Re Lavigue, le plus beau démenti à votre propos se trouve dans la façon dont il a géré sa région du Panshir pendant plus de 10 ans. Elle est considérée comme exemplaire et un chef de guerre avec cette humanité là j’en redemanderai à titre personnel. Les talibans n’ont pas pour habitude d’écouter longtemps leurs contradicteurs. Massoud était réputé pour son sens du dialogue, et s’est avéré fin diplomate. Navré pour votre exaspération, vous vous condamnez de bonne foi à la voir devenir sans objet si naturellement vous souhaitez aller au-delà d’une croyance préalable. Bien cordialement
Avant de devenir un mythe A. S. Massoud a été une réalité, au qutodien qui a géré en tant que chef de guerre la survie de son peuple. Pour ceux qui connaissent les réalités inhérentes à toute guerre, ce n’est pas une mince affaire.
Son idéologie ? justement c’était le contraire d’un idéologue enfermé dans un dogme, d’où qu’il vienne, même si tout définition s’avère un peu restrictive. Il s’est avéré être un musulman pratiquant et pragmatique, dont le comportement a été axé sur la recherche de la tolérance et de la lucidité. Les témoignages sont issus de ceux qui l’ont connu, approché, croisé. Maintenant libre à vous de croire autre chose, mais si vous approfondissez votre connaissance de la vie de cet homme, vous en découvrirez une autre image que celle que vous déclarez. Je vais vous donné un exemple intime à la vie de Massoud : son mariage. Comme souvent sous ces latitudes, il s’agissait d’un mariage arrangé imposé aux 2 parties, dans lequel le consentement de la future épouse ne compte pas. Ce que raconte Sediqua sa femme est émouvant. Il lui a dit, je résume, c’est toi qui choisiras, tu as la liberté de me prendre pour époux ou de ne pas m ‘épouser. Son comportement de chef de guerre a été dans le prolongement de ce comportement, qui n’a rien à voir avec celui d’un seigneur de la guerre. Quant au fameux siège de Kaboul, on a imputé des horreurs à l’Alliance du Nord. Elles lui sont bien moins imputables que ce que les autres parties ont imposées. Il ne s’agit pas de louanger aveuglément qui que ce soit, surtout parce qu’il serait dans notre camp face aux talibans, mais de proposer à ceux et celles qui s’intéressent à la vie de cet homme, à son destin, aux enseignements qui peuvent s’en élever, d’aller aux sources, ils auront alors l’occasion de s’en faire une idée un peu plus fidèle aux réalités. Je précise que tout ce que l’on trouve dans les médias, y compris audio visuels, s’avère parfois éloigné des témoignages directs. A chacun de se faire son idée, mais pour la mémoire de Ahmed Shah Massoud, faites l’effort de le faire à bon escient, vous ne le regretterez pas. Cela ne nuira nullement à vos sympathies originelles, mais Massoud n’a rien à voir avec
Bonjour Zalka. Ne vaut-il pas mieux éviter la confusion des temps ? Comparons ce qui existe à la même époque et tirons-en les conséquences. En tant que femme vous pourriez dire bravo à l’auteur Femme pour la justesse de son analyse et des démonstrations qui y sont associées. Bien cordialement Namaste DACh.
Re Masuyer. Si on ne part pas des faits, surtout récents, d’où faut-il partir pour exercer une critique ? Quoi d’autres pour rentrer dans le débat sur la liberté d’expression ? Que vient faire notre président qui a réussit le tour de force de convaincre 53% du corps électoral ? Il n’est pas contre la liberté d’expression et pour la pensée unique, même si il y a des Aristote pour le proclamer ! Petite devinette pour sourire : quelle est l’administration française qui est la plus musulmane ? R.= « le Corps Enseignant ! » Cordialement Namaste DACh