Vous avez raison, mais peut-être ces écoles en sont-elles arrivées là justement parce qu’elles ne se sont pas assez renouvelées et ne se sont pas ouvertes à la diversité du pays !!!
Mais je crois qu’elle représente la Guyane : les seuls députés non blancs sont les députés de l’outre-mer.
C’est tout de même pas normal ! Mais il faut dire qu’on n’a pas le droit de savoir quel pourcentage de la population française a quelle couleur de peau !
Pas d’accord avec vous, il y a deux types de concurrence :
- la concurrence subie : le fils d’énarque y est toujours favorisé par rapport au fils d’ouvrier, sauf si le fils d’ouvrier est vraiment très doué ; on peut l’accepter mais ce n’est pas très satisfaisant.
- la concurrence organisée : on suppose qu’il y a beaucoup de fils d’ouvriers qui pourraient être meilleurs que les fils d’énarques s’ils avaient les mêmes études ; dans ce cas on leur ouvre les bons lycées.
Je vous signale d’ailleurs que l’UMP propose d’ouvrir non seulement les prépas mais aussi les lycées et les collèges aux élèves des banlieues.
Si vous êtes satisfait qu’il n’y ait aucun noir et aucun beur à l’assemblée nationale ni à l’ENA ou à Polytechnique, c’est votre droit, mais ne dites pas que c’est la situation normale d’une démocratie.
Vous vous trompez : il ne s’agit pas d’augmenter le nombre d’élèves dans les grandes écoles, mais de donner leur chance à des jeunes qui le méritent... nuance !
Cela dit, il faudrait des discriminations positives dans les grandes écoles directement car la réussite aux concours des grandes écoles se prépare en amont des classes prépas !
D’où la pertinence de la solution de M. Zaouati : en rapprochant les grandes écoles des facs, on créera des facs réputées, et on pourra y intégrer des quotas d’enfants de l’immigration.
C’est d’ailleurs déjà ce qui se passe : Dauphine à Paris, Toulouse I, peut-être d’autres... de très bonnes universités, qui concurrencent déjà les grandes écoles, et se rapprocheront peut-être d’elles !
Merci pour vos remarques en ce dimanche après-midi pluvieux !
Je ne suis encore pas d’accord avec votre affirmation sur le progrès technique : à vous en croire, au fur et à mesure que le capitalisme se répand, il devrait y avoir moins de progrès...
Or c’est bien l’inverse qui se passe. Le capitalisme a créé les conditions de la démocratie et du confort technique. Vous pouvez pas les aimer, mais alors il faut le dire !