@SPQR audacieux complotiste chasseur de complot=Soyez rassuré, la preuve que les 4 explosions sur les 2 N Stream est russe va bientôt apparaître. Tenter de faire croire que les services américains en sont l’origine est facilement mission ridicule.
EXTRAITS="Et
ceci, à notre avis, est la principale menace pour la Fédération de
Russie. Mais il s’agit d’une menace interne, provenant du modèle de
l’État, de la qualité du pouvoir et de l’état de la société. Et
les raisons de sa formation sont internes : le modèle étatique non
viable, l’incompétence totale et le manque de professionnalisme du
système de pouvoir et d’administration, la passivité et la
désorganisation de la société. Un pays ne vivra pas longtemps dans
un tel état.
Quant
aux menaces extérieures, elles sont certainement présentes. Mais,
selon notre évaluation d’experts, elles ne sont pas critiques pour
le moment, menaçant directement l’existence de l’État russe et ses
intérêts vitaux. Dans l’ensemble, la stabilité stratégique est
préservée, les armes nucléaires sont sous un contrôle fiable, les
groupements de forces de l’OTAN ne sont pas renforcés et il n’y a
pas d’activité menaçante.
Par
conséquent, la situation autour de l’Ukraine est principalement
artificielle et sert les intérêts de certaines forces internes,
dont la Fédération de Russie. À la suite de l’effondrement
de l’URSS, auquel la Russie (Eltsine) a pris une part décisive,
l’Ukraine est devenue un État indépendant, membre de l’ONU, et a le
droit à la défense individuelle et collective conformément à
l’article 51 de la Charte des Nations unies.
Les
dirigeants russes n’ont toujours pas reconnu les résultats du
référendum sur l’indépendance de la DNR et de la LNR, alors qu’au
niveau officiel, y compris pendant le processus de négociation de
Minsk, ils ont souligné à plusieurs reprises que leurs territoires
et leur population appartenaient à l’Ukraine.
Il
y a également eu des déclarations répétées de haut niveau sur le
désir de maintenir des relations normales avec Kiev sans
singulariser la RPD et la RPL en tant que relations spéciales.
La
question du génocide perpétré par Kiev dans les régions du
sud-est n’a pas été soulevée à l’ONU ou à l’OSCE. Naturellement,
pour que l’Ukraine reste un voisin amical de la Russie, il était
nécessaire qu’elle démontre l’attrait du modèle d’État et du
système de gouvernement russes."
Les dernières années, et encore plus les 8 derniers mois ont démontré que l’attrait du modèle russe pour les Ukrainiens n’existait plus.
@SPQR audacieux complotiste chasseur de complot=Bjour= Comme dans d’autres interventions où JB l affirmait lui aussi que la Russie de V Poutine avait déjà gagné sa guerre contre l’Ukraine pour la faire disparaître, Il fait la démonstration qu’il ne connaît pas bien son sujet. Et ne parlons pas de ce que disent de lui les services suisses auxquels il a appartenu !!!!! ="
Aujourd’hui,
l’humanité vit dans l’attente de la guerre. Une guerre signifie la
perte inévitable de vies humaines, la destruction, la souffrance des
grandes masses de personnes, la destruction de leur mode de vie et la
perturbation des systèmes vitaux des nations et des peuples. Une
grande guerre est une grande tragédie, un crime grave. Il se trouve
que la Russie s’est retrouvée au centre de cette catastrophe
imminente. Et peut-être pour la première fois de son histoire.
Auparavant,
la Russie (l’Union soviétique) avait mené une guerre forcée
(juste), et généralement lorsqu’il n’y avait pas d’autre issue,
lorsque les intérêts vitaux de l’État et de la société étaient
menacés.
