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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claude Courty 14 décembre 2021 13:12

    @Claude Courty

    Erratum dernier paragraphe, lire : l’appauvrissement des riches, ne pouvant avoir pour conséquence “structurelle” que d’appauvrir les pauvres.



  • Claude Courty Claude Courty 14 décembre 2021 00:13

    @Hervé Hum

    Vous n’avez visiblement pas besoin de moi pour prendre des vessies pour des lanternes.

    «  ...vous vous faites l’avocat des riches… » — Faut-il que vous soyez obsédé par la lutte des classes et que vous ne m’ayez pas lu, pour proférer une telle stupidité !

    «  Toute richesse se constitue ou reconstitue par le seul travail humain… » — Erreur due à la même obsession sommaire. Il ne suffit pas du travail pour devenir riche – ou le demeurer pour ceux qui le sont. : il faut le vouloir, être assez intelligent (L’intelligence ne sachant exister sans sensibilité, celle-ci garantissant d’autant moins celle-là qu’elle n’est souvent qu’émotivité, sensiblerie ou mauvaise foi), avoir l’esprit d’entreprendre, le goût du risque et disposer de moyens allant au-delà de ses seuls bras ou de son cerveau.

    «  …l’histoire de l’humanité qui commence avec l’écriture et celle qui commence avant, avec le langage et qui correspond alors à une époque antérieure à votre pyramide sociale… » — La première pyramide sociale a été et demeure la famille, et pas seulement pour l’espèce humaine mais pour toutes celles dont l’organisation sociale se fonde sur l’interdépendance de leurs membres, hiérarchisée par les hasards de leur héritage génétique, social et culturel, pour aussi primaire qu’il soit.

    «  Bref, lorsqu’on fait partir son analyse au delà de l’antiquité, c’est quelque peu plus complexe et ce que vous écrivez n’est alors qu’un moment de l’histoire de l’humanité. » — La famille, pyramide sociale originelle, a existé en-deça de l’antiquité.

    « ...une humanité d’avant la division du travail et qui avait alors une forme totalement communautaire. » — Rien de plus communautaire que la pyramide sociale élargie dans laquelle est inéluctablement enfermée chaque espèce, dans l’interdépendance de ses membres, pour le meilleur et pour le pire.

    «  Vous vous définissez comme « rationaliste », moi comme «  causaliste » — Ces positions ne me semblent pas s’exclurent.

    J’ai vous ai lu (vos deux liens renvoyant au même texte (?) et n’ai trouvé dans ce que vous écrivez, rien d’autre que ce dont se satisfait un conformisme ignorant, négligeant, voire niant les fondamentaux de notre condition sociale. Cf. mon article à l’origine de ce fil de discussion.


    Concernant la lutte des classes et ses conquêtes, je pense que vous la confondez avec un combat social résultant d’intérêts antagonistes, comme tous ceux qui oublient que si l’essence précède l’existence, la naissance est la condition de l’existence.


    Pour ce qui est d’un revenu universel minimum et inconditionnel (R.U.M.I.), mon point de vue est accessible par les liens ci-dessous :

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/07/pour-un-revenu-universel-minimum-et.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/09/inegalites-sociales-et-revenu-universel.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/03/revenu-universel-et-lutte-des-classes.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/05/lettre-ouverte-aux-partisans-de.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/09/a-propos-dun-revenu-universel-citoyen.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/12/de-la-pensee-dominante-au-revenu.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2018/01/cause-premiere-et-evolution-de-la.html


    À noter enfin qu’en tout état de cause, la hauteur de la pyramide sociale coïncidant avec celle de l’échelle de richesse collective lui étant associée, la réduction de cette hauteur a bien pour effet – à population constante – d’abaisser cette échelle et de réduire les inégalités entre catégories sociales et les individus qui les composent. Mais en résulte une paupérisation générale, l’appauvrissement des riches, ne pouvant avoir pour conséquence que d’aggraver celui des pauvres.

    «  Moins de richesse = davantage de pauvreté » aurait dit Mr de La Palisse, avec un humanisme que je partage, dans toute sa simplicité.



  • Claude Courty Claude Courty 13 décembre 2021 19:27

    @lecoindubonsens

    Réponse (tardive) à votre poste du 6 décembre 12:54


    Nous sommes donc au moins d’accord sur 4 points essentiels dont le reste découle ; d’où l’intérêt (selon moi) de la pyramidologie sociale, en tant que méthode d’étude objective de notre condition.


