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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 1er septembre 2014 22:14

    epicure (---.---.---.107) 1er septembre 20:25


    Je ne reviens pas sur le fait que la pyramide sociale n’est créée par personne. Tout au plus l’homme peu-il modifier son volume et ses proportions, Voir mon post précédent à ce sujet.

    Pleinement d’accord sur l’utilité et la priorité de la lutte contre l’ignorance et en particulier celle des femmes des milieux les plus pauvres. Les efforts en ce sens et les résultats obtenus ont d’ailleurs été particulièrement marqués au cours des dernières décennies et nous ne pouvons que nous en féliciter.

    À noter toutefois :

    1) Que si les pauvres pratiquent des taux de natalité qui sont jusqu’à 3 & 4 fois ceux relevés chez les riches, ils accroissent ainsi la multitude d’esclaves dont ils se plaignent en même temps qu’il ne soient nés que pour faire le bonheur des riches à leur propre détriment.

    2) La rupture avec la lutte des classes résidant dans le fait que les riches et les structures qu’ils financent sont au premier plan de l’effort d’éducation évoqué ci-dessus.

    Nous divergeons en ce qui concerne l’évolution de la pauvreté dans la pyramide sociale, pour une simple raison : la base de ladite pyramide est inamovible, et c’est bien en cela qu’elle se situe au niveau zéro de ce qui est la condition humaine avant d’être celui de la condition sociale.

    Pour approfondir ce point de vue, voir : https://docs.google.com/document/d/12_5cqNQYFxcRnjX8klzHQpibOTp5o6J0utKATnAV Ez8/edit



  • Claude Courty Claudec 1er septembre 2014 21:05

    epicure (---.---.---.107) 1er septembre 20:01


    « il faut négliger ce qui est faux  » - D’accord, à condition de se donner sérieusement la peine de le distinguer du vrai, donc autrement qu’en contestant un raisonnement pas des affirmations contradictoires (exemple : les pauvres sont fortement majoritaires au 1er § de ton commentaire pour devenir minoritaires au dernier) ou dénuées de tout argument.

    1° - Pour ce qui me concerne, je n’affirme rien Je constate des faits observables par le premier venu et raisonne sur des chiffres fournis par les instances compétentes (ONU, BM, INED, INSEE, etc.) : passage de 500 millions à 7 milliards d’êtres humains en 20 siècles, 1,5 milliards de pauvres profonds, vivants avec moins de 1€ par jour, etc.

    2° - La structure pyramidale de notre société n’est de fruit de la volonté de personne. – ce que tu sembles avoir beaucoup de mal à comprendre ou à admettrer. Elle résulte de nos différences innées ou acquises. Ce qui peut par contre résulter de la volonté et surtout du comportement des hommes, ce sont : a/ le volume de la pyramide (population) b/ses proportions (pyramide plus ou moins élevée et/ou plus ou moins large, selon l’importance en nombre des catégories sociales qui la constituent)

    3° - Il est faux d’affirmer que les pauvres sont dorénavant minoritaires. Comme je l’indique par ailleurs, sur 7 milliards en l’an 2 000, Près de 5 se situaient au dessous du seuil de pauvreté.

    Définition du seuil de pauvreté selon http://www.toupie.org/Dictionnaire/Seuil_pauvrete.htm

    L’expression "seuil de pauvreté" désigne le revenu minimum en deçà duquel, dans un pays donné, une personne est considérée comme pauvre, c’est-à-dire ne disposant pas d’un niveau de vie convenable. Le seuil de pauvreté varie fortement selon la catégorie à laquelle appartient le pays, pays développés ou pays en développement.

    Le seuil de pauvreté peut être défini de deux manières :

    • Seuil de pauvreté absolue, calculé en fonction d’un panier annuel de consommation minimale pour assurer un niveau de vie tolérable. Il est utilisé dans les pays en développement et dans quelques pays développés comme les Etats-Unis.
      Pour la Banque mondiale, l’extrême pauvreté se situe à 1,25 dollar par jour (selon les prix de 2005). Le nombre de personnes vivant sous ce seuil est souvent difficile à évaluer :

        - manque de statistiques détaillées,
        - prise en compte des activités non marchandes (autoconsommation),
        - accès à des services publics.

      Pour que des comparaisons internationales puissent être effectuées en s’affranchissant du pouvoir d’achat des différentes devises, les seuils de pauvreté sont exprimés en parité de pouvoir d’achat.

