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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 7 avril 2012 10:44

    Merci de cet article qui devrait éveiller bien des consciences, à tous les niveaux de nos sociétés repues, si de trop nombreux individus n’étaient anesthésiés par la pensée unique et préoccupés exclusivement d’eux-même, dans un court terme affligeant.

    Des milliards de nos semblables sont dans des situations bien éloignées de tous ceux qui prennent leur confort pour le bonheur et la dignité.

    Pour débattre d’une autre façon de considérer la question :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

    Sociologie, démographie - De la richesse à l’inexistence sociale, par la démographie

     


  • Claude Courty Claudec 7 avril 2012 10:31
    Qui peut, honnêtement, compter pour rien dans les revers du quinquennat qui s’achève, les effets de crises successives sans précédents et surtout, de l’action négative d’une opposition liguée dans une irresponsabilité qui n’a pas eu de cesse, au mépris des intérêts du pays, de diffamer hargneusement celui qui a eu le courage de l’affronter avec son équipe, en même temps que le reste  ?


    Voter positif, c’est voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, c’est continuer de lutter contre l’adversité  d’où qu’elle vienne, c’est refuser de voir jetés aux orties les efforts faits par tous les citoyens depuis 5 ans pour réformer ce qui en a besoin, en dépit de crises mondiales d’une ampleur sans précédents se succédant et de partis et syndicats agissant comme si elles n’existaient pas.

    Voter positif, c’est refuser de faire le jeu de tous ceux qui, dans leur sectarisme, ne sont capables que d’être contre, allant jusqu’à fuir leurs responsabilités dans l’abstention quand les propositions de l’adversaire servent leurs propres objectifs.

    Voter Positif, ce n’est pas agir par peur, c’est être réaliste, tenir compte de la conjoncture, des efforts accomplis et du chemin parcouru depuis cinq ans en dépit des pires obstacles.

    Les français savent bien qu’au lendemain d’une élection perdue par la droite :

    - Reviendra le temps de la dilapidation.

    - Qu’il y aura la queue aux guichets des banques ; et les riches ne seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (voir ce qui se passe dans les pays européens en détresse).

    - Qu’aux mains de politiciens n’ayant d’expérience que celle des tribunes et d’autres pratiques que la démagogie, la France perdra sa crédibilité internationale et ses appuis les plus précieux ; verra sa note financière immédiatement dégradée et son avenir économique et social compromis d’autant plus.

    - Que la formation d’un gouvernement fiable sera impossible. De gauche comme de droite, qui peut en effet imaginer voir rassemblés et durablement travailler ensemble : au sein même de leur propre parti, Hollande, Aubry, Royal, Fabius, Valls, etc. et à l’extérieur, Mélenchon, Joly et quelques autres ?

    - Que la France sera sans défense face à la crise qui perdure et menace de s’amplifier.

    Puissent s’en souvenir les électeurs indécis, ceux projetant de s’abstenir et même ceux s’apprêtant à voter davantage contre Sarkozy que pour leurs propres idées. Faute de cela, les nouvelles difficultés qui nous attendent risquent fort de nous être fatales.

    http://www.lafranceforte.fr/lettreauxfrancais



  • Claude Courty Claudec 6 avril 2012 06:45

    Wàng 

    Pouvez-vous honnêtement compter pour rien, dans les ratés du quinquennat qui s’écoule, les effets de crises successives sans précédents et surtout, l’action condamnable d’une opposition liguée dans une irresponsabilité qui n’a pas eu de cesse, au mépris des intérêts du pays, se contentant de s’en prendre à celui qui a eu le courage de l’affronter en même temps que le reste ?



  • Claude Courty Claudec 5 avril 2012 23:14

    Voter positif

    Positiver, voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, continuer de lutter contre l’adversité d’où qu’elle vienne, c’est voter Sarkozy.

