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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claude Courty 8 décembre 2021 03:03

    @César JULES

    Le revenu universel est effectivement une rente, versée à tous les citoyens (et remboursée par chacun au prorata de son taux d’imposition), pour compenser l’absence de rémunération d’emplois promis à être robotisés à bref terme, au point d’en priver tous ceux qui en ont le plus besoin.
    Cette rente s’ajoute à la rémunération de ceux qui pourront choisir librement de travailler pour l’améliorer.

    L’être humain étant avant toute autre considération un consommateur, doublé d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler – pour autant que la société lui offre un emploi et que le progrès scientifique et technique ne l’automatise pas – la responsabilité de tout citoyen est assummée dès lors qu’il consomme, ce qui est le cas de tous, à condition qu’il en ait les moyens, ce que le revenu universel a précisément pour objet de garantir, autant dans l’intérêt de la société que de chacun de ceux qui la composent.



  • Claude Courty Claude Courty 8 décembre 2021 02:44

    @ddacoudre

    Compliments et bon travail.

    Puisse cet article et les schémas qui l’illustrent, vous engager à considérer le caractère avant tout structurel des inégalités sociales, ainsi que l’indissociable binôme économie/(sur)population, dont l’histoire se confond avec celle de l’humanité, plutôt que d’en rester à des considérations devant tout à une archaïque autant qu’insuffisante lutte des classes.

    Pour contribuer à votre travail, je vous invite cordialement à y intégrer l’étude que je mêne moi-même sur ce sujet depuis des dizaines d’années, en lisant les articles accessibles par les liens ci-après : 

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/07/pour-un-revenu-universel-minimum-et.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/09/inegalites-sociales-et-revenu-universel.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/03/revenu-universel-et-lutte-des-classes.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/05/lettre-ouverte-aux-partisans-de.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/09/a-propos-dun-revenu-universel-citoyen.html



  • Claude Courty Claude Courty 8 décembre 2021 02:26

    @saint louis

    C’est la pensée dominante qui conduit à considérer que le coût du revenu niversel ajouterait à la dépense publique.
    L’observation et le calcul objectifs indiquent par contre que ce coût serait moindre que celui des innombrables aides démagogiques que ne cesse d’inventer ceux qui défendent davantage la pauvreté que les pauvres. 



  • Claude Courty Claude Courty 6 décembre 2021 05:10

    @ lecoindubonsens 29 novembre 14:28


    Bien qu’il me soit difficile d’appréhender en quoi mes propos peuvent ne pas vous être compréhensibles, en l’absence de précisions de votre part, votre désolation m’oblige à une dernière tentative d’explication, espérant que vous prendrez le temps de la lire. Et ne soyez pas aussi désolé que vous dites l’être ; tout n’est pas perdu, pour autant que vos convictions ne soient pas encore devenues ces certitudes pouvant aller jusqu’à vous priver de la liberté d’admettre des évidences factuelles et chiffrables offertes au premier venu, parmi lesquelles :


    — Le caractère incontournablement pyramidal de toute société fondée sur l’interdépendance hiérarchisée de ses membres, dans une altérité – compliquée par le nombre – résultant de l’héritage génétique, social et culturel de chacun, selon les hasards de sa naissance ; quels que soient les aléas de son existence par la suite et l’assistance que puisse fournir la collectivité aux plus déshérités de ses membres.

    — Le fait que richesse et pauvreté existent l’une par l’autre – dans leur relativité. Sans pauvres point de riches et inversement. Dans une structure sociale que ne peuvent modifier durablement les idéologies les plus obstinées, chacun est le pauvre ou le riche de plus pauvre ou de plus riche que lui.

    — Le fait que si la richesse matérielle – individuelle comme collective – de l’humanité n’a pas d’autres limites que les ressources de la Terre (et peut-être d’autres planètes dans le futur), ainsi que l’appétit, l’ambition, la cupidité… de ceux qui la convoitent, la pauvreté a la sienne, qui est le niveau zéro de la richesse (grand oublié des discours les mieux intentionnés).

