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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 13 janvier 2019 18:26

    Le problème est hélas que l’homme – en France plus qu’ailleurs – a perdu le sens des dures réalités de son existence à force de rêver ou, comme le disent si bien les démagogues, “d’enchanter son avenir”.

    Poussé par tous ceux qui ont au cours des millénaires encouragé et codifié sa spiritualité pour leur plus grand profit, il en est à avoir perdu jusqu’à la notion de sa condition dans ce qu’elle a de plus incontournable, se condamnant à lutter, aussi vainement que légitimement, contre ce qu’elle a de pire, préférant l’ignorer, quand ce n’est pas le nier.

    C’est ainsi que préférant des idéaux – par définition inatteignables – il préfère obstinément une archaïque lutte des classes à toute démarche fondée sur la raison, qui est précisément le contraire du rêve.


    Pour plus de précisions, visiter https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/

    et/ou lire “Précis de pyramidologie socialehttps://www.amazon.fr/dp/B07J3G3VMH




  • Claude Courty Claudec 10 janvier 2019 15:20

    @baldis30

    Bonsoir à vous.
    Là, nous entrons dans le domaine de la spiritualité, bien obscur en dépit de la lumière qu’elle promet à ceux qui s’en remettent à elle pour régler leurs problèmes.
    Coïncidence ? J’ai en préparation quelques lignes à ce sujet. À savoir si AGVX les publiera.



  • Claude Courty Claudec 9 janvier 2019 17:27

    Deux erreurs de Yves Cochet (qu’il n’est pas seul à commettre) :

    « Le pays développés polluent plus que les autres ». C’est bien le cas, mais Ils polluent « plus » parce qu’ils polluent « pour » les autres, au moins pour la partie de leurs activités qui leur est consacrée et sans laquelle les pays les plus pauvres seraient encore plus démunis qu’ils le sont.

    « La réduction de la population doit commencer dans les pays riches ».

    Ce serait réduire les moyens des pays riches et priver du même coup les pays pauvres des secours qu’ils leurs dispensent sous de multiples formes, et ceci au moment où ils sont confrontées aux pires difficultés par la prolifération de leurs populations. Lire à ce sujet https://docs.google.com/document/d/15_EzEoNdMGZm2_8r9G4Tc5EQWI0MCIlIS41PDDse Ck4/edit



  • Claude Courty Claudec 5 janvier 2019 08:51

    @William, bonjour

    Par pragmatisme, je préfère démesure à indécence.
    Le 1% du sommet de la pyramide n’a rien de nouveau, mais peut-être n’avez-vous jamais entendu parlé de Crésus et de bien d’autres richissimes personnages ayant précédés depuis la nuit des temps Bill Gates, qui n’est d’ailleurs là qu’en attendant que plus riche que lui le détrône ?
    La distorsion dont vous parlez n’est rien d’autre que l’écart entre le sommet dune pyramide sociale qui s’hypertrophie chaque jour un peu plus, n’en finissant pas de croître, et une base – inamovible – condamnée par définition à coïncider avec le niveau zéro de la richesse collective. L’accroissement de cette richesse étant directement lié à un développement économique croissant avec la population, la situation ne fera qu’empirer tant que le nombre d’agents économiques que nous sommes tous, avant toute autre considération, ne cessera d’augmenter.
    Ceci dit, je crois possible l’éradication de pauvreté profonde, la seule qui ne soit pas relative. Voir à ce sujet, ici-même : https://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=206010



  • Claude Courty Claudec 4 janvier 2019 10:46

    Que les chemins du progrès et de son partage soient semés d’embûches et que les pouvoirs, notamment politique, scientifique et religieux en soient comptables, rien ne paraît plus vrai ni plus légitime, mais n’est-il pas d’attitude plus sensée que celle qui consiste à vouloir mettre fin, à n’importe quel prix, à une évolution conduisant, en dépit de ses lenteurs et de ses ratées, au mieux être souhaité par le plus grand nombre ?

    Texte

    Lorsqu’ils ne réfutent pas la structure pyramidale de la société, il en est qui prétendent la renverser sur son sommet pour atteindre cet idéal d’égalité qui reposerait sur la disparition des riches. Fantasme des partisans d’un égalitarisme exigeant la mort des nantis, la base de la pyramide sociale doit ainsi écraser la société sous son poids, jusqu’à obtenir un nivellement généralisé, évacuant la richesse dans le triomphe des pauvres. Que ce triomphe, allant à contre courant du progrès, risque être celui de la pauvreté davantage que des pauvres, conduisant à la misère pour tous avant de sombrer dans l’inexistence sociale et la barbarie, n’est qu’un détail qu’il suffira de régler le moment venu. Quoi qu’il en soit, la pyramide inversée a ceci de remarquable qu’elle n’est plus une pyramide et tient davantage de l’entonnoir que de ce volume géométrique, universellement reconnu comme représentatif de toute organisation hiérarchisée et faite d’interdépendance entre ses membres.

