Bonjour K , ce livre traite d’un portrait intérieur et non d’un portrait politique, extérieur. Vous mélangez les plans .Vous confondez témoignage et ode, même sympathique. Qui a parlé de saint, d’homme parfait et autres fantaisies mentionnées par vous ? Que ses actions vous déplaisent, libre à vous, mais pourquoi le faire passer pour ce qu’il n’est pas ? Il était afghan avant d’être Panshiri ! C’est reconnu de nombre de spécialistes. Et tout le reste s’en suit. Maintenant les critiques politiques que vous faites sur son action politique sont bien incomplètes, au vue de mes propres enquêtes passées. Et on a mit de la responsabilité de son mouvement des horreurs qui ne lui étaient en rien imputables selon des témoins sur place de l’époque. Quant à lui ôter toute humanité, sa principale qualité de l’intérieur est qu’il cherchait à rester profondément humain ! C’est aussi ce qui ressort de ce livre.
Vous auriez du rencontrer en son temps J F Deniau pour écouter ce qu’il en disait, cela vous aurait fait changer d’avis, sur au moins le contenu de votre texte...Quant à la gueule noiraude ... que vous évoquiez, qu’est ce que vous vouliez vraiment démontrer ou attribuer à notre témoignage ? Si vous cherchez un peu de vérité, rentrez dans l’analyse comme l’écoute des témoignages, vous vous ferez ainsi votre propre religion un peu moins incomplète... sans mépriser pour autant le barbu à la gueule noiraude que vous évoquiez, ce que ne faisait pas A.S Massoud. Au lieu d’exécuter ses prisonniers talibans comme les talibans le faisaient des leurs, lui les renvoyait dans leur famille, tout noiraud qu’ils étaient ! Voilà un comportement universel qui tranche avec celui qui semblerait avoir votre préférence.
Bonjour Morice vous affirmez "le trouble c’est Wilders". N’est-ce pas pluitôt ce qu’il montre ( et rappelle comme une piqûre de rappel) qui constitue un trouble ? Or ce qu’il montre sont des actes et actions commis par des islamiques ? Donc ne serait-ce pas plutôt ces actes et actions qui constituent un trouble ? Faut-il ne pas les rappeller même dans une action militante ? Faut-il ; condamner le miroir pour ce qu’il révèle ? A vous tous de répondre.
Quand à la prétention de G Wilders d’interdire le Coran elle est ridicule. Ne rien interdire pour justement montrer au grand jour et au plus grand nombre ce qui ne va pas, et en parler. N’aimeriez-vous pas contribuer à réformer l’enseignement du Coran, comme Ayaan Hirsi Ali qui n’a rien d’une islamophobe, mais qui est bien islamicphobe pour recadrer votre opinion ! Si vous aviez lu ses livres et entendu certaines de ses interventions, dites-nous en quoi vous pourriez être contre ce qui élève et libère ?
Pourquoi injuriez-vous vos contradicteurs au point de rabaisser alors vos propos au niveau du pipi caca d’une maternelle ? L’auteur Doc n’a pas le moins du monde les défauts que vous voulez nous faire croire, d’autant plus que vous ne donnez aucune démonstartion argumentée de vos affirmations, mais seulement des investives. Mais allons plus loin, ne devons-nous pas accorder à chacun d’entre nous d’être ce qu’il a envie d’être, ( raciste, athé, fanatique, neutre, humaniste, etc...) de croire ce qu’il a envie de croire, et dans votre cas d’injurier drôlatiquement, mais à une condition essentielle de ne couper la tête de personne pour apostasie par exemple ?
Le sujet de la libeté d’expression, comme le contenu du film de G W méritent des échanges d’idées, de critiques, mêmes sommaires ou injustifiées, etc et non de céder à des (vos) impulsions qui donnent vraiment l’impression drôle d’être mal contrôlées, ce qui les affaiblit encore davantage. Zola s’est insurgé avec d’autres arguments.
Pour sourire, un iman connu et humaniste (non intégriste) m’a raconté cette histoire :" un passant s’asseoit à coté d’un fanatique qui en secouant frénétiquement le saint Coran de ses mains vocifère "Allah Akbar" à l’infini. Ce passant lui pose alors la question : vous croyez qu’Allah est sourd ? C’est Allah qui vous fait agiter le Coran ainsi ? Réponse : non c’est Parkinson !." (aucun rapport avec s’agiter comme un singe !).
J’ajouterai que Massoud était de la race des guetteurs, de ceux qui voient venir les orages. En juillet 2001, il n’a pas été écouté en France. Aveugleument des démocraties. Et lâcheté aussi dominée par des intérêts. Je sui stenu de ne pas vous enn dire plus sur toutes les tractations, mais notre Quai d’Orsay aura été en la matière d’un non professionnnalisme notoire. C’est du passé. Merci à l’auteur de cet article pour C de P et JF Deniau. Bien cordialement Namasté
Je vous livre un texte témoignage sur A Massoud, en souvenir également de C de P et de JF Deniau qui en avait parlé si justement..
