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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 29 août 2015 21:57

    Si tous nos maux perdurent et s’amplifient partout dans la monde, en dépit de rares exceptions et pauses ici ou là ; si le chômage et la pauvreté augmentent, si les inégalités sociales se creusent, si les revendications et les violences se multiplient, si le climat et l’environnement se dégradent chaque jour davantage, les raisons en sont l’augmentation considérable de la population mondiale et celle de la richesse globale qu’une partie de cette même population génère par son activité, avec l’aide du progrès ; le partage de cette richesse, entre nations comme entre individus, étant une toute autre affaire où s’affrontent, moins des faits et des chiffres que des sentiments.

    Chaque jour, 200 à 250 000 êtres humains supplémentaires déferlent sur la planète. Par l’effet de la structure pyramidale de la société et du sort qui les fait naître ce qu’ils sont – des pauvres ne pouvant enfanter que des pauvres, quel que soit l’avenir de chacun. Assujettis aux taux de natalité les plus élevés, les pauvres, qui représentent la grande majorité de ces nouveaux arrivants, vont s’ajouter à ceux qui surpeuplent déjà la base de la pyramide sociale. Et les y rejoignent les victimes, de tous horizons et de toutes conditions, d’une bataille pour l’emploi aux dimensions désormais planétaires, pendant que le sommet de cette même pyramide sociale ne cesse de s’élever.

    Et c’est ainsi que le nombre nous entraîne vers le pire.

    Pour approfondir cette réaction :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 29 août 2015 21:56

    Si tous nos maux perdurent et s’amplifient partout dans la monde, en dépit de rares exceptions et pauses ici ou là ; si le chômage et la pauvreté augmentent, si les inégalités sociales se creusent, si les revendications et les violences se multiplient, si le climat et l’environnement se dégradent chaque jour davantage, les raisons en sont l’augmentation considérable de la population mondiale et celle de la richesse globale qu’une partie de cette même population génère par son activité, avec l’aide du progrès ; le partage de cette richesse, entre nations comme entre individus, étant une toute autre affaire où s’affrontent, moins des faits et des chiffres que des sentiments.

    Chaque jour, 200 à 250 000 êtres humains supplémentaires déferlent sur la planète. Par l’effet de la structure pyramidale de la société et du sort qui les fait naître ce qu’ils sont – des pauvres ne pouvant enfanter que des pauvres, quel que soit l’avenir de chacun. Assujettis aux taux de natalité les plus élevés, les pauvres, qui représentent la grande majorité de ces nouveaux arrivants, vont s’ajouter à ceux qui surpeuplent déjà la base de la pyramide sociale. Et les y rejoignent les victimes, de tous horizons et de toutes conditions, d’une bataille pour l’emploi aux dimensions désormais planétaires, pendant que le sommet de cette même pyramide sociale ne cesse de s’élever.

    Et c’est ainsi que le nombre nous entraîne vers le pire.

    Pour approfondir cette réaction :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 28 août 2015 08:47

    Cracher dans la soupe ne l’a jamais rendue meilleure.



  • Claude Courty Claudec 24 août 2015 21:35

    Comparer l’avoir des plus riches au dénuement des plus pauvres, c’est omettre que le progrès aidant, la richesse des uns est constituée d’actifs dont les autres tirent leurs revenus, aussi faibles soient-ils. Ce sont ces avoirs – ce fameux Capital – qui financent les outils de l’économie, laquelle est source d’emploi et de rémunération pour tous ceux qui participent à l’accroissement de la richesse globale de la société. Ramener ce mécanisme à une comparaison de richesses n’a aucun sens, sinon une agitation préjudiciable à tous, à commencer par les plus démunis, dont elle transforme la légitime aspiration au bien être, en soif d’un égalitarisme sommaire et sans issue.

    Richesse et pauvreté sont des conditions relatives, et en cela l’essence même de toute inégalité – non limitativement d’ordre matériel d’ailleurs–. La pauvreté existe par la richesse et réciproquement, instrumentalisée par les uns, combattue par les autres ; compensée dans une mesure toujours insatisfaisante, que ce soit par la solidarité ou par par la loi. Avec ou sans capital, la pauvreté est une fatalité liée à la structure incontournablement pyramidale de notre société et à notre démographie. Par le sort qui le fait naître dans une condition plutôt que dans une autre, chacun est, à sa naissance, le riche ou le pauvre de plus pauvre ou de plus riche que soi, quelle que soit l’évolution de sa condition par la suite.

    Ce qui n’est pas une fatalité par contre est la misère profonde dans une société d’abondance, et le nombre toujours croissant de ceux qui en souffrent, laissés pour compte du progrès.

    Ä population constante, un tassement de la pyramide sociale, en réduisant l’écart entre son sommet et sa base entraîne un élargissement de cette dernière, (augmentation de la pauvreté), alors que l’accroissement de cet écart, tel qu’il résulte d’une étirement de la pyramide vers le haut (enrichissement général), a l’effet inverse. De même, quand la pyramide sociale se développe en volume du fait de l’augmentation de sa population, le supplément d’activité de celle-ci accroît la richesse globale de la société, avec pour conséquence d’éloigner son sommet de sa base, et pour effet l’accroissement de l’écart entre richesse et pauvreté. Ces deux observations révèlent qu’à une augmentation de l’écart entre richesse et pauvreté correspond une réduction de la pauvreté et inversement, sans modifier les inégalités autrement que dans leurs proportions. En d’autre termes, l’augmentation de richesse collective réduit la pauvreté et sa diminution l’augmente. La Palice n’aurait pas dit mieux mais aurait pu ajouter que le partage des richesses est une tout autre affaire.

    Plutôt que de nous obstiner, à la manière de la mouche qui se heurte contre la vitre qu’elle ne voit pas, à la poursuite d’une utopique suppression des inégalités, nous devons donc être conscients que notre seule possibilité est de les réduire par une population moindre – régulation des taux de natalité à l’échelle planétaire, par l’éducation notamment – et un choix entre plus de riches et moins de pauvres, ou moins de riches mais davantage de pauvres.

    Pour approfondir cette réaction, voir :

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  • Claude Courty Claudec 24 août 2015 17:11

    Du simple fait du caractère relatif de la pauvreté, l’éradication de celle-ci relève de l’utopie et la promesse de son éradication du mensonge le plus démagogique.

    Les pauvres n’existent que par les riches et réciproquement. Mis à part les pauvres profonds qui occupent la base de la pyramide sociale, chacun est le riche de plus pauvre que soi, et vice versa ; cette relativité de la pauvreté – comme de la richesse – ne s’appliquant d’ailleurs pas au seul domaine matériel. En tout, l’ambition, le talent, l’esprit d’entreprise et le goût du risque de quelques-uns, sont les moteurs du progrès et de la richesse de tous ; le partage de cette richesse étant une toute autre affaire.

    Quant à la réduction des inégalités – en tout – elle est possible dans des limites d’un équilibre quantitatif entre plus de riches et moins de pauvres ou moins de riches et plus de pauvres. C’est à partir du moment où cet équilibre est rompu que la pauvreté s’étend pour atteindre, en même temps que la richesse, une inhumanité aggravée par le nombre.

    Pour approfondir cette réaction :

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