    Refuser de voir jetés aux orties les efforts faits par tous les citoyens depuis 5 ans pour réformer ce qui en a besoin, en dépit de crises mondiales d’une ampleur sans précédents se succédant et de partis et syndicats agissant comme si elles n’existaient pas, c’est voter Sarkozy.

    Voter Sarkozy, ce n’est pas agir par peur, c’est être réaliste, tenir compte de la conjoncture, des efforts accomplis et du chemin parcouru depuis cinq ans en dépit des pires obstacles.

    Les français savent bien qu’au lendemain d’une élection perdue par la droite :

    - Reviendra le temps des générosités irresponsables.

    - Qu’il y aura la queue aux guichets des banques. Et les riches ne seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (voir ce qui se passe, au grand jour, dans les pays européens en détresse).

    - Qu’aux mains de politiciens n’ayant pas d’autre expérience que celle des tribunes, et d’autres pratiques que la démagogie, la France perdra sa crédibilité internationale et ses appuis les plus précieux ; verra sa note financière immédiatement dégradée et son avenir économique et social compromis d’autant plus.

    - Que la formation d’un nouveau gouvernement sera des plus problématiques et qu’il sera en tout état de cause englué par les luttes que se livreront ses composantes, dans des circonstances où l’union sera pourtant plus que jamais requise. Quelles que soient ses opinions, qui peut en effet raisonnablement imaginer voir rassemblés et durablement travailler ensemble : au sein même de leur parti, Hollande, Aubry, Royal, Fabius, Valls, etc. et à l’extérieur, Mélenchon, Joly et quelques autres ?

    - Que la France sera sans défense face à la crise qui perdure et menace de s’amplifier.

    De quoi rappeler d’autres temps de crises politiques paralysantes, dues aux luttes des partis.

    Puissent les électeurs indécis (de même que les autres) s’en souvenir, faute de quoi les nouvelles difficultés qui nous attendent risquent fort de nous être fatales.



  • Claude Courty Claudec 5 avril 2012 18:05

    Voter positif au premier comme au second tour.

    Positiver, voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, continuer de lutter contre l’adversité d’où qu’elle vienne, c’est voter Sarkozy.

    Refuser de voir jetés aux orties les efforts faits par tous les citoyens depuis 5 ans pour réformer ce qui en a besoin, en dépit de crises mondiales d’une ampleur sans précédents se succédant et de partis et syndicats agissant comme si elles n’existaient pas, c’est voter Sarkozy.

    Voter Sarkozy, ce n’est pas agir par peur, c’est être réaliste, tenir compte de la conjoncture, des efforts accomplis et du chemin parcouru depuis cinq ans en dépit des pires obstacles.

    Les français savent bien qu’au lendemain d’une élection perdue par la droite :

    - Reviendra le temps des générosités irresponsables.

    - Qu’il y aura la queue aux guichets des banques. Et les riches ne seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (voir ce qui se passe, au grand jour, dans les pays européens en détresse).

    - Qu’aux mains de politiciens n’ayant pas d’autre expérience que celle des tribunes, et d’autres pratiques que la démagogie, la France perdra sa crédibilité internationale et ses appuis les plus précieux ; verra sa note financière immédiatement dégradée et son avenir économique et social compromis d’autant plus.

    - Que la formation d’un nouveau gouvernement sera des plus problématiques et qu’il sera en tout état de cause englué par les luttes que se livreront ses composantes, dans des circonstances où l’union sera pourtant plus que jamais requise. Quelles que soient ses opinions, qui peut en effet raisonnablement imaginer voir rassemblés et durablement travailler ensemble : au sein même de leur parti, Hollande, Aubry, Royal, Fabius, Valls, etc. et à l’extérieur, Mélenchon, Joly et quelques autres ?

    - Que la France sera sans défense face à la crise qui perdure et menace de s’amplifier.

    De quoi rappeler d’autres temps de crises politiques paralysantes, dues aux luttes des partis.

    Puissent les électeurs indécis (de même que les autres) s’en souvenir, faute de quoi les nouvelles difficultés qui nous attendent risquent fort de nous être fatales.

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