Et
qu’est-ce qui menace l’existence de la Russie elle-même aujourd’hui,
et existe-t-il de telles menaces ? On peut affirmer que les menaces
sont bel et bien présentes - le pays est sur le point d’achever son
histoire. Toutes les sphères vitales, y compris la démographie, ne
cessent de se dégrader, et le taux d’extinction des populations bat
des records mondiaux. Et la dégradation est de nature systémique,
et dans tout système complexe, l’effondrement d’un élément peut
entraîner l’effondrement de l’ensemble du système."
Paroles prophétiques quand on lit la suite de son appel, et que l’on observe ce qui se passe en Russie au 28 septembre 2022.
= Leonid
Grigorievich Ivashova a rédigé un Appel au Président VP et aux citoyens
de la Fédération de Russie « La veille de la guerre » :
Appel
de l’Assemblée panrusse des officiers au Président
et
aux citoyens de la Fédération de Russie
(28
janvier 2022)
Découvrez par vous-mêmes qui il est et qui il représente !!!!
Un programme de droite décomplexée, notamment sur l’immigration
Ce
programme a été élaboré par les chefs des trois partis avant les
élections, afin que les électeurs puissent juger sur pièce et non pas
découvrir, comme trop souvent en Italie, des alliances de coin de table,
parfois un peu baroques, faites après coup dans le dos des électeurs
italiens. Ces alliances post-électorales allaient à l’encontre d’une
ligne politique claire et des partis minoritaires finissaient par
gouverner. Comment mieux alimenter la défiance des Italiens envers leurs
institutions ? L’abstention record de 36 % s’explique aussi comme cela.
Sur le plan international, « la politique étrangère sera centrée sur la protection de l’intérêt national et la défense de la patrie »,
promet le programme de la coalition de droite. Le plein respect des
engagements de l’OTAN dans le conflit ukrainien est défendu, mais aussi « toute initiative diplomatique vouée à la résolution du conflit ».
Plusieurs
fois, la défense de l’intérêt national dans les dossiers européens est
mentionnée, notamment sur la transition énergétique, mais aussi la
promotion de la centralité de l’Italie dans la zone méditerranéenne.
Enfin, « la défense et la promotion des racines et identités historiques et culturelles classiques et judéo-chrétiennes de l’Europe » font partie intégrante du programme commun.
Sur
le dossier épineux de l’utilisation des fonds européens du Plan de
relance, Meloni et ses alliés promettent la modernisation des
infrastructures et le lancement des grands travaux, notamment le pont du
détroit de Messine reliant la Sicile au continent.
Sur
le plan institutionnel, Giorgia Meloni entend réformer la Constitution
pour évoluer vers un régime semi-présidentiel « à la française ».
Objectif : conjurer cette instabilité politique chronique. Réforme de la
Justice, réforme gigantesque de l’administration – moins de règles,
plus d’efficacité – sont encore au menu. Une réforme fiscale est
également au programme avec un mot d’ordre adressé aux entreprises : «
Plus tu embauches, moins tu paies de taxes. » L’allégement fiscal, y
compris pour les ménages, est pour le prochain gouvernement une
priorité.
En
2050, selon les projections démographiques, près de 8 millions
d’Italiens auront disparu. La coalition veut s’impliquer fortement dans
une politique familiale, qui n’a presque jamais été une priorité pour
les gouvernements italiens : politiques fiscales et création
d’infrastructures en faveur des familles, allocations familiales,
facilitation pour l’accès à la propriété des jeunes couples. Il s’agit
de créer une mentalité « pro-famille » dans les politiques publiques.
Une vision de long terme…
Enfin,
sur le sujet de l’immigration, les décrets « sécurité et immigration »
pris par Matteo Salvini lorsqu’il était ministre de l’Intérieur seront
rétablis et les effectifs des forces de l’ordre augmentés. Les ambitions
sont claires : «
Défense des frontières nationales et européennes comme l’exige l’UE
avec le nouveau pacte pour la migration et l’asile, avec contrôle aux
frontières et blocage des débarquements », « stopper, en accord avec les autorités d’Afrique du Nord, la traite des êtres humains ». La coalition veut surtout la « création de hotspots dans les territoires extra-européens gérés par l’Union européenne pour évaluer les demandes d’asile », ce qui revient à étudier hors des frontières les demandes d’immigration, « la lutte contre la mafia et le terrorisme » et des « accords avec des pays étrangers pour que les prisonniers étrangers purgent leur peine dans leur pays d’origine ».
