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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 29 avril 2014 19:24

    C’est plutôt l’énoncé d’une évidence qu’une affirmation de ma part : pour qu’il y ait des pauvres il faut qu’il y ait des riches (et réciproquement).




  • Claude Courty Claudec 29 avril 2014 13:59
    @ bartneski (---.---.253.105) 29 avril 12:12

    Que vous le veuillez ou non, la pauvreté n’existe que par la richesse et réciproquement. Et chacun d’entre nous est le riche ou le pauvre de plus ou moins riche que soi.
    Par ailleurs, nul ne peut nier qu’il a hérité de son statut de riche ou de pauvre à sa naissance. Les pauvres font des pauvres (même si quelques uns ont envie et parviennent à s’enrichir) et les riches des riches (même s’il arrive que certains finissent pauvres).


  • Claude Courty Claudec 29 avril 2014 13:50
    1871-paris (---.---.123.82) 29 avril 11:45

    Yaka, faucon ... Amen !
    Mais aucune révolution na jamais rien changé durablement à l’ordre des choses. Un pouvoir chasse l’autre et prend sa place, dans une structure immuable, dont nous avons pourtant le pouvoir de changer le nombre de ceux qui l’occupent.
    Stopper notre prolifération, c’est agir, et le reste suivra.


  • Claude Courty Claudec 29 avril 2014 13:39
    @ Jonas (---.---.150.133) 29 avril 10:09

    La question est de savoir si avec le déferlement quotidien de 250 000 êtres humains supplémentaires sur la planète, nous pouvons mesurer notre ambition.
    Et le problème peut de moins en moins se circonscrire, comme si des frontières de plus en plus illusoires permettaient de protéger le bonheur des uns là, alors qu’il se paie ailleurs du malheur des autres .

    Brésil, Vénézuela, Algérie, Japon, Suisse, sont des cas particuliers qui ne peuvent s’observer sans avoir à l’esprit le remue-ménage général. Si tous ses maux perdurent et s’amplifient partout dans la monde, si le chômage et la pauvreté augmentent, si les inégalités sociales se creusent, si les revendications et les violences se multiplient, si le climat et l’environnement se dégradent chaque jour davantage, si les pires famines que nous ayons jamais connues s’annoncent, la raison première en est l’augmentation considérable de la population mondiale.
    Sans compter les dernières prévisions à la hausse, chaque jour, 250 000 êtres humains supplémentaires déferlent sur la planète pour aggraver son pillage et ses conséquences.



  • Claude Courty Claudec 29 avril 2014 13:29
    @ L.F. (---.---.246.40) 29 avril 11:26

    Je conteste résolument la définition de la pauvreté à laquelle vous vous référez, en raison de son caractère technocratique et statistique ; elle se prête un peu trop facilement à toutes les manipulations et ignore son caractère relatif (pas de pauvres sans riches et réciproquement), qui suffit à en faire un des maux incontournables de l’humanité. Je m’en remets pour ma part à sa définition selon laquelle : est plus ou moins pauvre, quiconque manque, durablement et en tout ou partie, de nourriture, d’un abri, de quoi se vêtir, se soigner et s’instruire. Définition qui offre en outre l’avantage de désigner les maux à combattre pour, sinon éradiquer, du moins réduire autant que possible la pauvreté.

    Je suis par ailleurs en désaccord avec vous sur la priorité à accorder aux questions d’écologie et de population, pour la simple raison que l’empreinte écologique erst plus ou moins importante, selon la population ety non le contraire. Réduisons notre nombre et le reste suivra.

    Pour approfondir ces propos, je me permets de vous inviter à visiter attentivement mon blog : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com
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