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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 18 juillet 2019 14:17

    @Spartacus


    «  Vous pensez négativement sans vouloir prendre en compte le dynamique du capital, la dynamique technologique et la dynamique d’adaptation de l’homme. »
    - Vous ne manquez pas de souffle pour écrire cela alors que mon article dénonce précisément la relation – que vous persistez implicitement à nier – existant entre la dynamique du binôme population-économie et celle des inégalités sociales ? Si l’homme s’adapte, c’est en étant toujours plus nombreux et performant, pour répondre à ses besoins croissant sans cesse.


    Julian L. Simon (cf. Wikipedia) : « À la différence des idées malthusiennes qui font apparaître la croissance de la population comme un frein de la croissance, Julian Simon insiste sur le fait que la croissance de la population est une solution à la rareté des ressources car les gens innovent.  » la croissance démographique s’empressant d’annuler les effets de cette fausse solution. Le serpent se mord la queue ... jusqu’à quand ?


    Kuznets : « L’auteur de la « courbe en cloche » remet lui-même en question sa théorie, précisant que la baisse des inégalités dans les pays développés au cours du 20e siècle était [davantage que le cornucopianisme] la conséquence des deux guerres mondiales qui seraient responsables de pertes considérables pour les détenteurs de patrimoine. La courbe de Kuznets est donc installée sur des affirmations extrêmement fragiles. » (Glané sur le le web).


    Et notre pollution, les atteintes à la biosphère, un air déjà irrespirable en maints endroits, une eau potable toujours plus problématique à fournir à des populations qui en réclament toujours davantage, un nombre toujours croissant d’êtres humains condamnés à naître et à vivre dans une incompréhension nourrissant l’intolérance, dans la violence sous toutes ses formes, dans l’exil, la misère, etc. quel cornucopianisme se charge d’y pallier ? que sont pour vous les ressources vitales de l’humanitéici, maintenant et d’urgence ?





  • Claude Courty Claudec 18 juillet 2019 04:14

    @Xovkipeu

    Parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur. Il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort – comme en attestent les marchés du prénatal et du funéraire – et se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il est ainsi, avant toute autre opinion ou considération, un agent économique au service de la société, mais aux dépens de son environnement. Et plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent et s’enrichissent collectivement, quelles que soient les conditions du partage de leur richesse. Qu’il s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les atteintes à l’environnement augmentent d’autant et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques. Le progrès comme tous les malheurs du monde en découlent.

    Comment nier cette évidence, dans son rapport avec le caractère incontournablement pyramidal de notre société, dû au fait que richesse et pauvreté existe l’une par l’autre et qu’un destin aveugle assigne à chacun, à sa naissance, sa place au sein de cette pyramide sociale dans laquelle les pauvres se multiplient structurellement à une cadence qui est 6 fois celle des riches ? Jusqu’où irons-nous, alors qu’elle s’hypertrophie toujours plus, sous la pression de 250 000 êtres humains supplémentaires qui viennent s’ajouter quotidiennement à sa population et que son sommet s’éloignant ainsi incessamment de sa base, les écarts de richesse entre ses occupants se creusent inéluctablement d’autant ?

    Tant à des fins environnementales que sociétales, une forme d’écologie répondant aux attentes de toutes les autres s’impose d’urgence : l’écologie dénataliste.



  • Claude Courty Claudec 18 juillet 2019 04:10

    @Eric F

    N’est-ce pas la simple conséquence d’une démesure démographique se manifestant par la déferlante quotidienne de 250 000 consommateurs supplémentaires, sous laquelle non seulement les nantis mais l’ensemble de notre société risque de périr aspyxié ? La peur étant la meilleure des conseillères, le RUMI à de sérieuses chances de voir le jour (non sans difficultés), et les plus déshérités d’en connaître de meilleurs sans avoir à attendre l’au-delà.



  • Claude Courty Claudec 18 juillet 2019 03:56

    @Eric F

    J’ajoute que Piketti (de même que le Nobel Stiglitz) est pour moi le modèle de ces économistes à qui leur dose de maxisme fait négliger ou ignorer – quand ce n’est pas nier – que les inégalités sociales prospèrent inexorablement avec le binôme démographie-économie.



  • Claude Courty Claudec 18 juillet 2019 03:37

    @Eric F

    Je qualifie de “fondamentale”

    cette partition en 86%-14% et elle le demeure tant que la variable d’ajustement que constituent les classes dites moyennes n’intervient pas. Si par contre celle-ci entre en jeu, le progrès et la pression démographique aidant, les catégories (et non classes) sociales passent à 3 et la partition devient, par un calcul des plus élémentaires, 3,7%-26,3%-70% (partition “moderne”). Puis la variable d’ajustement enflant démesurément, nous passons – ce qui se produit sous nos yeux – à une partition “post-moderne”. Par le même calcul appliqué à 4 catégories sociales au lieu de 3 – les classe moyenne se scindant en “supérieures” et “inférieures” –, cette dernière partition devient 1,6%-10,9%-29,7%-57,8%.
    Si vous ne craignez pas de m’enrichir, vous trouverez les détails méthodologiques de ce raisonnement, dans un petit ouvrage que j’ai autopublié et qui devrait être disponible chez Amazon, sous le titre de “Précis de pyramidologie sociale”. https://www.amazon.fr/dp/B07J3G3VMH

    Votre digression, qui m’intéresse au plus haut point et dont je vous remercie, en est-elle vraiment une ? Savoir en effet si les pauvres ne seront pas couillonnés par des robots qui réclameront, avec l’aide de leur intelligence artificielle,

    leur part de la richesse qu’ils créeront .

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