Du
bon sens, un programme de réformes indispensables, cette droite
classique mais qui s’assume annonce une véritable révolution !"
Ici, quelques raisons qui encouragent l’Italie et les Italiens à réussir
=
"Une
voix rauque et fatiguée, mais un sourire radieux : au cœur de la nuit,
Giorgia Meloni s’est adressée à ses militants, tandis que tombaient les
premiers résultats d’un vote historique
qui s’est tenu dimanche. Pour elle, la victoire est totale, son parti,
Fratelli d’Italia, remporte 26 % des voix, plus que les estimations les
plus hautes. La coalition de centre droit est majoritaire à la Chambre
comme au Sénat.
« C’est une nuit de fierté, de revanche, de rêves, de souvenirs, de larmes, dédiés aussi à ceux qui ne sont plus là, a-t-elle lancé. […] Nous
ne sommes pas à l’arrivée mais au point de départ. C’est le temps de la
responsabilité. Si nous voulons faire partie de l’Histoire, nous devons
comprendre cette responsabilité que nous avons face aux Italiens […] L’Italie
nous a choisis, et nous la choisissons, nous ne trahirons jamais
l’Italie. Quand nous serons appelés à gouverner cette nation, nous le
ferons pour tous, pour tous les Italiens. » Affirmant sa volonté « d’unir ce peuple, d’exalter ce qui l’unit plutôt que ce qui le divise », elle rappelle qu’elle s’est donné pour mission « que les Italiens soient de nouveau fiers d’être italiens ». Elle poursuit : «
Nous n’avons pas cru en ce que les autres disaient de nous, nous
n’avons pas abandonné, nous ne nous sommes pas laissés abattre […] » Elle conclut en citant saint François d’Assise, patron de l’Italie : «
"Commence par faire le nécessaire, puis fais ce qu’il est possible de
faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir." C’est ce que
nous avons fait, merci ! »
Dès
le matin, Enrico Letta, le président du Parti démocrate (gauche), a
pris acte de son mauvais score : lui que l’on voyait au coude à coude
avec Giorgia Meloni obtient 18,9 % des voix. Il ne se représentera pas à
la tête du parti. Il faut tout changer : orientation, nom, programme.
Il ne peut s’empêcher de rejeter la faute sur le Terzo Polo, ce pôle de
centre gauche que Carlo Calenda et Matteo Renzi ont tenté de constituer,
un peu à la manière d’un macronisme à l’italienne. Si macroniste que
Stéphane Séjourné, le secrétaire général de Renaissance (anciennement
LREM), est même venu, la semaine dernière, le soutenir en meeting
à Rome. L’appui de Séjourné n’aura pas suffi : c’est un camouflet pour
le professeur à Science Po Paris Enrico Letta. Le candidat Calenda
adoubé par Emmanuel Macron n’a obtenu que 7,74 % des voix. L’échec est
sévère pour ceux qui se présentaient comme les seuls « compétents » !
La
première séance des deux chambres se tiendra le 13 octobre et verra
l’élection des présidents de chambre. À ce moment-là seulement, aux
environs du 24 octobre, commenceront les consultations entre partis et
avec le président de la République Sergio Mattarella pour la formation
du nouveau gouvernement. Ce dernier pourra, ou non, accepter tel ou tel
ministre. On se souvient qu’il avait opposé son veto à la nomination de
Paolo Savona en 2018 comme ministre des Finances : Savona avait été jugé
trop eurosceptique. Giorgia Meloni devra composer avec ses alliés de
coalition. En retour, ceux-ci lui apporteront un soutien parlementaire
durable, pour un gouvernement au long cours, avec une orientation
politique précise." Copyright Boulevard Voltaire