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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 1er avril 2012 17:43

    Pas davantage que que tout au long du quinquennat qui prend fin, la diarrhée verbale et l’invective ne sauraient tenir lieu de programme en période électorale.

    Ces protestations, hautement démocratiques, à défaut d’être suscitées par autre chose que des rumeurs resurgissant à un moment choisi, ont toutefois quelque chose d’attendrissant, il faut l’admettre.


  • Claude Courty Claudec 30 mars 2012 19:09

    Pourquoi Sarkozy sera réélu.

    Pendant que les citoyens s’inquiètent de savoir à qui confier l’avenir du pays et de leurs enfants, le parti socialiste et ce qui reste du communisme règlent de vieux comptes et n’en n’ont pas fini.

    Quoi qu’il en soit, les français sont frondeurs, c’est certain, mais pas absurdes au point d’ignorer les conséquences de leur choix final, pouvant être assez éloigné de celui du premier tour, manifesté par bon nombre d’entre eux pour se soulager de leurs inquiétudes et aigreurs politiques à peu de frais.

    Quelles qu’aient été les erreurs de jeunesse du Président sortant,la France de droite comme de gauche a vécu un quinquennat au cours duquel l’opposition s’est lamentablement cantonnée dans des combats d’arrière-garde ; dans l’obstruction et les opérations de retardement stériles, sans se soucier le moins du monde de la mesure dans laquelle étaient contraires aux intérêts de la nation le ragot et l’invective, ayant tout autant pour objet de dénoncer de prétendues affaires à charge d’une droite immorale, que de masquer celles – de notoriété publique – intéressant une opposition aussi vertueuse qu’immaculée. Cela n’a pourtant pas empêché le pouvoir d’avancer dans son programme de réformes – certes moins qu’il eut été nécessaire, mais à qui la faute ? – tout en parvenant à freiner les effets d’une situation sans précédents au cours de laquelle 3 crises ont être successivement affrontées, au point d’éviter au pays une situation comme en connaissent notamment la Grèce, le Portugal, l’Irlande et l’Espagne, pays gouvernés par des socialistes. La France eut immanquablement connu leur sort si la gauche avait été aux manettes. Sans remonter aux conséquences calamiteuses du mitterrandisme, il n’est en effet que de voir comment sont gérées les collectivités territoriales – dont particulièrement celle que préside Hollande – ignorant les difficultés du pays assumées par le pouvoir central, pour avoir une idée du savoir-faire de la gauche.

    Les français savent donc bien qu’au lendemain d’une élection perdue par la droite :

    - Il y aura la queue aux guichets des banques. Et les riches ne seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (cf les pays précités).

    - Aux mains de politiciens n’ayant pas d’autre expérience que celle des tribunes et d’autres pratiques que la démagogie, la France, perdant sa crédibilité internationale et ses appuis les plus précieux, verra sa note financière immédiatement dégradée et son avenir économique et social compromis d’autant plus.

    - La formation d’un nouveau gouvernement sera des plus problématiques et il sera en tout état de cause paralysé par les luttes que se livreront ses composantes, dans des circonstances où l’union sera plus que jamais requise. Quelles que soient ses opinions, qui peut raisonnablement imaginer voir rassemblés et durablement travailler ensemble : au sein même de son parti, Hollande, Aubry et leurs plus ou moins proches soutiens, et à l’extérieur, avec Mélenchon et Joly ?

    - La France sera sans défense face à la crise qui perdure et menace de s’amplifier.

    Les signes de la défaite socialiste sont d’ores et déjà inscrits dans l’échec d’accords de circonstances avec les verts et les piètres résultats de leur représentante ; dans le succès de Mélenchon, ainsi que dans des derniers sondages où Sarkozy prend résolument la tête au premier tour. Ils seront à coup sûr et sous peu confirmés par les dénonciations de stratégie de l’apeurement, puis de plébiscite, en attendant les accusations de course à la dictature. Voilà qui rappelle d’autres temps de crises profondes, mondiale, nationale et politico-sociale.

    Puisse l’opposition en tirer l’enseignement salutaire la conduisant à adopter une attitude moins sectaire, moins obstinée et plus responsable que durant le quinquennat passé, faute de quoi, les nouvelles difficultés qui nous attendent risquent fort de nous être fatales.



  • Claude Courty Claudec 30 mars 2012 19:06

    Les spéculateurs ne sont pas les seuls à comprendre qu’au lendemain d’une élection présidentielle perdue par la droite il y aura la queue aux guichets des banques. Et les riches ne seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (cf. la Grèce et certains autres pays)



  • Claude Courty Claudec 30 mars 2012 18:57

    Pourquoi Sarkozy sera réélu ?

    Parce que pendant que les citoyens s’inquiètent de savoir à qui confier l’avenir du pays et de leurs enfants, le parti socialiste et ce qui reste du communisme règlent de vieux comptes et n’en n’ont pas fini.



  • Claude Courty Claudec 30 mars 2012 18:47

    « ... on a pas dit mieux » ... en matière d’utopie, aussi gratuite qu’irresponsable. C’était dans l’air du temps et ça vaut bien du Marx ou ce que racontent les bobos d’aujourd’hui, pour promouvoir la lutte des classes, avec la satisfaction qu’en tirent les descendants de ceux qui en sont morts.

    . La structure pyramidale de la société humaine est inéluctable et incontournablement assortie de sa proportion entre base et sommet.

    . La richesse et la pauvreté sont relatives et existent l’une par l’autre.

    . Si la richesse n’a pas de limites, la misère a la sienne, qui est le fondement même de la condition humaine, là où elle est le plus concernée par la démographie ; là où, absolue, elle peut descendre au niveau zéro, en-deçà duquel règne l’inexistence sociale.

    . Tuer la richesse favorise la pauvreté et réciproquement, sans pour autant favoriser le partage.

    J’invite ceux que le sujet intéresse à venir en débattre :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

    De la richesse à l’inexistence sociale, par la démographie


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