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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 26 juin 2012 16:40
    De l’usage du tu et du vous
    Selon le code français de la politesse, l’usage du vous marque indéniablement, une distance, une considération, que ne confère pas le tu.
    Pour l’Anglais par contre, le vous étant couramment employé – le tu étant réservé à une marque de relation réservée à Dieu –, il en découle que la considération accordée à autrui est la même pour tous les êtres humains. Ceci n’induit-il pas une notion d’égalité fondamentale, dont l’usage différencié du tu et du vous, selon la personne à laquelle ils s’adressent, est la négation ?

    Une remarque du même ordre s’applique d’ailleurs à l’usage du prénom. Alors que les Anglo-saxons déclinent spontanément leur prénom pour un emploi immédiat par le premier interlocuteur venu, qui n’hésite pas à agir réciproquement, le Français en est loin. Soit par une sorte de réserve, soit par manque de simplicité, il préfère nommer l’autre, comme lui-même, en faisant précéder son nom propre du titre de Madame, Mademoiselle ou Monsieur, marquant de la sorte une distance aussi peu égalitaire qu’archaïque dans sa relation avec autrui. Il est vrai que d’autres langues européennes, comme l’espagnol ou l’italien, par exemple, font mieux encore, qui usent de titres plus ronflants et distinctifs les uns que les autres et vont même jusqu’à user de la troisième personne pour s’adresser à autrui.
    N’est-il pas étrange que la situation ne soit pas inverse ? Et que justement dans la langue de ceux qui se prétendent les promoteurs – quand leur chauvinisme légendaire ne les conduit pas à se prendre pour ses inventeurs – de l’égalité et de la fraternité, le tutoiement soit pratiqué en signe de familiarité, le vouvoiement étant quant à lui réservé à des rapports plus distants, respectueux, polis, voire obséquieux. Il faut reconnaître à cet égard que nos politiciens de gauche, auxquels ceux de droite ont rapidement emboîté le pas, ont grandement innové dans les années 60 avec l’emploi du prénom et du tutoiement pour communiquer entre eux, ce qui est peut-être l’avancée sociale la plus importante qu’aient pratiquée depuis longtemps les uns et les autres ; renouant en cela avec les efforts des révolutionnaires de 89 ayant vainement tenté d’instituer l’usage du ci-devant et du citoyen, puis de la gauche prolétarienne ayant tenté du camarade.
    Quoi qu’il en soit, l’emploi du tu, après ces tentatives d’imprégner les rapports entre les hommes d’une marque se voulant d’égalité et de fraternité n’a-t-elle pas atteint des résultats diamétralement opposés, faute d’avoir été au bout de la démarche ? En d’autres termes, le tu n’implique-t’il pas, en raison de son caractère familier voire condescendant, une sorte de banalisation, de nivellement humiliant, à l’égard de ceux à qui il est réservé, dès lors que l’emploi du vous est permis et même recommandé pour marquer une reconnaissance assortie d’un supplément de respect face à d’autres ? Ceci peut sembler d’autant plus réel que l’emploi du vous anglais ne s’avère aucunement opposé aux principes d’égalité, de fraternité ou de simple proximité, tout en valorisant les individus les uns par rapport aux autres ; ce faisant, tout un chacun, en toute circonstance, se voit témoigner non plus de la distance, mais de la déférence : le respect, que marque le vouvoiement. Il en est comme si l’usage du vous rehaussait le statut de chacun, contrairement au tu, qui nivelle par la base.
    Bravo donc pour le vouvoiement !


  • Claude Courty Claudec 25 juin 2012 19:04

    Et nul n’évoque l’incidence démographique ! Quand donc comprendrons-nous que tout modèle de développement durable (combien de temps d’ailleurs !), quels que soient l’idéologie et les principes dont il pourrait s’inspirer, passe par un contrôle du nombre de ceux qui consomment et qui polluent ?