Voilà un témoignage qui vaut tous les meilleurs romans du monde. Au-delà d’une histoire d’amour qui a réunit et puis grandi 2 êtres dans des conditions de plus de 20 années de guerres effroyables, on découvre le portrait rare d’un homme vraiment exceptionnel.. Il l’est encore plus que ne nous le laissaient entrevoir les témoignages de Christophe de Ponfilly, Jean François Deniau ou Nicole Fontaine. Ce que nous savions de Massoud montrait en quelque sorte son portrait extérieur. C’était celui d’un chef politique au charisme apaisant et séducteur, dévoué corps et âme à une vision généreuse de l’avenir de l’Afghanistan. C’était sa seule seule patrie, qu’il plaçait bien au-dessus des rivalités ethniques. Ce que nous révèle avec une grande simplicité Sediqa Massoud dessine un portrait intérieur, né de ces vibrations invisibles et quotidiennes du coeur et de l’esprit qui font parfois d’un être humain un être d’une intense humanité universelle de tous les instants.
Cet homme, au sourire de miel , voulait, jusqu’à l’invasion des soviétiques, être architecte. Il ne recherhait en rien le pouvoir politque et la puissance qu’il procure parfois. L’invasion soviétique a imposé à cet homme de commencer par défendre les siens, puis de se transcender pour une cause juste, qui s’est portée de villages en villages, comme le vent. Il deviendra l’architecte de la résistance afghane, puis celui de son identité.
Quel chef sait au-delà de toutes les urgences d’une situation de guerre manifesterr une compassion de tous les instants pour ceux qui autour de lui souffrent ? Quel chef faut-il être pour garder son calme dans les situations les plus désespérées puis savoir redonner confiance et espoir !Tel était aussi Massoud, qui a fait face, souvent seul, à ces guerres que d’autres avaient imposées à son pays, pour des motifs que l’histoire jugera un jour comme ridicules et dérisoires.
Sediqa a vécu, en raison de toutes ses épreuves, dès le premier jour de son mariage, « une vie d’épouse dominée par l’attente ». Mais une attente studieuse, occupée à aider son entourage, le plus souvent des réfugiés, de l’aube à la nuit, et à élever ses enfants tout en s’efforçant de rester en vie.
Toute femme à qui des évènements ont arraché le compagnon qui vous a apporté ce bohneur rare mêlé d’admiration partagée sait ce que Sediqa est appelée à ressentir jusqu’à la fin de sa vie dans le secret de son coeur. Le courage tranquille de Massoud s’est fondu en elle, plus fort que le chagrin qui ,ne s’efface pas.
Imaginez aussi ce peut ressentir une épouse qui accepte de dire que son mari ne lui appartient pas, alors que tout l’amour du monde faisait qu’elle lui appartenait au point de pouvoir donner sa vie pour lui, de cet amour qui les avait réunit dans une complicité harmonieuse de tous les instants. Cette phrase du poète allemand Hölderlin : « quand le dieu qui m’habite apparaît sur ton visage… ».N’appelait-il pas sa femme du surnom de Pari, qui signifie Ange.
Si l’on devait ne mettre qu’un qualificatif sur ce qu ‘était cet homme-là, il tiendrait peut-être en un seul mot mais d’un poids invraisemblable : Massoud était un juste parmi les justes. Mais ce qu’il est devenu, il le doit aussi à sa femme qui simplifiait sa vie de mari et de père, qui assumait bien plus qu’une épouse et mère.Elle était la rivière de son âme, celle qui, à Saritcha, « l’a tant fait rêver ».
Sa vie de tous les instants n’est qu’un exemple de de recherche de tolérance, et de compassion, de compromis mutuellment consentis, de vies à préserver,
Que ce soit avec ses enfants et sa femme ou sur le front à diriger ses hommes, Massoud était de cette race d’hommes que l’on a envie de manière irrésistible de porter comme emblème au foncd du coeur pour le reste de son existence. Il savait faire naître cette confiance qui fait déplacer les montagnes.Il savait combattre sans colère et sans haine. Il pardonnait à ses ennemis, et recherchait toujours le compromis qui élève les interlocuteurs en présence. C’est aussi en cela que Ben Laden et ses affidés ont déjà perdu leur guerre contre l’Occident en le faisant assassiner le 9 septembre 2001. Non seulement ils en ont fait la première victime emblématique du 11/9, mais surtout ils ont fait apparaître aux yeux du monde un musulman qui aura grandi l’Islam par ses paroles et par ses actes. Car Massoud disait non à ces talibans intégristes dont qu’il qualifiait en riant mais avec gravité : « il ne leur manque que les cornes ! ».Un immense regret : que les responsables politiques dans leur ensemble n’aientt pas fait l’effort de le reconnaître à temps. Sa lucidité et sa confiance communicative pouvaient nour éviter bien des épreuves à venir.
Pour l’amour de Massoud, Sediqa Massoud, 266 pages, 19,90€. XO Editions.
Massoud l’Afghan de toutes nos patries : un juste parmi les justes.
