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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 26 juillet 2019 06:12

    La jeune Greta ne renouvelle-t-elle pas tout simplement l’image d’un obscurantisme rémanent,face au ciel en train de nous tomber sur la tête ?

    Après que Jésus encore enfant eut fait la leçon aux docteurs de son époque, ne serait-elle pas la Jeanne d’Arc de l’humanité chargée d’éclairer les pouvoirs ? Toujours est-il que quelle que soit la source de son inspiration, elle s’exprime dans le plus grand respect du tabou dont est frappé la cause de tous nos maux qu’est le nombre des premiers prédateurs de la planète, lequel ne cesse pendant ce temps-là d’augmenter.

    Sait-elle qu’alors que nous sommes sur le point de consommer à mi-année ce que la planète nous offre pour une année entière, il suffirait en bonne logique d’une réduction de la population de moitié – la dénatalité pouvant y suffire avant que la nature s’en charge à sa manière – pour créer les conditions du rétablissement de cet équilibre démographique faute duquel toute autre mesure sera insuffisante ?



  • Claude Courty Claudec 23 juillet 2019 18:27

    «  L’argument est justement simple en l’occurrence : à revenus équivalents ou nuls, il est par exemple injuste de verser le même montant d’une allocation publique à un ménage qui dispose de quelques centaines ou milliers d’euros sur un compte bancaire et à un autre dont la résidence principale en vaut plusieurs centaines de milliers. Les économistes insistent assez sur l’ampleur des inégalités de patrimoine par rapport à celle moindre des revenus.  » Le réalisme est-il là, quand des milliards d’individus n’ont ni compte bancaire, ni patrimoine, ni revenu, ni emploi ; ni la moindre perspective d’en avoir un un jour ? En tout état de cause, combien de ces économistes conçoivent que les inégalités dont ils se préoccupent croissent, depuis que l’homme existe, avec l’évolution du binôme démographie-économie.


    Sous l’effet du progrès scientifique et technique, puis des nouvelles technologies, le travail est condamné à mourir de sa belle mort, dans sa conception intégriste. Et c’est probablement, après ses conquêtes dans le domaine de la santé, le plus grand succès de l’humanité dans sa lutte contre l’obscurantisme tel qu’il s’est exprimé durant des millénaires par la formule “Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front”. Une spiritualité exacerbée et la dictature des sentiments qui en résulte peut l’ignorer, encouragée par la crédulité des hommes ainsi que par les peurs ataviques nées de leur condition. Mais il y a de sérieuses raisons de penser que là aussi le progrès vaincra les résistances de la nature, si elle nous en laisse le temps et si nous soumettons notre prédation à la raison, avant tout démographique.


    Nullement question de faire l’éloge de la paresse ou de la simple inertie qui ne sont que manifestations de renoncement face à l’adversité, et premiers ennemis du progrès, mais d’imaginer un futur dans lequel le travail tel que nous le connaissons ne sera plus le critère sur lequel fonder notre existence sociale.



  • Claude Courty Claudec 22 juillet 2019 09:42

    @Spartacus

    Sous l’effet du progrès scientifique et technique, puis des nouvelles technologies, le travail est en train de mourir de sa belle mort, dans sa conception intégriste. Et c’est probablement le plus grand succès de l’humanité dans sa lutte contre la malédiction que résument certains dans la formule “Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front”.
    Une spiritualité exacerbée et la dictature des sentiments qui en résulte peut l’ignorer, encouragée par l’atavisme et la crédulité des hommes, mais il y a de sérieuses raisons de penser que là aussi le progrès vaincra les résistances de la nature, si elle nous en laisse le temps et si nous soumettons nos besoins à la raison avant tout démographique.



  • Claude Courty Claudec 21 juillet 2019 10:22

    @Eric F

    Nous sommes bien d’accord.

    Quand à la flèche qui prolonge l’échelle de richesse vers le haut, elle veut indiquer l’inexorable accroissement de la richesse, par différence avec l’immuable positionnement du niveau zéro de cette même richesse, coïncidant avec la base de la pyramide sociale.



  • Claude Courty Claudec 21 juillet 2019 05:49

    @Eric F

    RSA, RMI, CMU/CMUR, etc. n’ont rien d’universel ni d’inconditionnel, bien au contraire. Il s’agit d’allocations résultant d’une pression effectuée sur le haut de la Pyramide sociale dans la plus pure tradition de la lutte des classes, avec pour résultat d’appauvrir d’autant l’ensemble de la société sans rien changer au fait que les plus pauvres logent au niveau zéro de la richesse.

    Ce qui en résulte n’a pour effet que d’abaisser momentanément le niveau supérieur de la richesse collective, qui recommence aussitôt à prendre de la hauteur, sans autres limites que les ressources dont elle est tirée. Les inégalités continuent de se creuser, la position des uns et des autres par rapport à l’échelle de richesse et l’insatisfaction en résultant ne changent pas, jusqu’au remaniement de la dernière allocation qu’entraîne une frustration chronique, et ainsi de suite.

    Concernant les “niches” de travail non déclaré, quel intérêt aurait quiconque à risquer des sanctions en travaillant au noir, alors qu’il percevrait un RUMI assurant des conditions de vie décentes ? D’autant que les tâches relevant d’un travail non déclaré se raréfieraient puisque robotisées, les autres – plus difficiles à exercer dans la clandestinité – étant recherchées par les travailleurs qui ne se satisferaient pas du RUMI ? 

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