    «  L’effort à long terme nécessaire pour maintenir un bien-être collectif qui soit en équilibre avec l’atmosphère et le climat exigera en fin de compte des modes viables de consommation et de production, qui ne peuvent être atteints et maintenus que si la population mondiale ne dépasse pas un chiffre écologiquement viable. »
    Rapport 2009 du Fonds des Nations Unies pour la Population
    «  Si nous continuons dans cette voie, si nous ne faisons rien pour enrayer l’accroissement de la population, nous allons en payer le prix, nous allons nous retrouver dans un monde surpeuplé. La démographie a un impact sur le développement économique, sur l’environnement et sur les ressources de la Terre qui sont limitées. »
    Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies (1997 - 2006)
    s/Démographieresponsable.org

    Pour prendre un peu de recul :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 25 juin 2012 12:00

    Il y en décidément pour qui l’arbre qui cache la forêt est lui même caché par d’autres arbres !

    Qu’y faire ?
    Est-il vraiment trop tard pour apprendre à tenir la lorgnette par le bon bout ?


  • Claude Courty Claudec 24 juin 2012 22:05

    Et la démographie passe encore à la trappe, au profit de poncifs repris la tête dans le guidon !

    La mesure et la manière dont l’arbre cache la forêt aux yeux de l’humanité entière - de son élite à ses plus humbles représentants - appellent-elles la compassion ou l’affliction ?

    Le répéter inlassablement suffira-t-il à éviter la résignation au pire ?

    «  L’effort à long terme nécessaire pour maintenir un bien-être collectif qui soit en équilibre avec l’atmosphère et le climat exigera en fin de compte des modes viables de consommation et de production, qui ne peuvent être atteints et maintenus que si la population mondiale ne dépasse pas un chiffre écologiquement viable. »
    Rapport 2009 du Fonds des Nations Unies pour la Population
    «  Si nous continuons dans cette voie, si nous ne faisons rien pour enrayer l’accroissement de la population, nous allons en payer le prix, nous allons nous retrouver dans un monde surpeuplé. La démographie a un impact sur le développement économique, sur l’environnement et sur les ressources de la Terre qui sont limitées. »
    Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies (1997 - 2006)
    s/Démographieresponsable.org

    Or, en dépit des variations de la croissance démographique soufflant le chaud et le froid et de la sempiternelle annonce de son ralentissement, celui-ci est non seulement peu probable mais quasiment exclu pour de nombreuses raisons parmi lesquelles :
    - La tendance observée depuis la naissance de l’espèce humaine, et plus particulièrement au cours de ses deux derniers millénaires.
    - Les effets du progrès, notamment sanitaire et les résultats plus généraux de l’action humanitaire, encourageant les naissances et retardant la mort des plus malheureux, à défaut de les empêcher de souffrir de leur misère.
    - Les peurs suscitées par une baisse de la natalité, en termes de vieillissement de la population et de la réduction du nombre des actifs.
    - L’aveuglement, l’imprévoyance et l’égoïsme des hommes, tous ancrés, sans exception, dans leurs certitudes, leurs habitudes et leurs avantages acquis, pour ceux qui ont le bonheur d’en bénéficier, les autres semblant se satisfaire du simple "bonheur de vivre".
    - La cacophonie régnant chez la plupart des partisans d’un contrôle démographique.
    - L’opposition, aussi farouche qu’aveugle, des opposants à ce dernier.
    etc.

    La prise de conscience de réalités fondamentales est nécessaire, de toute urgence.

    Pour en savoir plus à propos de la plus impitoyable de ces réalités  : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 24 juin 2012 19:43
    @foufouille
    Je crois que nous ne parlons pas de la même chose. Tu es préoccupé par le quotidien (ce qui part d’un bon sentiment) effectivement modifiable, mais hélas sans lendemain, la submersion par le nombre annulant tout effort en ce sens, alors que pour ma part (question d’âge ?) je considère les choses avec un recul qui me porte à voir une évolution sur des millénaires avec ce que nous promet son prolongement, sans avoir à attendre aussi longtemps, quel que soit le quotidien des uns et des autres. Quant à ce qui se faisait dans le temps, il faut en faire son deuil, ça a été comme ça à toutes les époques. Le progrès est irréversible et n’est pas porteur que de mauvaises choses.
    Ce qui me paraît fondamental, d’une priorité absolu et rend vaines toutes nos révolutions, sans que les hommes semblent en avoir conscience, c’est que l’organisation de la société relève de la nature est ne peut être autre que pyramidale, quels que soient les régimes politiques ou religieux sous lesquels nous vivons : avec la richesse (ou la puissance) en haut et la misère en bas. Or l’accroissement démographique porte majoritairement sur la base, d’où aggravation constante du sort de celle-ci, en intensité comme en nombre.

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