Bonjour Moljnir, oui les etres humains encdoctrinés présentent la particularité de devenir inhumains et insensibles aux souffrances qu’ils imposent aux autres pour leurs idées, religieuses ou politiques. c’est triste car vous avez compris qu’ils sont en quelque sorte déshumanisés. Il suffit pour s’en convaincre de lire leurs écrits, d’écouter leurs diatribes, et de constater leurs actes. Endoctrinement mène au fanatisme. cela veut-il dire qu’il faut leur fermer la porte ? Non s’ils acceptent de déposer les armes à la porte ! Autrement on ne peut qu’être contraint de se défendre. Tout cela me semble élémentaire. Quand on rentre dans un combat militaire pour une cause que l’on estime juste, beaucoup de ces combattants ne deviennent pas fanatiques. Rappelons que quelqu’un d’endoctriné est peu sensible à une argumenation cohérente et pondérée. C’est toute la difficulté pour établir un dialogue. Bien cordialmement Namaste. DACh
Re Casablanca. En quoi le principe de responsabilité collective serait une aberration ? Je maintiens, le peuple allemand a sa part de responsabilité dans le drame nazi et les souffrances imposées . D’ailleurs, Hitler est venu légalement au pouvoir suite à un vote démocratique. Ensuite il y a eu, sauf pour quelques véritables héros anonymes, une complicité passive, dans le style on ne veut pas voir, on détourne les yeux, complicité dénoncée dès 1945 par les alliés. Maintenant se pose aussi le problème d’une résistance, pour des tas de raisons tout le monde ne peut jouer les héros. Ce qu’en disent les historiens me parait toujours démontré. En quoi cet exemple serait-il stupide ?
Les 98% de musulmans paisibles et apaisés, quelle part de responsabilité dans l’Islamisme et les attentats ? Aucune, mais il y a les textes, il y a les Imans et d’autres autorités, il y a le sort des minorités en terre musulmane, donc des situations qui rejaillissent sur eux, alors que eux sont des êtres humains comme les autres. Il y a quelques intellectuels et écrivains musulmans et que je trouve remarquables qui se placent en première ligne et qui demandent à ce que tous les musulmans prennent partie et s’engagent. En cela leur responsabilité est engagée, peut-être même à l’insu de leur plein gré ! Suis-je pour vous plus clair, et vous me voyez navré d’avoir suggéré certaines de vos interprétations. Ai-je parlé de complot des musulmans ? Non mais il y a dans le Coran des possibilités de dérive qui conforte la véritable guerre de civilisation que veut mener Ben Laden, confirmées à l’instant par R. Jacquard ce jour dans son analyse de la situation du terrorisme dans le monde, voir C dans l’Air.
L’Islam conflictuelle ? C’est le regard que permet l’histoire qui le démontre. Je n’y peux rien, et vous pourrez trouver les exemples en Asie, comme bien sûr dans notre histoire européenne. Rappelons que l’Islam s’est répandue par des conquêtes militaires, accompagnées par la soumission et non par l’adhésion libre.
Quant à l’esclavage, il accompagne l’Islam, donc conflits, comme il a accompagné un certain développement de l’Occident, et qu’il a existé en Asie avec de nombreuses civilisations. La religion n’envahit pas tous les musulmans. En France on estime à 400.000 pratiquants pour 4 Millions.
De quelles certitudes serai-je prisonnier ( c’est moi qui la joue ainsi) ? Je pars de constats, et si on me démontre autre chose, je suis preneur. Pour vous rendre ma démarche et l’esprit de ma démarche plus lisible, je revendique depuis longtemps une démarche scientifique, libérée si possible de mes croyances éventuelles comme de mes à priori.. Pour vos autres affirmations me concernant, j’avoue mon incompréhension qui aurait donc besoin de vos éclairages. Les conflits irakiens, afghans ne sont pas des conflits coloniaux. Vous pourrez en trouver la démonstration dans les revues et livres spécialisées comme dans certains articles du monde, NObs, Express, Le Point, Valeurs Actuelles, Foreign Policy, etc..
Que certains aient l’interprétation que vous proposez c’est exact. Mais ce n’est pas Aristote, et ce n’est pas parce que Aristote l’a dit que c’est forcément vrai. Pour le conflit israélo palestinien, c’est trop complexe pour en parler en 2 lignes. Sadate, qui a fait l’erreur de libérer les Frères musulmans avait tout compris, et s’il n’avait pas été assassiné par qui l’on sait il aurait introduit la démocratie en Egypte, telle était son intention. Les conflits mentionnés par vous sont d’ordre politique et non coloniaux avec une dimension religieuse croissante, voulue par ceux qui recherchent à nous faire tous plonger dans un conflit Islam versus reste du monde. Je peux vous en proposer une démonstration ultérieurement. Bauer vient chez Y Calvi de résumer parfaitement la conciliation entre liberté d’expression et respect = exiger un peu d’intelligence. Si vous souhaitez de ma part d’autres éclairages, ce sera bien volontiers et sans rancunes pour l’adjectif ridicule que vous me collez. Bien cordialement Namaste. DACh