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DACH

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  • DACH 3 avril 2008 13:44

    Bonjour Casablanca, en laissant le délire, l’incapacité à comprendre, la malhonnêteté intellectuelles...sur la touche. Je n’ai pas besoin de mettre la mauvaise foi ou le besoin parkinsonien de tromper à mon registre ! Vous auriez pu faire preuve de discernement ! ! ! Sur le fond.

    La responsabilité collective des allemands n’est mise en doute par aucun des historiens entendus, lus ou rencontrés, qu’ils soient allemands ou non. Je partage leurs analyses et leurs conclusions. Le Nazisme n’est pas né en Suisse ou au Liban, au Maroc ou au Népal ! Et il y a dans le Nazisme, comme dans le Fascisme des aspects de doctrines et de comportements que l’on retrouve dans beaucoup d’autres sociétés plus ou moins dictatoriales. Ils concernent entre autres ou s’appliquent à l’exclusion et l’élimination, cf. : les ennemis du peuple, du Coran, du pays choisi, les révisionnistes, les mécréants, les ... la liste est aussi longue que celle des noms de Dieu sous toutes les civilisations. L’explication n’est pas historique, quid ?, mais provient des analyses historiques, elle est dans l’histoire : causes économiques et culturelles bien identifiées désormais pour le cas allemand. Est-ce à dire que le nazisme était dans les gènes des peuples allemands ? Je ne connais pas d’analystes qui donneraient une réponse positive à cette question. Être responsable, avoir une part de responsabilité collective, ne signifie pas que l’on était prédéterminé ( par opposition au libre arbitre), prédisposé à ce qu’a été la suite. Ce sont les Allemands qui ont adhéré au Nazisme, pas le Nazisme qui a adhéré aux Allemands ! « ethico-identitaire » ? etnico –identitaire ? Qu’est-ce que vous voudriez signifier ? Ethique ou morale, ethnique ou groupe d’un même ensemble ? Le cerveau humain est à peu près le même pour tous sous toutes les latitudes ! mais l’environnement culturel, dont l’éducation fait la différence. Quelle différence selon vous entre une madrassa pakistanaise et une école élémentaire française ?

    Les conflits du Moyen Orient et l’Islam ? L’Islam a sa part dans ces conflits et le revendique parfois par certains. (constats que l’on peut faire sur place et d’ici). Le drame actuel (Israéliens et Palestiniens) de cette région est que 2 légitimités s’opposent de front et sur tous les plans, et que ceux des 2 côtés qui recherchent paix et coexistence sont combattus et aussi assassinés par les fanatiques de tout bord.

    La culture n’est-ce pas ce qui aide à forger nos identités ? Que mettez vous dans les dynamiques et évènements extérieurs ?

    Les idéologues aveugles, pourquoi éprouver le besoin de les combattre car les réalités s’en chargent, tôt ou tard. Les idéologies voient souvent le monde, les circonstances et les êtres humains à travers des prismes déformants non évolutifs qui un jour éclatent... Quelle est la cause qui mérite d’être éventuellement défendue ? Je dirais agir, penser pour contribuer à un monde meilleur. Et cette cause coule comme un grand fleuve... Que met-on dans ce monde meilleur ? Entre autres le questionnement sur tout, la liberté d’expression, le sujet du jour. Mais ce n’est pas limitatif.Y compris du blasphème, qui ressemble aussi à quelques mots comme « chien méchant » écrit sur une pancarte.

    Je vous laisse la liberté des choix d’interprétation de mes démarches. Mais participer à la recherche d’un monde meilleur passe aussi par l’exigence d’être clair sans être vindicatif dans ce que l’on affirme ou critique. Quant à Freud, il vous dirait en riant que vous vous affirmez en vous en opposant. Le stade suivant est à venir... Vos questions restent toujours les bienvenues, merci de les rendre peut-être plus explicites pour le simple pèlerin que je suis. Bien cordialement Namaste. DACH



  • DACH 3 avril 2008 11:35

    Bonjour K , ce livre traite d’un portrait intérieur et non d’un portrait politique, extérieur. Vous mélangez les plans .Vous confondez témoignage et ode, même sympathique. Qui a parlé de saint, d’homme parfait et autres fantaisies mentionnées par vous ? Que ses actions vous déplaisent, libre à vous, mais pourquoi le faire passer pour ce qu’il n’est pas ? Il était afghan avant d’être Panshiri ! C’est reconnu de nombre de spécialistes. Et tout le reste s’en suit. Maintenant les critiques politiques que vous faites sur son action politique sont bien incomplètes, au vue de mes propres enquêtes passées. Et on a mit de la responsabilité de son mouvement des horreurs qui ne lui étaient en rien imputables selon des témoins sur place de l’époque. Quant à lui ôter toute humanité, sa principale qualité de l’intérieur est qu’il cherchait à rester profondément humain ! C’est aussi ce qui ressort de ce livre.

