ayant au demeurant pas vocation de le demander à une humanité qui n’est pour elle-même qu’un aliment, une ressource, un combustible, comme un autre.

    Que l’homme puisse faire durer le plaisir par frugalité ou en réduisant ses effectifs semble possible, mais inévitablement, y compris en comptant avec le cornucopianisme, le festin prendra fin tôt ou tard.

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