    — C’est ce qui me fait maintenir que les révoltes et révolutions s’étant succédées de tous temps, en France et ailleurs, n’y ont jamais rien changé durablement. Chaque révolution ne chasse-t-elle pas la précédente, dans un échange de noms au sein d’une structure sociale irrévocablement pyramidale, à laquelle il suffit de peu de temps pour se reconstituer, quelles que soient les tentatives de manipulation dont elle a pu être l’objet, en attribuant à d’autres acteurs les rôles qu’y jouaient ceux qu’ils remplacent ? Il faut se souvenir qu’il a suffi d’une décennie pour que le pouvoir républicain né de 1789 soit redevenu monarchique, jusqu’à ce que d’autres révolutions le renversent au profit de pouvoirs prétendant à une démocratie dont il est difficile de garantir les progrès, tant les privilèges et autres avantages – acquis ou hérités – y ont perduré et se sont multiplié depuis.

    Tous les représentants du vivant combattent et s’entre-tuent depuis qu’ils existent ; avec pour les êtres humains une corruption de leurs mœurs sous toutes ses formes, s’aggravant avec leur multiplication incontrôlée et ses effets délétères ; ce que les Grecs anciens, fondateurs de la démocratie prévoyaient déjà (cf. Périclès).

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2014/07/demographie-et-democratie.html


    Mathématiquement, dans la RELATIVITÉ intemporelle des notions de richesse et de pauvreté, 50 % de la richesse (en toutes choses) vont à 14 % des occupants de la pyramide sociale (les riches), alors que les autres 50 % vont aux 86 % restant (les pauvres). Cf. 2e croquis illustrant mon article.

    C’est ainsi qu’en 2 000 ans, les pauvres se sont multipliés au point de représenter plus de 20 fois ce qu’était la population humaine – toutes conditions confondues – au début de notre ère ; quel que soit le nombre de ceux qui échappent de nos jours à la pauvreté profonde :

    215 millions de pauvres en l’an 1, à comparer à 67,2 Milliards de pauvres de nos jours, même si pauvres “relatifs”, dans un cas comme dans l’autre.

    Évolution poussant probablement certains à en appeler, en dernier recours, au renversement pur et simple de l’abominable pyramide sociale.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2014/08/la-pyramide-sociale-inversee-ou-le.html


    — Pour ce qui est du revenu universel, je comprends fort bien vos raisons, pour les avoir moi-même éprouvées, jusqu’à ce que je comprenne qu’il pourrait se substituer – sans supplément de coût – aux innombrables mesures d’assistanat versées au tonneau des Danaïdes, par tous ceux qui sont davantage envieux du sort des riches que réellement soucieux de combattre la misère.

    Mais au-delà de toute opinion, politique ou autre, un Revenu Minimum Universel doit garantir à chaque membre d’une collectivité socio-économique, le minimum vital répondant au niveau de développement de celle-ci. Il ne peut en conséquence qu’être Inconditionnel, en accordant à tous la liberté de s’en satisfaire ou de l’améliorer par la rémunération d’un emploi que la société et le marché du travail seront de moins en moins en mesure d’offrir à ceux qui en ont le plus besoin et de moins en moins envie.

    Le revenu universel est dès lors effectivement une rente, versée à tous les citoyens (et remboursée par chacun au prorata de son impôt sur le revenu), pour compenser l’absence de rémunération d’emplois promis à être robotisés un jour, cette rente s’ajoutant à la rémunération de ceux qui peuvent librement choisir de travailler pour l’améliorer.

    L’être humain étant avant toute autre considération un consommateur, doublé d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler, son rôle socio-économique est assumé dès lors qu’il consomme ; à condition qu’il en ait les moyens, que le revenu universel a précisément pour objet de lui assurer, autant dans l’intérêt de la société que de chacun de ceux qui la composent.

    Bien sûr les inégalités sociales, de même que la frustration, l’envie et la jalousie de la minorité qui y est allergique, ne disparaîtront pas pour autant, mais c’est une autre affaire.


    À noter enfin que la hauteur de toute pyramide sociale coïncidant avec celle de l’échelle de richesse collective lui étant associée, la réduction de cette hauteur a pour effet – à population constante – d’abaisser cette échelle et de réduire les inégalités entre catégories sociales et les individus qui les composent. Mais en résulte une paupérisation générale, l’appauvrissement des riches, ne pouvant avoir pour conséquence que d’appauvrir les pauvres.

    « Moins de richesse = davantage de pauvreté » aurait dit Mr de La Palisse.



  • Claude Courty Claude Courty 12 décembre 2021 05:44

    @Lynwec

    L’être humain est psychopathe par définition.
    N’est-ce pas d’ailleurs ce qui le distingue des autres espèces ?



  • Claude Courty Claude Courty 10 décembre 2021 21:35

    6 étoiles à cet article traitant d’un sujet dont les pires obscurantismes ont fait un épouvantail à leur service.

    Expliquer et faire comprendre tout sujet, par ceux qu’il peut effrayer – à commencer par les enfants –, plutôt qu’instrumentaliser leurs peurs, telle est la seule compassion digne de ce nom.

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