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Colombot

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  • Premier article le 23/07/2019
  • Modérateur depuis le 07/11/2019
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Derniers commentaires



  • Colombot 15 novembre 20:55

    @Ouam

    Je ne sais pas si vous avez bien compris mon point de vue. Je critique les partisans de l’accroissement de l’immigration « qualifiée » dans cet article. Pas le contraire.

    D’ailleurs, les auteurs ne font pas tant l’éloge de l’Allemagne que des pays anglo-saxons (et d’autres mieux classés pour l’immigration professionnelle).

    D’autre part, vous vous trompez sur l’attraction – ou la volonté d’attraction - respective de l’Allemagne et de la France. Je n’ai effectivement pas mentionné les chiffres de l’immigration à titre professionnel en Allemagne. Mais la note présente un graphique, « Nombre d’immigrés (population de plus de 15 ans) par million d’habitants selon le niveau d’éducation en 2015-2016 » (p. 4), selon lequel ceux d’ « éducation supérieure » en Allemagne y dépassent à peine ceux enregistrés en France. Pourtant, il semble que ces chiffres intègrent l’immigration intra-européenne. C’est une nouvelle preuve que cette note est manipulatrice car elle met en avant que la « libre circulation intra-européenne » est proportionnellement beaucoup plus élevée en Allemagne qu’en France.

    Mais dans mon article, j’ai aussi rappelé que, pour la première fois depuis des années (décennies ? Siècles ?), l’Allemagne devançait la France de 500 étudiants étrangers. Or, la population totale de l’Allemagne est supérieure de près d’1/4 à celle de la France

    En fait, j’ai même sous-estimé le nombre d’étudiants étrangers en France qui s’est établi à 358 000 en 2018/2019, dont 113 442 visas de long séjour, les 290 470 en 2019/2020 (283 714 en 2018/2019) correspondant à la « mobilité internationale » ou « diplômante ».

    La France attire donc proportionnellement à sa population beaucoup plus d’étudiants étrangers, dont une large partie des étudiants extra-communautaires convertissent leur visa en visa de travail, et pas moins d’immigrés d’ « éducation supérieure ». C’est pourquoi j’ai écrit dans mon article que ce graphique « révèle avant tout un modèle anglo-saxon, et même surtout canadien et australien ».



  • Colombot 15 novembre 18:55

    Dans la mesure où ce magazine revendique une ligne éditoriale, « le libéralisme », avec force publicité, il y a dans le n° de « L’Express » paru la semaine dernière un bel exemple de téléscopage cognitif.

    Un des articles, « Etudes à l’étranger : le plan B des déçus de Parcoursup », explique que certains excellents élèves ne sont pas admis dans les filières d’enseignement supérieur qu’ils ont choisies sur « ParcoursSup » et sont obligés de s’exiler à l’étranger.

    Mais dans le même n°, D. Olivennes fait la promotion de l’immigration « qualifiée », « Face à Zemmour, il faut une immigration qualifiée et de l’innovation », dans un billet qui ne mentionne même pas la note du CAE, alors qu’il y puise manifestement la plupart de ses chiffres.

    Il doit ignorer que l’immigration professionnelle des étudiants dépasse celle de ceux admis au séjour à ce titre et que 90 000 étudiants extra-communautaires ont été admis au séjour en France en 2019, en augmentation ininterrompue depuis des années.



  • Colombot 15 novembre 00:48

    @Étirév

    Il y a un quiproquo. Je ne suis pas un opposant politique de tous ceux que vous avez cités, même si j’admets que les plus récents n’ont pas fait grand-chose pour ralentir le déclin, peut-être car ils n’en perçoivent pas certaines causes ou se sentent impuissants vis à vis d’elles et privilégient d’autres leviers (mesures en faveur du développement économique, réformes sociales plus ou moins justes...).

    Mais Karl Marx fut, selon moi, un grand économiste et « sociologue » du 19ème siècle, même s’il a aussi écrit de grosses bêtises dans des tavernes enfumées. Je ne connaissais pas la « Fabian society », mais je vois des aspects intéressants sur la fiche Wikipedia, et bien éloignés du « wokisme », par exemple.

    Je n’ai pas grand-chose à redire à la loi de 1905. Giscard a regretté d’avoir mis en place le « regroupement familial » et Giscard-Schmidt fut un bon duo pour l’UE. Les Etats-unis ont libéré l’Europe du joug nazi et étaient déjà intervenus lors de la 1ère guerre mondiale. Même si je n’aime pas les derniers mouvements musicaux que vous citez, jazz et reggae sont au contraire de la vraie musique, qui peuvent même atteindre des sommets de l’art.

    Bien sûr, il y a toujours des germes du futur sous la gangue du présent et des causes historiques aux tragédies, mais ce sont surtout les tartuffes et cyniques du présent qui m’exaspèrent car les tragédies sont inéluctables.



  • Colombot 2 février 18:36

    "J’avais 20 ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie". Paul Nizan

    (1931)



  • Colombot 24 janvier 15:28

    Il y a quelques jours, j’ai été atterré en entendant un dialogue entre une ancienne responsable publique à la tête d’un lobby sectoriel et un journaliste. Celui-ci a suggéré que l’on devait encore progresser en matière de « data » pour le transport et la logistique, semblant impressionné par la traçabilité offerte par une « startup ». Elle a répondu qu’en effet, on ne parlait plus seulement de flux physiques, mais aussi de flux d’information...de traçabilité.... Ma propre question est la suivante : ce dialogue a-t-il été enregistré il y a 20 ans ? Cela fait bien longtemps que la traçabilité a été placée en tête des agendas, ce qui signifiait évidemment le traitement de données échangées entre les acteurs de la chaîne. La réglementation européenne en matière de traçabilité remonte d’ailleurs à 1993 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tra%C3%A7abilit%C3%A9

    Les journalistes et dirigeants radotent en matière de « numérique », continuant à s’enivrer de termes pédants qui ne veulent rien dire, comme « data », et obscurcissent leur compréhension des choses. Croit-on que les Anglo-saxons y mettent une quelconque magie, quand ils parlent de « données », à la différence des Français qui préfèrent « data » ? Ainsi, des contrôleurs de gestion et des mercateurs sont des analystes de données (« data analysts »).

    Comment peut-on avancer si on recycle dans les discours des technologies largement répandues comme s’il s’agissait de technologies du futur, en les emballant dans des anglicismes pour fake « new » ? C’est ainsi qu’une professeure d’économie, spécialiste des télécoms, vient expliquer que l’ « on » n’avait pas compris le modèle des GAFA il y a 10 ans, alors que ces modèles économiques étaient largement décrits dans les revues spécialisées.

    Où étaient d’ailleurs il y a quelques années ceux qui vantent aujourd’hui la « souveraineté numérique » ? Encore une fois, tant mieux si des petites françaises remplacent de grosses états-uniennes. Mais ça ne se passe pas comme ça. Il y avait déjà des petites françaises dans la traçabilité dans les années 2000. Mais aujourd’hui, la plupart des petites Françaises renforcent les grosses américaines car on est incapable en Europe de créer des technologies d’infrastructure. On reste toujours à la surface des choses, les trucs faciles.

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