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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 26 septembre 2015 09:12

    @Fifi Brind_acier
    La justice sociale est un mythe sur lequel prospèrent toutes les utopies sociales. Pauvreté et richesse existent l’une par l’autre et chacun d’entre nous est et sera, jusqu’à la fin des temps, le pauvre ou le riche de plus riche ou plus pauvre que lui.


    Effectivement, salaires (et plus largement revenus) et impôts - dont les revenus constituent l’assiette -sont les principaux outils de répartition (bien imparfaite et insuffisante au regard de la misère de certains) des richesses ; ce que l’auteur de l’article devrait apprendre avant de proférer ses élucubrations aussi incohérentes que sommaires.



  • Claude Courty Claudec 25 septembre 2015 23:04

    @Robert Bibeau
    Ce n’est pas parce que Marx vous inspire (qui s’est mis le doigt dans l’œil jusqu’au coude, comme en atteste l’état actuel de sa doctrine et des pays qui l’avaient adoptée) que vous avez raison.


    Il est dans la nature des actifs, boursiers et autres, que leur valeur fluctue (en plus ou en moins car il existe de nombreux exemples de bouillons mémorables), au gré de leur âge, de leur état, des résultats qu’ils contribuent à atteindre et de la « foi » que leur accordent ceux qui les ont constitués et/ou les détiennent. Ils ne sont pas sortis d’un chapeau et sans l’initiative, l’esprit d’entreprise et la prise de risque de ceux qui les constituent en investissant, ceux à qui ils permettent d’exercer une activité rémunérée, attendraient le bon vouloir d’autres entrepreneurs qui, soit investissent eux-mêmes ou, s’ils sont démunis de capitaux, ont recours à ceux qui sont injectés dans l’économie par ceux qui en disposent.

    Quant à votre affirmation gratuite selon laquelle le mode de production capitaliste aurait pour tâche d’assurer la reproduction de l’espèce humaine, je vous en laisse la pleine responsabilité. Je suis pour ma part persuadé que la prolifération de l’espèce en question est la cause majeure de tous les maux actuels de la société.

    Chômage, pauvreté, inégalités, pillage des ressources naturelles sont autant de maux contre lesquels les politiques économiques et sociales des États ne peuvent avoir de sens que si sont pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes de surpopulation qu’elle génère, au détriment d’une planète mutilée de toutes parts et par voie de conséquence, des espèces qui la peuplent.

    Quels que soient les indicateurs et autres indices inventés ici ou là, autant au gré des idéologies dominantes que des besoins de la recherche, si la pauvreté augmente, si les inégalités se creusent, les raisons en sont avant tout l’augmentation considérable de la population et celle de la richesse globale que cette même population génère par son activité, avec l’aide du progrès ; le partage de cette richesse étant une toute autre affaire.

    Chaque jour, 220 000 êtres humains s’ajoutent à la population terrestre, qui devrait atteindre 9 milliards vers 2050 et dépasser 11 milliards au début du prochain siècle. Par l’effet du sort qui les a fait naître ainsi  ; produits des taux de natalité les plus élevés, les pauvres qui représentent la grande majorité (70% à en croire les critères de segmentation de la population généralement admis) de ces nouveaux arrivants vont rejoindre ceux qui surpeuplent déjà la base atrophiée d’une pyramide sociale dont le sommet s’élève inexorablement, accentuant chaque jour les écarts qui y règnent. La société, en répartissant tant bien que mal ses surcroîts de population miséreuse partout où cela peut contribuer à les résorber, y nourrit et accentue sa pauvreté et ses inégalités. Mécanisme démographique à l’origine de tous nos maux, mais sujet tabou.

    C’est par le contrôle de la population, en luttant contre le surnombre, et non par la croissance – car à quoi bon créer des emplois si le nombre de ceux qui les demandent croît toujours plus vite ? – ou par des postures compassionnelles sommaires, qu’il faut combattre les maux de la société. Ajustons notre nombre aux capacités de la planète et aux limites de notre gouvernance, le reste suivra ... s’il en est encore temps.



  • Claude Courty Claudec 25 septembre 2015 21:29

    Le capitalisme n’est qu’une expression du matérialisme, dont les variantes, tant collectivistes que libérales, ont eu la faveur de tous les niveaux de la pyramide sociale (riches, classes moyennes et pauvres), au cours des siècles et de l’évolution des sciences, de l’industrie, de l’économie ... et de la démographie.

    Ceux qui prétendent que le capitalisme est condamné, expire, est moribond, voire mieux, est mort, se trompent ou mentent.

    Nous parvenons au contraire – pour le meilleur et pour le pire –, par l’enrichissement considérable de la société, à un capitalisme triomphant, avec la complicité, consciente ou objective, de tous : depuis ceux qui trônent au sommet de la pyramide sociale, jusqu’aux plus humbles qui vivent de leurs miettes. Il y a ainsi ceux qui ont beaucoup et qui en voudraient davantage, et ceux qui ont rien, et qui en voudraient bien un peu. 

    Crésus prêtait déjà aux moins riches que lui, qui achetaient la terre sur laquelle les esclaves puis les serfs, puis nos paysans travaillaient et vivaient (ou survivaient) de leur travail, avant la mutation industrielle par laquelle ils sont partis exercer leur activité en usine.