    Vous auriez du rencontrer en son temps J F Deniau pour écouter ce qu’il en disait, cela vous aurait fait changer d’avis, sur au moins le contenu de votre texte...Quant à la gueule noiraude ... que vous évoquiez, qu’est ce que vous vouliez vraiment démontrer ou attribuer à notre témoignage ? Si vous cherchez un peu de vérité, rentrez dans l’analyse comme l’écoute des témoignages, vous vous ferez ainsi votre propre religion un peu moins incomplète... sans mépriser pour autant le barbu à la gueule noiraude que vous évoquiez, ce que ne faisait pas A.S Massoud. Au lieu d’exécuter ses prisonniers talibans comme les talibans le faisaient des leurs, lui les renvoyait dans leur famille, tout noiraud qu’ils étaient ! Voilà un comportement universel qui tranche avec celui qui semblerait avoir votre préférence.

    Bien cordialement Namaste DACh



  • DACH 3 avril 2008 09:58

    Bonjour Morice vous affirmez "le trouble c’est Wilders". N’est-ce pas pluitôt ce qu’il montre ( et rappelle comme une piqûre de rappel) qui constitue un trouble ? Or ce qu’il montre sont des actes et actions commis par des islamiques ? Donc ne serait-ce pas plutôt ces actes et actions qui constituent un trouble ? Faut-il ne pas les rappeller même dans une action militante ? Faut-il ; condamner le miroir pour ce qu’il révèle ? A vous tous de répondre.

    Quand à la prétention de G Wilders d’interdire le Coran elle est ridicule. Ne rien interdire pour justement montrer au grand jour et au plus grand nombre ce qui ne va pas, et en parler. N’aimeriez-vous pas contribuer à réformer l’enseignement du Coran, comme Ayaan Hirsi Ali qui n’a rien d’une islamophobe, mais qui est bien islamicphobe pour recadrer votre opinion ! Si vous aviez lu ses livres et entendu certaines de ses interventions, dites-nous en quoi vous pourriez être contre ce qui élève et libère ? 

    Pourquoi injuriez-vous vos contradicteurs au point de rabaisser alors vos propos au niveau du pipi caca d’une maternelle ? L’auteur Doc n’a pas le moins du monde les défauts que vous voulez nous faire croire, d’autant plus que vous ne donnez aucune démonstartion argumentée de vos affirmations, mais seulement des investives. Mais allons plus loin, ne devons-nous pas accorder à chacun d’entre nous d’être ce qu’il a envie d’être, ( raciste, athé, fanatique, neutre, humaniste, etc...) de croire ce qu’il a envie de croire, et dans votre cas d’injurier drôlatiquement, mais à une condition essentielle de ne couper la tête de personne pour apostasie par exemple ?

    Le sujet de la libeté d’expression, comme le contenu du film de G W méritent des échanges d’idées, de critiques, mêmes sommaires ou injustifiées, etc et non de céder à des (vos) impulsions qui donnent vraiment l’impression drôle d’être mal contrôlées, ce qui les affaiblit encore davantage. Zola s’est insurgé avec d’autres arguments.

    Pour sourire, un iman connu et humaniste (non intégriste) m’a raconté cette histoire :" un passant s’asseoit à coté d’un fanatique qui en secouant frénétiquement le saint Coran de ses mains vocifère "Allah Akbar" à l’infini. Ce passant lui pose alors la question : vous croyez qu’Allah est sourd ? C’est Allah qui vous fait agiter le Coran ainsi ? Réponse : non c’est Parkinson !." (aucun rapport avec s’agiter comme un singe !).

    Bien cordialement Namaste DACh



  • DACH 2 avril 2008 20:40

    J’ajouterai que Massoud était de la race des guetteurs, de ceux qui voient venir les orages. En juillet 2001, il n’a pas été écouté en France. Aveugleument des démocraties. Et lâcheté aussi dominée par des intérêts. Je sui stenu de ne pas vous enn dire plus sur toutes les tractations, mais notre Quai d’Orsay aura été en la matière d’un non professionnnalisme notoire. C’est du passé. Merci à l’auteur de cet article pour C de P et JF Deniau. Bien cordialement Namasté

     

    Je vous livre un texte témoignage sur A Massoud, en souvenir également de C de P et de JF Deniau qui en avait parlé si justement..

    Voilà un témoignage qui vaut tous les meilleurs romans du monde. Au-delà d’une histoire d’amour qui a réunit et puis grandi 2 êtres dans des conditions de plus de 20 années de guerres effroyables, on découvre le portrait rare d’un homme vraiment exceptionnel.. Il l’est encore plus que ne nous le laissaient entrevoir les témoignages de Christophe de Ponfilly, Jean François Deniau ou Nicole Fontaine. Ce que nous savions de Massoud montrait en quelque sorte son portrait extérieur. C’était celui d’un chef politique au charisme apaisant et séducteur, dévoué corps et âme à une vision généreuse de l’avenir de l’Afghanistan. C’était sa seule seule patrie, qu’il plaçait bien au-dessus des rivalités ethniques. Ce que nous révèle avec une grande simplicité Sediqa Massoud dessine un portrait intérieur, né de ces vibrations invisibles et quotidiennes du coeur et de l’esprit qui font parfois d’un être humain un être d’une intense humanité universelle de tous les instants.

