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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 28 avril 2014 19:16
    @ Marc Chinal (---.---.158.49) 28 avril 17:51
    Hors sujet, mais tout de même.
    Si ce que vous appelez « le système économique » n’est pas éternel, il promet en tout cas de vivre autant que l’homme. L’échange est à la base de la vie en société et même de la vie tout court. Comme l’écrivait jean Fourastié je crois, « l’homme commence par échanger avec son environnement naturel, ne serait-ce que l’oxygène qui lui est indispensable ». Et il a toujours échangé avec son prochain, ce qui ramène d’ailleurs à ses dimensions fondamentales ce que nous appelons l’économie. Il s’agit pour l’un des protagonistes de tout échange d’obtenir le maximum de ce qu’il convoite, pendant que l’autre s’applique à le payer un minimum. La monnaie – agent facilitateur pour l’un autant que pour l’autre – étant destinée à combler la différence de valeurs sur laquelle ils se sont mis d’accord.
    Et quand vous aurez passé à autre chose ? Etes-vous assez naïf pour croire que l’homme changera pour autant ? La monnaie est nullement en cause. Ce qui l’est, c’est l’usage qu’en font ceux qui l’utilisent, avec leur cupidité ou simplement l’envie d’améliorer leur sort.


  • Claude Courty Claudec 28 avril 2014 18:54
    @ Marc Chinal (---.---.158.49) 28 avril 17:45
    Permettez-moi de vous renvoyer à mon article, que nous n’avez apparemment pas lu avec attention. J’y écris précisément : « La réduction du taux de natalité des pauvres, et son alignement sur celui des riches, est en effet la condition nécessaire et suffisante d’une victoire sur la pauvreté. », ce qui répond je crois à votre question.
    Pour mémoire, le taux préconisé est de l’ordre de 2, au lieu de 4, 5 , 6 et davantage.
    Et pour plus de précisions, je vous invite cordialement à visiter mon site 


  • Claude Courty Claudec 28 avril 2014 18:22
    @ soi même (---.---.55.146) 28 avril 13:37

    Expliquez-vous. Merci


  • Claude Courty Claudec 28 avril 2014 18:18
    @ stetienne (---.---.130.251) 28 avril 13 :

    La Suisse a elle aussi sa pyramide sociale, avec ses pauvres et ses riches, et des écarts de richesses autrement plus grands que dans bien des pays développés.
    Mais le problème n’est pas Suisse, il est mondial. Si tous ses maux perdurent et s’amplifient partout dans la monde, si le chômage et la pauvreté augmentent, si les inégalités sociales se creusent, si les revendications et les violences se multiplient, si le climat et l’environnement se dégradent chaque jour davantage, si les pires famines que nous ayons jamais connues s’annoncent, la raison première en est l’augmentation considérable de la population mondiale. Chaque jour, 250 000 êtres humains supplémentaires déferlent sur la planète pour aggraver son pillage et ses conséquences.


  • Claude Courty Claudec 28 avril 2014 18:13
    @ scylax (---.---.143.82) 28 avril 12:59

    L’empreinte écologique d’une population de 2 ou 3 milliards d’êtres humains serait évidemment moindre que celle de 7 milliards.
    Comment des êtres se prétendant sensés peuvent-ils ne pas en convenir ? Et d’autres concevoir que notre planète ne soit pas un domaine limité, aux ressources limitées elles aussi ?
    Ce qui n’exclut d’ailleurs pas que ces ressources (connues et restant à découvrir) puissent être encore suffisantes pour offrir, pour longtemps encore, un niveau de vie satisfaisant à une population ajustée.

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