    — L’impuissance des luttes sociales les plus acharnées à changer la condition humaine, comme en atteste la rémanence des revendications des plus frustrés, depuis que le monde existe ; l’indéniable amélioration des conditions d’existence de l’espèce étant avant tout le résultat du progrès scientifique et technique.

    ...



  • Claude Courty Claude Courty 6 décembre 2021 05:07

    @lecoindubonsens

    Bien qu’il me soit difficile d’appréhender en quoi mes propos peuvent ne pas vous être compréhensibles, en l’absence de précisions de votre part, votre désolation m’oblige à une dernière tentative d’explication, espérant que vous prendrez le temps de la lire. Et ne soyez pas aussi désolé que vous dites l’être ; tout n’est pas perdu, pour autant que vos convictions ne soient pas encore devenues ces certitudes pouvant aller jusqu’à vous priver de la liberté d’admettre des évidences factuelles et chiffrables offertes au premier venu, parmi lesquelles :


    — Le caractère incontournablement pyramidal de toute société fondée sur l’interdépendance hiérarchisée de ses membres, dans une altérité – compliquée par le nombre – résultant de l’héritage génétique, social et culturel de chacun, selon les hasards de sa naissance ; quels que soient les aléas de son existence par la suite et l’assistance que puisse fournir la collectivité aux plus déshérités de ses membres.

    — Le fait que richesse et pauvreté existent l’une par l’autre – dans leur relativité. Sans pauvres point de riches et inversement. Dans une structure sociale que ne peuvent modifier durablement les idéologies les plus obstinées, chacun est le pauvre ou le riche de plus pauvre ou de plus riche que lui.

    — Le fait que si la richesse matérielle – individuelle comme collective – de l’humanité n’a pas d’autres limites que les ressources de la Terre (et peut-être d’autres planètes dans le futur), ainsi que l’appétit, l’ambition, la cupidité… de ceux qui la convoitent, la pauvreté a la sienne, qui est le niveau zéro de la richesse (grand oublié des discours les mieux intentionnés).

    — L’impuissance des luttes sociales les plus acharnées à changer la condition humaine, comme en atteste la rémanence des revendications des plus frustrés, depuis que le monde existe ; l’indéniable amélioration des conditions d’existence de l’espèce étant avant tout le résultat du progrès scientifique et technique.

    — La croissance de l’indissociable binôme économie/population – dont l’histoire se confond avec celle de l’humanité – et le creusement permanent qui s’ensuit, des inégalités sociales (sans qu’étrangement, les économistes et autres experts en sciences humaines y fassent référence).

    — Et puisque le sujet retient votre attention, la pire honte de l’humanité qu’est la pauvreté extrême, qu’il serait pourtant possible d’éradiquer en harmonisant la relation pauvreté-richesse par instauration d’un revenu universel minimum et inconditionnel (RUMI), plutôt qu’en s’obstinant à distribuer des aides aussi vaines que d’un coût cumulé pharamineux, décourageant la richesse qui en est le seul remède, sans compter les effets de nouvelles technologies automatisant en premier lieu les tâches dont (sur)vivent encore les plus pauvres.

    — Moins sensible à la raison qu’aux passions que lui dictent son angoisse existentielle, ses innombrables peurs et son obscurantisme : une humanité dans le déni de ce qui précède


    Pour plus de précisions :

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/10/condition-humaine-et-condition-sociale.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/07/pour-un-revenu-universel-minimum-et.html

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/05/lettre-ouverte-aux-partisans-de.html


    PS - Concernant la pensée dominante : Je crois ne pas être le seul à considérer comme telle une pensée toutes croyances religieuses et opinions politiques confondues – caractérisée par le conformisme et une compassion plus ou moins consciemment héritée d’un marxisme aussi sommaire que persistant, en dépit de ses hécatombes, supérieures à celle de 2 guerres mondiales.

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