    Cet homme, au sourire de miel , voulait, jusqu’à l’invasion des soviétiques, être architecte. Il ne recherhait en rien le pouvoir politque et la puissance qu’il procure parfois. L’invasion soviétique a imposé à cet homme de commencer par défendre les siens, puis de se transcender pour une cause juste, qui s’est portée de villages en villages, comme le vent. Il deviendra l’architecte de la résistance afghane, puis celui de son identité.

    Quel chef sait au-delà de toutes les urgences d’une situation de guerre manifesterr une compassion de tous les instants pour ceux qui autour de lui souffrent ? Quel chef faut-il être pour garder son calme dans les situations les plus désespérées puis savoir redonner confiance et espoir !Tel était aussi Massoud, qui a fait face, souvent seul, à ces guerres que d’autres avaient imposées à son pays, pour des motifs que l’histoire jugera un jour comme ridicules et dérisoires.

    Sediqa a vécu, en raison de toutes ses épreuves, dès le premier jour de son mariage, « une vie d’épouse dominée par l’attente ». Mais une attente studieuse, occupée à aider son entourage, le plus souvent des réfugiés, de l’aube à la nuit, et à élever ses enfants tout en s’efforçant de rester en vie.

    Toute femme à qui des évènements ont arraché le compagnon qui vous a apporté ce bohneur rare mêlé d’admiration partagée sait ce que Sediqa est appelée à ressentir jusqu’à la fin de sa vie dans le secret de son coeur. Le courage tranquille de Massoud s’est fondu en elle, plus fort que le chagrin qui ,ne s’efface pas.

     

    Imaginez aussi ce peut ressentir une épouse qui accepte de dire que son mari ne lui appartient pas, alors que tout l’amour du monde faisait qu’elle lui appartenait au point de pouvoir donner sa vie pour lui, de cet amour qui les avait réunit dans une complicité harmonieuse de tous les instants. Cette phrase du poète allemand Hölderlin : « quand le dieu qui m’habite apparaît sur ton visage… ».N’appelait-il pas sa femme du surnom de Pari, qui signifie Ange.

    Si l’on devait ne mettre qu’un qualificatif sur ce qu ‘était cet homme-là, il tiendrait peut-être en un seul mot mais d’un poids invraisemblable : Massoud était un juste parmi les justes. Mais ce qu’il est devenu, il le doit aussi à sa femme qui simplifiait sa vie de mari et de père, qui assumait bien plus qu’une épouse et mère.Elle était la rivière de son âme, celle qui, à Saritcha, «  l’a tant fait rêver ».

     

    Sa vie de tous les instants n’est qu’un exemple de de recherche de tolérance, et de compassion, de compromis mutuellment consentis, de vies à préserver,

    Que ce soit avec ses enfants et sa femme ou sur le front à diriger ses hommes, Massoud était de cette race d’hommes que l’on a envie de manière irrésistible de porter comme emblème au foncd du coeur pour le reste de son existence. Il savait faire naître cette confiance qui fait déplacer les montagnes.Il savait combattre sans colère et sans haine. Il pardonnait à ses ennemis, et recherchait toujours le compromis qui élève les interlocuteurs en présence. C’est aussi en cela que Ben Laden et ses affidés ont déjà perdu leur guerre contre l’Occident en le faisant assassiner le 9 septembre 2001. Non seulement ils en ont fait la première victime emblématique du 11/9, mais surtout ils ont fait apparaître aux yeux du monde un musulman qui aura grandi l’Islam par ses paroles et par ses actes. Car Massoud disait non à ces talibans intégristes dont qu’il qualifiait en riant mais avec gravité : « il ne leur manque que les cornes ! ».Un immense regret : que les responsables politiques dans leur ensemble n’aientt pas fait l’effort de le reconnaître à temps. Sa lucidité et sa confiance communicative pouvaient nour éviter bien des épreuves à venir.

    Pour l’amour de Massoud, Sediqa Massoud, 266 pages, 19,90€. XO Editions.

    Massoud l’Afghan de toutes nos patries : un juste parmi les justes.



  • DACH 2 avril 2008 19:16

    Bonjour Moljnir, oui les etres humains encdoctrinés présentent la particularité de devenir inhumains et insensibles aux souffrances qu’ils imposent aux autres pour leurs idées, religieuses ou politiques. c’est triste car vous avez compris qu’ils sont en quelque sorte déshumanisés. Il suffit pour s’en convaincre de lire leurs écrits, d’écouter leurs diatribes, et de constater leurs actes. Endoctrinement mène au fanatisme. cela veut-il dire qu’il faut leur fermer la porte ? Non s’ils acceptent de déposer les armes à la porte ! Autrement on ne peut qu’être contraint de se défendre. Tout cela me semble élémentaire. Quand on rentre dans un combat militaire pour une cause que l’on estime juste, beaucoup de ces combattants ne deviennent pas fanatiques. Rappelons que quelqu’un d’endoctriné est peu sensible à une argumenation cohérente et pondérée. C’est toute la difficulté pour établir un dialogue. Bien cordialmement Namaste. DACh

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