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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 1er avril 2012 18:16

    Un papier qui en dit long sur la braderie sommaire de certaines valeurs par des bobos en mal d’audience.

    En tout cas, le « philosophe » de service a fait fort !


  • Claude Courty Claudec 1er avril 2012 18:10

    Ce que c’est que la promotion, tout de même !


    L’auto édition permet beaucoup de chose, c’est vrai, mais c’est surtout – et il n’y a là rien que de normal – un bon créneau pour les imprimeurs équipés en numérique, dont les premiers clients sont les auteurs.
    Le point de vue d’un auteur auto édité chez www.claudec.net


  • Claude Courty Claudec 1er avril 2012 18:04

    @ chapoutier

    Regarder la vérité en face, c’est regarder les piètres résultats du combat livré depuis que l’homme est sur terre ; c’est constater qu’en 20 siècles le nombre des déshérités a considérablement augmenté, avec la démographie, et non pas diminué ; c’est justement ne pas s’entêter à taper « à côté de la plaque » et chercher d’autres solutions plutôt que de s’en tenir à celles qui n’ont fait la preuve que de leur inefficacité.
    C’est là que seraient la véritable remise en cause et la révolution, aujourd’hui.


  • Claude Courty Claudec 1er avril 2012 17:50

    Pourquoi Sarkozy sera réélu.

    Pendant que les citoyens s’inquiètent de savoir à qui confier l’avenir du pays et de leurs enfants, le parti socialiste et ce qui reste du communisme règlent de vieux comptes et n’en n’ont pas fini.

    Quoi qu’il en soit, les français sont frondeurs, c’est certain, mais pas absurdes au point d’ignorer les conséquences de leur choix final, pouvant être assez éloigné de celui du premier tour, manifesté par bon nombre d’entre eux pour se soulager de leurs inquiétudes et aigreurs politiques à peu de frais.

    Quelles qu’aient été les erreurs de jeunesse du Président sortant,la France de droite comme de gauche a vécu un quinquennat au cours duquel l’opposition s’est lamentablement cantonnée dans des combats d’arrière-garde ; dans l’obstruction et les opérations de retardement stériles, sans se soucier le moins du monde de la mesure dans laquelle étaient contraires aux intérêts de la nation le ragot et l’invective, ayant tout autant pour objet de dénoncer de prétendues affaires à charge d’une droite immorale, que de masquer celles – de notoriété publique – intéressant une opposition aussi vertueuse qu’immaculée. Cela n’a pourtant pas empêché le pouvoir d’avancer dans son programme de réformes – certes moins qu’il eut été nécessaire, mais à qui la faute ? – tout en parvenant à freiner les effets d’une situation sans précédents au cours de laquelle 3 crises ont être successivement affrontées, au point d’éviter au pays une situation comme en connaissent notamment la Grèce, le Portugal, l’Irlande et l’Espagne, pays gouvernés par des socialistes. La France eut immanquablement connu leur sort si la gauche avait été aux manettes. Sans remonter aux conséquences calamiteuses du mitterrandisme, il n’est en effet que de voir comment sont gérées les collectivités territoriales – dont particulièrement celle que préside Hollande – ignorant les difficultés du pays assumées par le pouvoir central, pour avoir une idée du savoir-faire de la gauche.

    Les français savent donc bien qu’au lendemain d’une élection perdue par la droite :

    - Il y aura la queue aux guichets des banques. Et les riches ne seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (cf les pays précités).

    - Aux mains de politiciens n’ayant pas d’autre expérience que celle des tribunes et d’autres pratiques que la démagogie, la France, perdant sa crédibilité internationale et ses appuis les plus précieux, verra sa note financière immédiatement dégradée et son avenir économique et social compromis d’autant plus.

    - La formation d’un nouveau gouvernement sera des plus problématiques et il sera en tout état de cause paralysé par les luttes que se livreront ses composantes, dans des circonstances où l’union sera plus que jamais requise. Quelles que soient ses opinions, qui peut raisonnablement imaginer voir rassemblés et durablement travailler ensemble : au sein même de son parti, Hollande, Aubry et leurs plus ou moins proches soutiens, et à l’extérieur, avec Mélenchon et Joly ?

    - La France sera sans défense face à la crise qui perdure et menace de s’amplifier.

    Les signes de la défaite socialiste sont d’ores et déjà inscrits dans l’échec d’accords de circonstances avec les verts et les piètres résultats de leur représentante ; dans le succès de Mélenchon, ainsi que dans des derniers sondages où Sarkozy prend résolument la tête au premier tour. Ils seront à coup sûr et sous peu confirmés par les dénonciations de stratégie de l’apeurement, puis de plébiscite, en attendant les accusations de course à la dictature. Voilà qui rappelle d’autres temps de crises profondes, mondiale, nationale et politico-sociale.

    Puisse l’opposition en tirer l’enseignement salutaire la conduisant à adopter une attitude moins sectaire, moins obstinée et plus responsable que durant le quinquennat passé, faute de quoi, les nouvelles difficultés qui nous attendent risquent fort de nous être fatales.



  • Claude Courty Claudec 1er avril 2012 17:48

    Ainsi l’opposition, parti socialiste en tête, persiste dans la seule tactique dont elle se soit montrée capable durant tout le quinquennat – mis à part voter contre ou s’abstenir –, consistant en attaques personnelles contre le chef de l’État. Il devient cocasse de voir l’obstination avec laquelle elle le stigmatise, sans le moindre égard pour une présomption d’innocence dont elle ne manque pas de réclamer haut et fort le respect pour ses affidés, alors que dans le même temps le PS accuse l’UMP de vouloir lier Hollande aux affaires DSK pour en faire un pare-feu.

    Cette stratégie appelle quelques remarques auxquelles les média devraient réfléchir, s’ils n’étaient pas aveuglés par leur parti-pris :

    - L’opinion, dans sa grande majorité, n’est pas absurde au point d’ignorer que le contre-feu est en réalité le fait d’un PS cherchant désespérément à opposer des doutes à des faits. Les turpitudes et malversations de trop nombreux ténors socialistes n’ont en effet, elles, rien d’hypothétique.

    - Les sympathies des media allant majoritairement au candidat socialiste (70 à 80% des journalistes et autres informateurs seraient inféodées à la pensée unique), ses partisans s’en trouvent largement mieux informés et plus inquiets que ceux de l’UMP, dont les leaders font au contraire preuve d’une réserve remarquable à l’égard des affaires touchant leur principal adversaire. Ils sont d’ailleurs paradoxalement servis en cela par une presse qui préfèrent limiter par son mutisme la publicité faite à des affaires embarrassant l’opposition. Le premier venu peut en tout cas juger du silence dans lequel dorment bien des dossiers impliquant des socialistes.

    - De manière plus générale, l’opinion, de gauche comme de droite, est ainsi rappelée à la réalité : celle d’une opposition qui, briguant le mandat suprême, toujours aussi impuissante à formuler des propositions sensées en rapport avec la conjoncture, s’en tient à son péché mignon qu’est un dénigrement n’ayant rien à voir avec la situation de crise à laquelle est confronté le pays.

    Accumuler les mensonges et les répéter n’en fait pas des vérités.

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