    • Seuil de pauvreté relative, déterminé en fonction d’un pourcentage du revenu médian avant impôts par unité de consommation (UC). Dans une famille, on compte 1 UC pour le premier adulte, 0,5 pour les autres adultes et les enfants de moins de 14 ans et 0,3 par enfant de moins de 14 ans.
      En France le seuil de pauvreté est fixé à 50% du revenu médian (revenu pour lequel il y a autant de personnes au-dessus qu’au-dessous). Il est fixé à 60% pour l’Union européenne.
      Cette méthode tient compte du niveau de vie d’un pays. Elle donne une connaissance objective de la pauvreté ressentie par une fraction de la population, mais mesure surtout les inégalités dans la répartition des revenus.



  • Claude Courty Claudec 1er septembre 2014 10:49

    JL (---.---.---.225) 1er septembre 09:41


    « Qui a dit que le but proclamé de la lutte des classes c’est le renversement de la pyramide sociale ? »

    Réponse : Karl Marx et ceux qui s’en inspirent encore. Que signifie la dictature du prolétariat ?

    À défaut de me lire, relisez vos sources, pour autant que vous les ayez lues.



  • Claude Courty Claudec 1er septembre 2014 10:42

    Max Bézard (---.---.---.88) 1er septembre 01:38


    Bonjour Max

    - Je ne pense pas que la monnaie (fiduciaire), qui n’est qu’un outil de facilitation des échanges, conduise à la concurrence et à la prédation. Il y a prédation sans monnaie de la part de nombreuses espèces et l’homme n’a pas besoin de cela ; sa vanité et sa cupidité (cette dernière pouvant être chez lui la simple déformation de ce qu’enseigne à toutes les espèces le combat pour l’existence) lui suffisent

    - Je persiste à croire qu’il y a loin de l’entomologie à la sociologie (des hommes). J’ai conduit quelques ruches il y a des années et l’observation (moins savante que la vôtre) de ses habitants ne m’a conduit, du point de vue qui nous intéresse ici, qu’à considérer que comme tout ce qui peuple la planète, les abeilles luttent pour leur survie et celle de leur espèce, avec les moyens qui leur ont été attribués par la nature. Et là est l’essentiel de mon refus de l’amalgame auquel vous vous livrez. En l’absence de tout jugement de valeur, quels progrès les abeilles et les fourmis ont-elles accomplis depuis qu’elles existent, qui puissent conduire à comparer leur société à celle des hommes ? Sauf poésie et romantisme bien entendu.

    - « ...  la société des fourmis n’a pas de chef, pas de hiérarchie, pas de Reine, mais un ministre de la ponte.  » Parce que selon vous, un ministre, qu’il soit de la ponte ou d’autre chose, n’occupe pas une position hiérarchique par rapport au reste de la population ? Pour ce qui est de la ruche, quel rapport d’interdépendance établissez-vous entre la reine, les ouvrières (celles qui butinent, celles qui nourrissent, celles qui font le ménage ; les larves, les soldats, les bourdons (les pauvres) ... ?

    - Agnostique, je vois un certain anachronisme (pour ne pas parler de contradiction) entre votre référence biblique au déluge et l’ineptie dont vous qualifiez le concept de dogme. Je crois par ailleurs bon de soulignerr que selon les Écritures c’est l’homme, à travers Noé, qui (guidé par le Tout-Puissant ?) a pris l’initiative de sauver les espèces en les embarquant à bord de l’Arche.

    - Enfin, concernant le fait de vous avoir ou non lu jusqu’au bout, privilégiant la méditation, je délaisse volontiers la lecture pour m’y livrer, me réservant de revenir à un texte selon la réflexion qu’il m’a inspirée. Quoi qu’il en soit, si je vous comprends bien, je dois vous féliciter pour le courage dont vous avez fait preuve en mes lisant, jusqu’au bout.



  • Claude Courty Claudec 1er septembre 2014 09:27

    JL (---.---.---.225) 1er septembre 08:08


    Éviter les questions qui dérangent, en ironisant, mystifiant, invectivant, sont autant de stratagèmes empruntés à la vieille dialectique marxiste léniniste pour s’éviter l’épreuve pénible entre toutes qu’est d’admettre de s’être trompé. Situation d’autant plus pénible que celui qui y est confronté défend des idées reçues.

    Si je ne mérite pas d’être lu que faites-vous ici ?

    Je crois en tout cas que vous m’avez suffisamment lu pour comprendre que mon article ramène à la question qu’il pose dans son « chapô » et à laquelle vous n’avez pas répondu, préférant noyer le poisson en faisant diversion. Et cette question est, en résumé : Le renversement de la pyramide sociale, but proclamé de la lutte des classes, est-il le moyen le plus intelligent d’aider les pauvres ou au contraire, n’encourage-t-il pas leur multiplication, assortie de la généralisation d’une pauvreté banalisée ?

    Dans le doute, existe-t-il d’autres voies ? Le contrôle démographique en est-il une ?

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