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Croa

Croa

Ecolo très imparfait. Vert du XXe siècle, Ex-délégué de La France en Action pour le Sud-Ouest Girondin et longtemps à l'Alliance écologiste et puis plus rien !
(Ses interventions sur AgoraVox n'engagent que lui.)

Tableau de bord

  • Premier article le 06/04/2009
  • Modérateur depuis le 26/10/2009
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Derniers commentaires



  • Croa Croa 29 octobre 2008 22:14

    « parce que je vaux plus que vous tous.. »

    C’est bien du Sarko, ça, effectivement !

    Concernant l’article : Excellente approche non pas libérale mais libertaire ce qui est la bonne définition pour « 
    les libertés des individus. »... Gachée cependant par la citation de F. Bayrou, certes plus doux que Sarko mais tout aussi fourbe et menteur... Ces "élites", mais du discourt, sont tous capables de nous faire prendre des vessies pour des lanternes ! En fait, après avoir été beaux parleurs, nos élus sont des fantoches.

    Le capitalisme n’est que le système. Le régime politique associé est dictatorial et ploutocratique. Il règne par la dette qui est d’abord un truc à faire du pognon mais aussi le meilleur instrument de coercition jamais inventé. Nous ne sommes donc pas en démocratie, contrairement à ce qui est journellement asséné par la propagande. La dette nous asservi, aussi bien individuellement que collectivement. C’est en cela que ton approche est bonne :

    Oui, pour changer ce régime accaparateur de richesses, destructeur de vie, il faut que les sujets prennent conscience de leur condition et même de celles des institutions, qu’elles se libèrent et redeviennent des citoyens capables d’imaginer et de construire un monde libre.


    Nota : Là, j’ai voulu réagir à un commentaire de l’auteur. Je pense qu’il y a un beûgue dans les pages d’Agoravox.




  • Croa Croa 29 octobre 2008 19:13

    	 	 	 	

    «  La crise financière, une bénédiction pour l’environnement ? »  : Derrière ce titre je m’attendais à tout autre chose qu’à ce j’ai lu dans le corps du texte qui est plat, banal et ne nous apprend finalement rien. Toutefois cette question devait être posée ce qui suffit à rendre cette contribution intéressante.

    Pour moi, OUI et c’est évident !

    L’auteur est complètement passé à coté des évidences. Il n’a même pas comprit de quelle « chance » voulait parler Harribey (c’était une piste pourtant .)

    C’est si simple, il suffirait de vouloir comprendre le monde ! C’est bien la moindre des choses pour un écologiste et pourtant il semblerait que des lacunes subsistent. Ce qui fait la différence entre l’écologie et l’environnementalisme (notre auteur doit être environnementaliste) c’est la reconnaissance d’un constat évident : TOUT EST LIE et croire que l’environnement pourrait être préservé grâce à quelques "gestes écologiques" une douce illusion !

    Par ailleurs qui sont les ennemis de l’écologie : Les chasseurs ? Les pêcheurs ? Les promoteurs immobiliers ? Les grandes surfaces ? Les compagnies pétrolières ? Etc. ? Etc. ? Bon, un peu tout ça et finalement un peu tout le monde, non ?... Comme ils sont nombreux, peut-être serait-il plus judicieux de chercher le chef ? Qui ou quoi dirige ce monde fondamentalement anti-écologique et qui nous mène dans un mur ? Tout simplement : Dans quel régime vivons-nous ?

    A l’évidence, le système est capitaliste ; Cette chose est reconnue. Le régime politique est carrément dictatorial et ploutocratique  ; Ce dernier point, évident pour qui ouvre les yeux, n’est pourtant pas établit dans l’inconscient collectif tant est puissante la propagande médiatique qui nous assène que nous vivons en démocratie, ce qui est fondamentalement faux !