    L’inversion de la pyramide sociale n’est que sa déformation, par l’illusion d’une idéologie sommaire prétendant hisser à un sommet qui n’en est plus un – et qui est même son contraire –, la masse des individus en constituant la base ; négation extrême de ces individus en tant que tels, au profit d’une puissance faite du nombre. C’est aussi oublier un peu facilement que si tous nous profitons – aussi inégalement que ce soit – de siècles de progrès, celui-ci résulte des impulsions d’une élite dirigeant la masse, pour le meilleur et pour le pire, ce qui en fait précisément l’élite. Qu’une partie de cette élite puisse usurper sa position dominante ou en abuser, qu’il arrive à certains de ses représentants d’opérer dans l’imposture et l’incompétence, est une toute autre affaire qui ne dément pas davantage l’organisation pyramidale de la société que la valeur représentative du volume qu’est la pyramide.

    La pyramide sociale inversée ne fait qu’exprimer une volonté de soumission de la raison à la force, de l’intelligence à l’instinct, de la civilisation à la barbarie, sachant au demeurant que les révolutionnaires les plus radicaux, les pires anarchistes, sont eux-mêmes structurés pyramidalement, avec leurs chefs (instigateurs, fomentateurs et meneurs en constituant l’élite) – le premier d’entre eux siégeant au sommet –, puis leurs cadres et leurs exécutants aux niveaux intermédiaires, même quand il arrive que les uns et les autres participent également à l’action.

    Le renversement de la pyramide sociale est un geste dicté par l’angoisse existentielle et la conception morbide d’un désespoir tournant le dos à la réalité plutôt que de l’affronter. Hors du temps et de la raison, il préfigure cette déshumanisation à laquelle nous aboutissons tous ; ce néant où la politique pas davantage que la sociologie ou la démographie, l’ordre que l’anarchie ou que la dernière des idéologies, n’ont plus leur mot à dire.

    La pyramide sociale ayant au moins le mérite d’être une représentation réaliste et suffisamment compréhensible, y compris par ceux qui la contestent, l’impossibilité absolue de la détruire peut les conduire à envisager son utopique retournement. Mais à quoi d’autre celui-ci pourrait-il conduire, qu’à édifier une autre pyramide ? Les exemples de l’aboutissement d’une telle utopie sont aussi nombreux que les échecs par lesquels se sont traduites les tentatives d’instauration du pouvoir de la base : des innombrables jacqueries qu’a connu de tous temps le monde à la révolution bolchevique et à l’effondrement du bloc soviétique, du fiasco de Cuba à l’évolution du communisme en Chine, en passant par l’Albanie, la RDA et bien d’autres pays, sans oublier le point d’orgue en la matière que fut le Cambodge de Pol-Pot et de ses Khmers rouges.

    Il faut se souvenir que 12 ans après cette tentative de renversement de la pyramide sociale que fut sa Révolution qu’elle voulait universelle, la France avait un empereur, puis a connu d’autres monarchies et de nouvelles républiques, dont l’actuelle, qui ne satisfait pas davantage le citoyen que les précédentes, en attendant la suivante. Démonstration s’il en est que la révolte n’apporte de changement qu’en haut de la pyramide sociale, là où se joue une partie de chaises musicales, un pouvoir remplaçant l’autre. Mouvante mais impérissable, la structure de la société demeure la même et la masse qu’elle organise et qui croît sans cesse en nombre, ne fait que changer de maîtres ou s’en donne l’illusion, avec l’aide de sciences et de techniques porteuses, pour l’essentiel, de nos avancées sociales.

    Une révolution chasse l’autre, et aucune n’a jamais rien durablement changé à l’ordre des choses.

    D’ailleurs, qui de nos jours peut sérieusement imaginer qu’au lendemain de l’aboutissement de la lutte finale, le grand partage ayant eu lieu et chacun bénéficiant du revenu universel, la terre ne sera pas peuplée de ceux qui sauront le faire fructifier et de ceux pour qui il sera insuffisant ? Sauf bien entendu diktats d’un régime dictatorial – avec lui aussi un sommet dominant sa base – encore plus insupportable à l’homme que les pires inégalités.

    C’est à confondre égalité devant la loi avec égalité de revenu que nous oublions que richesse et pauvreté, toujours relatives et existant l’une par l’autre, structurent la société et que les capacités faites de courage, de talent, d’ambition, de chance, de désir d’innover et d’entreprendre, de goût du risque, etc. sont des différences fondamentales de l’un à l’autre d’entre nous qui se compliquent avec le nombre.

     

    Qu’en sera-t-il lorsque nous serons 10 milliards et plus ?

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