Et que faites-vous quand des chômeurs vous appellent en vous disant :
« bon, on vous appelle, mais votre offre ne nous intéresse pas. On vous appelle juste pour que vous disiez à l’ANPE que nous avons bien fait notre recherche d’emploi. »
Avec un Z, Sarkozy s’écrit avec un Z ! comme Zorro !
Assez d’accord pour dire que l’ouverture est très « médiatique » et vise à assurer à la droite le soutien des gens de gauche et du centre.
Mais « démagogie », je trouve que c’est faux, sachant que Sarkozy va justement faire passer des réformes qui ne sont pas du tout démagogiques, au contraire.
L’ouverture, n’est-ce pas ce qui permet de ne plus être démagogique ? Et cela pourrait aussi bien s’appliquer à la gauche.
C’est pour cela que l’ouverture doit permettre enfin une réelle décentralisation, qui donne aux régions le leadership sur les autres collectivités locales, et réduise enfin le nombre de communes : http://www.comite-cic.com/administration.htm
Dans ce domaine, la démagogie c’est de faire croire qu’on peut se payer les départements et les 36000 communes alors que nos voisins ont des régions puissantes et des communes 5 fois moins nombreuses...
Concernant Paris, il faut dire que l’ouverture n’a pas été tellement de mise jusqu’ici dans les mairies de droite voisines de Paris. Pourtant il faudra bien un jour qu’elles fusionnent avec la ville-centre et des villes pauvres comme Saint-Denis pour que leur argent serve à de véritables aménagements urbains et à des HLM qui ne soient plus des trous à rats !
Voilà encore un lieu où l’ouverture a sa place. Et c’est la même chose dans la plupart des autres grandes villes.
merci pour votre message, hélas je crains que ce post passe bien inaperçu... au moins agoravox m’aura permis de découvrir votre site, qui ressemble au nôtre (pour la philosophie, pas pour la technique) !
Il faut dire que l’ouverture n’est pas un sujet très discuté aujourd’hui, on préfère parler d’absolutisme de Sarkozy, ce qui est tout de même discrédité justement par cette ouverture, fût-elle incomplète.
Vu d’Alsace, l’ouverture fait un peu mal, c’est vrai, puisque notre seul élu à être devenu ministre, bénéficiaire de cette ouverture, n’est pas un élu représentatif de notre région.
Mais comme vous dites les régions ne sont pas de droite ni de gauche, elles existent et méritent toujours plus d’autonomie et de responsabilités (cf. la présente du président du conseil régional tout de même prévue au CA des universités par la nouvelle loi).
Ce que je crains, c’est que, même si Sarkozy voulait renforcer les régions, celles-ci s’y opposent au motif que cela leur coûte cher ! Et là Sarkozy risquerait de payer son manque d’ouverture vers elles !
Je ne vois pas pourquoi vous dites des choses désobligeantes sur notre comité.
Fonctionnaires et entrepreneurs : où est l’incompatibilité : ils existent sur terre depuis si longtemps ensemble...
Pour ce qui est des artistes, il y en a un certain nombre, et par exemple un dénommé Monet, un autre Gauguin, pour ne pas parler de Hergé, qui n’auraient pas pu gagner leur croûte sans des entrepreneurs.
Mais sur le fond, je suis d’accord avec vous, c’est vrai qu’il faudrait une région Ile-de-France puissante. Une structure administrative unique serait une usine à gaz, mais on pourrait imaginer de supprimer les départements (en particulier celui de Paris, géré par la Ville de Paris en formation spéciale), et regrouper certaines communes, notamment les villes de la première couronne avec la ville-centre.
Mais enfin cet article voulait surtout traiter de l’ouverture vers les présidents de région...
Je ne peux pas vous suivre sur la pauvreté : les chiffres disent que les pauvres aux US et en Angleterre sont mieux pris en charge par l’Etat, alors que les prix sont plus faibles qu’en France (au moins pour les US).
S’il faut être prudent avec ces chiffres, c’est plutôt parce qu’il y a beaucoup d’autres choses qui comptent, et notamment l’accompagnement humain des plus pauvres. Mais là encore on peut avoir des surprises : les Américains donnent beaucoup aux oeuvres caritatives, qui sont beaucoup plus proches des pauvres que les services sociaux publics.
Pour la santé, vous avez raison. Mais les performances en matière d’espérance de vie sont aussi beaucoup influencées par le régime alimentaire (France et US sont aux deux extrêmes dans ce domaine, et le Japon est encore meilleur que la France).
Quant à payer cher sa santé, ça ne me gêne pas si :
- cela représente le coût effectif de la santé (sinon on fait payer les générations suivantes en s’endettant) ;
- les plus pauvres sont pris en charge par la collectivité (c’est le cas aux US plus qu’en France, même si la CMU garantit que la fameuse franchise sera gratuite pour les démunis).