    Donc, l’ennemi de l’environnement ce sont les banques, la haute finance et tout le système qui tourne autour. Les banques ont notamment fait de la CROISSANCE une exigence incontournable. Elles règnent par la dette. Elles se sont accaparé la création et la gestion monétaire. Nos élus sont désormais des fantoches. Il n’y a plus de citoyens mais seulement des consommateurs, des sujets parfois lourdement endettés donc sages, tout comme les entreprises auxquelles on ne demande plus depuis longtemps de servir des clients et de faire participer des travailleurs mais seulement d’être les plus "rentables" possibles. Les états eux-mêmes ont fait allégeance au système au point de s’enfoncer dans les dettes, prélude d’un sabordage général de tout ce qui constituait les "services publics" ainsi que son rôle de préservation qu’il sacrifie depuis toujours à "l’économie", c’est-à-dire à ses maîtres.

    Alors la crise c’est quoi ? C’est tout simplement NOTRE ENNEMI QUI EST à TERRE ! Là est la bénédiction  : C’est maintenant que nous devons l’attaquer ! Demain il sera trop tard !

    Un nouveau cycle de croissance sera mortel pour tous (mais peut-être pas pour la Terre qui saura sans remettre sans l’homme !)

    Nous avons avec la crise une occasion inespérée de remettre en cause le système et le régime qui nous opprime et qui détruit l’environnement. Mettons-nous tout de suite à la tache, dénonçons les tares du système pour que tous s’y mettent et renversons-le !



  • Croa Croa 28 octobre 2008 23:10

    Sur le fond tu as raison.

    Le problème est que tu n’as pas tout comprit et surtout que nombre de tes collègues n’aient carrément rien comprits ; (c’est pas évident à te lire mais c’est tout simplement pareil dans toutes les administrations.)

    Si l’administration se saborde par la volonté de sarko (RGPP), si l’école est sacrifiée, si la justice est sacrifiée, si l’Hôpital est sacrifié... (on pourrait allonger la liste) il y a une raison !  En fait cette décadence des services publics était programée depuis Maatrich en général et essentiellement par l’article 104 qui organise l’endettement public, donc la mise sous la servitude des banques des états Européens.

    Résultat, il n’y aurait « plus de sous » (sauf pour « aider les entreprises » ce qui consiste à faire des transferts indirect d’argent public vers la finance.)

    Nos élus sont des fantoches. Le vrai pouvoir actuel est dictatorial et ploutocratique... Donc nullement démocratique ! Alors tu penses, l’intérêt des enfants n’est plus une priorité et tu dois comprendre ça !

    (Je crois qu’en te rebellant tu vas avoir des ennuits)



  • Croa Croa 28 octobre 2008 19:28

    « Cette appropriation publique sera temporaire  ; les banques seront privatisées ultérieurement, »

    Et on sera reparti pour un tour !

    (Sauf que cette fois c’est sûr, la Terre ne s’en remettra pas !)



  • Croa Croa 28 octobre 2008 19:16

    Même les solutions "London" ne sont pas à la hauteur !

    Et ce pour plusieurs raisons :

    - Les banques détiennent le vrai pouvoir. C’est pour cela que les fantoches que nous avons élus gesticulent pour retarder l’échéance. C’est aussi pour cela que toute tentative de contrôle règlementaire aboutira à un contournement et aussi pour cela qu’exiger des contreparties est illusoire.

    - Un problème est l’usure. Or des banques privée ne peuvent pas se passer de l’usure.

    - Un autre problème, lié, est la croissance. Or des banques privée ne peuvent pas se passer de croissance. (C’est la combinaison de la croissance financière et de l’usure qui tend à opérer un transfert relatif de richesses vers la banque au détriment de l’économie réelle jusqu’à rupture, donc crise. ) De plus  La croissance infinie et exponantielle dans un monde réel fini est pure folie !

    - La dette, qui est moyen pour les banques de se faire faire du pognon, est aussi une arme de coercition faisant la haute finance maîtresse des sujets humains, des entreprises et même des états ! London ne songe même pas qu’une réforme de la dette soit nécessaire !

    Il n’existe pas d’autres solution que de nationaliser sans frais (tout est relatif car il faudra "éponger") les banques, d’abolir l’usure et de revoir les règles sur les faillittes. (Actuellement, presque partout, seul l’emprunteur est responsable ce qui n’est pas juste !)

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