    Comparer l’avoir des plus riches au dénuement des plus pauvres, comme le font OXFAM, Piketty, Stiglitz et autres champions d’une lutte des classes ayant pourtant fait depuis toujours et partout la démonstration de sa vaine obstination, c’est omettre que la richesse des uns est constituée d’actifs dont les autres tirent leurs revenus, aussi faibles soient-ils. Ce sont ces avoirs – ce fameux Capital – qui financent les outils de l’économie, le progrès, l’emploi et la rémunération de tous ceux qui participent à l’accroissement de la richesse globale de la société. Ramener ce mécanisme à une comparaison de richesses individuelle n’a aucun sens, sauf à transformer la légitime aspiration au bien être des plus démunis, en soif d’un égalitarisme sommaire et sans issue.

    Richesse et pauvreté sont des conditions relatives, et en cela l’essence même de toute inégalité – non limitativement d’ordre matériel d’ailleurs–. La pauvreté existe par la richesse et réciproquement, instrumentalisée par les uns, combattue par les autres ; compensée dans une mesure toujours insatisfaisante, que ce soit par la solidarité ou par par la loi. Avec ou sans capital, la pauvreté est une fatalité liée à la structure incontournablement pyramidale de notre société et à notre démographie. Par le sort qui le fait naître dans une condition plutôt que dans une autre, chacun est, de sa naissance à sa mort, le riche ou le pauvre de plus pauvre ou de plus riche que lui, quelle que soit l’évolution de sa condition au cours de son existence.

    Ce qui n’est pas une fatalité par contre est la misère profonde dans une société d’abondance, et le nombre toujours croissant de ceux qui en souffrent, laissés pour compte du progrès.

    Plutôt que de nous obstiner, à la manière de la mouche qui se heurte contre la vitre qu’elle ne voit pas, à la poursuite d’une utopique suppression des inégalités, nous devons donc être conscients que notre seule possibilité est de les réduire par une population moindre – régulation des taux de natalité à l’échelle planétaire, par l’éducation notamment – et un choix entre plus de riches et moins de pauvres, ou moins de riches mais davantage de pauvres.



  • Claude Courty Claudec 25 septembre 2015 18:22

    @Robert Bibeau
    « ... tu fait erreur que puis-je dire de plus ... » User d’un argument aussi convaincant, il faut le faire !

    Rarement lu un tel tissu d’inepties. (sans parler d’orthographe)

    À volume constant (ou population égale), un tassement de la pyramide sociale, en réduisant l’écart entre son sommet et sa base entraîne un élargissement de cette dernière, ce qui signifie une augmentation de la pauvreté, alors que l’accroissement de cet écart, tel qu’il résulte d’une étirement de la pyramide vers le haut (enrichissement général), a l’effet inverse.

    De même, quand la pyramide sociale se développe en volume du fait de l’augmentation de sa population, le supplément d’activité de celle-ci accroît la richesse globale de la société, avec pour conséquence d’éloigner son sommet de sa base, ce qui se traduit par l’accroissement de l’écart entre richesse et pauvreté.

    Ces deux observations révèlent qu’à une augmentation de l’écart entre richesse et pauvreté correspond un recul de cette dernière et inversement, sans modifier les inégalités autrement que dans leur répartition. En d’autre termes, l’augmentation de richesse collective réduit la pauvreté et sa diminution l’augmente. La Palice n’aurait pas dit mieux mais aurait pu ajouter que le partage des richesses est une tout autre affaire.

    À défaut d’une utopique suppression des inégalités, nous devons donc être conscients que notre seule possibilité de les réduire réside dans le meilleur compromis possible entre plus de richesse et moins de pauvreté, ou davantage de pauvreté et moins de richesse.

    D’ailleurs, qui peut sérieusement imaginer que si demain le grand partage avait lieu, mettant tous les individus à égalité de conditions, la pyramide sociale ne serait pas peuplée, après demain, de ceux qui auraient su faire fructifier leur avoir et ceux qui n’en aurait pas eu la capacité, ou l’envie ? Ambition, talent, courage, esprit d’entreprise, goût du risque, sens de l’épargne, aptitudes diverses des uns et des autres, sont tellement différents que les inégalités ne peuvent être compensées dans une mesure satisfaisante par nos lois, aussi compatissantes soient-elles à l’égard des plus défavorisés d’entre nous.

    Pour approfondir cette réaction :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

    PS - Si le premier riche se nomme aujourd’hui Bill Gates, il y a eu avant lui un dénommé Crésus.




  • Claude Courty Claudec 23 septembre 2015 15:11

    Du simple fait du caractère relatif de la pauvreté, l’éradication de celle-ci relève de l’utopie et la promesse de son éradication du mensonge le plus démagogique.

    Les pauvres n’existent que par les riches et réciproquement. Mis à part les pauvres profonds qui occupent la base de la pyramide sociale, chacun est le riche de plus pauvre que soi, et vice versa ; cette relativité de la pauvreté – comme de la richesse – ne s’appliquant d’ailleurs pas au seul domaine matériel. En tout, l’ambition, le talent, l’esprit d’entreprise et le goût du risque de quelques-uns, sont les moteurs du progrès et de la richesse de tous ; le partage de cette richesse étant une toute autre affaire.

    Quant à la réduction des inégalités – en tout – elle est possible dans des limites d’un équilibre quantitatif entre plus de riches et moins de pauvres ou moins de riches et plus de pauvres. C’est à partir du moment où cet équilibre est rompu que la pauvreté s’étend pour atteindre, en même temps que la richesse, une inhumanité aggravée par le nombre.

    Pour approfondir cette réaction : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com


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