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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 4 septembre 2014 04:16
    Article d’un nombrilisme n’ayant d’égal que celui de la plupart des commentaires auxquels il donne lieu. Chacun en effet néglige que tout individu est, en tout, le pauvre ou le riche de plus riche ou de plus pauvre que lui et que par ailleurs le veau d’or n’a pas pour adorateur les seuls riches. Chacun lui voue un culte à la hauteur de ses moyens.
    Le constat qui s’impose, avant de gloser sur le bien et le mal, n’est-il pas que la condition de chacun d’entre nous est avant tout héréditaire – les pauvres enfantent des pauvres comme les riches enfantent des riches – et que si quelques uns parviennent à améliorer cette condition, il en est du contraire pour d’autres ?
    C’est cette fatalité et la hiérarchie fondamentale qu’elle instaure, qui caractérisent avant tout la condition humaine, dans le surnombre des plus démunis, et dont il serait intéressant de savoir si elle est un cadeau de Dieu, du Diable, ou des deux, se confondant pour s’annihiler.

    Mais comme s’interrogeait Jean Fourastié, qui se préoccupe de la condition humaine ? Chacun a trop à faire avec son ego pour s’en soucier.


  • Claude Courty Claudec 3 septembre 2014 18:06

    @ l’auteur


    Belle allégorie, pleine de poésie, de romantisme et de naïveté, mais aussi d’une incommensurable vanité. Quelle vanité faut-il en effet pour croire que notre existence comme notre disparition, avec la planète qui nous abrite, aurait la moindre signification à l’échelle de l’univers, ou du « multivers » en cours de découverte.

    Pire encore « Qui de Jésus ou de Mammon sera le sauveur du monde ? - Mais ni l’un ni l’autre, car dans cet univers tout a une fin, y compris nos civilisations et nos religions. Bien d’autres ont existées avant les nôtres.

    Probablement seriez-vous intéressé par l’article traitant du sujet à la dresse suivante : https://docs.google.com/document/d/1HHCzK7DPLb9mmmNma1GqqauG5GkdNKULLovE4GZy Jns/edit




  • Claude Courty Claudec 2 septembre 2014 21:12

    epicure (---.---.---.107) 2 septembre 20:52


    « ...  : la dictature du prolétariat nécessite une révolution prolétarienne préalable qui aboutit à la prise du pouvoir populaire. D’autre part, le pouvoir sera exercé par une seule classe sociale, le prolétariat. »
    C’est précisément ce qui s’appelle renverser la pyramide sociale, à ce ci près que tu oublies le « lumperprolétariat » (cf.Marx), soit 1 milliard et demi d’êtres humains de nos jours.

    Ravi d’avoir affaire à un docteur ès marxisme, même si ça date un peu.




  • Claude Courty Claudec 1er septembre 2014 22:27

    Trêve de plaisanterie ! Dictature du prolétariat est une expression sans ambiguïté et Staline, Castro, Pol Pot, pour ne citer qu’eux, ont été à coup sûr de grands démocrates. Nous sommes tous en mesure de juger du succès de la formule là où elle a été appliquée.


    NB - La démographie (science naissante à son époque) était bien le dernier des soucis de Marx. Quant à ses émules et successeurs, il n’y ont vu pour la plupart qu’un outil susceptible d’accroître leurs troupes, ou de les assainir le cas échéant.
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