@San Jose « Au fait : « 16 000 curies par minute », cela ne veut rien dire. »
Vous avez raison, ça ne veut rien dire donc il ne faut plus me lire. Ce serait trop bête de perdre son temps avec quelqu’un qui ne veut rien dire. Suivant siouplaix !
@foufouille Implosion
et non explosion L’innovation du Gaz de Brown tient dans son
implosion. C’est difficile à concevoir pour un scientifique, le gaz étant
explosif ! Pour obtenir l’implosion, il faut une étincelle à haute fréquence de
9.000 volts ou plus. Le brevet a été déposé après 8 ans d’essais qui ont montré
qu’il implose uniquement sous allumage électrique. Un simple petit bruit clair
accompagne cette implosion. La vitesse de détonation dépasse les 3.600 mètre par
seconde. Il n’y a pas d’effet de contraction - expansion lorsque le gaz
implose, mais seulement une contraction. Une petite quantité de chaleur est
dissipé dans l’appareil lors d’un cycle d’implosion. Pourquoi le gaz n’explose-t-il pas ? Parce que Brown a
trouvé le mélange convenable qui n’est pas explosif. « L’implosion est créatrice, l’explosion destructrice. C’est un principe créateur de l’univers. » Pour prouver ses dires, Brown prit un cylindre de moteur
rempli d’eau, il inséra le bout de son chalumeau dans l’ouverture, au sommet,
il brancha l’alimentation de gaz sous pression, ce qui fit évacuer l’eau du
cylindre par un tube en plastique allant dans un récipient posé à terre. Une
fois le cylindre soigneusement rempli du mélange de gaz, il fit jaillir une
étincelle d’une bougie insérée dans l’ouverture et on entendit seulement un
petit « ping » lorsque l’eau remonta à travers le tube pour remplir le cylindre. L’explosion est un mouvement extérieur de pression
centrifuge, du type de celui qui existe avec les pistons poussés dans les
cylindres des moteurs à essence. L’implosion est un mouvement de pression
centripète, de même sorte que celui qui amène la création du vide, comme dans
le cylindre de l’expérience précédente. On peut comparer la libération de
l’énergie du gaz stocké à celle venant d’un ressort spiral écrasé sous une très
forte pression. Plus il est comprimé, plus vite il retourne à son état normal
lorsqu’il est libéré de la
pression. C’est ce même principe qui s’applique aussi pour le
confinement du gaz et sa libération par allumage. Brown ajouta : « Tout ceci
explique pourquoi une voiture, comme la mienne, ne rejette rien d’autre que la
vapeur d’eau, avec un rendement de moteur de 90% au lieu de 5% pour les
voitures alimentées en essence ».
En
résumé, il existe actuellement 3 exceptions connues à la règle de Lavoisier :
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »
1)Les
réactions dans le vivant par exemple à l’intérieur des poules comme l’a
démontré Arthur Gohin dans le premier lien que j’ai donné.
2)Les
réactions favorisées par le Gaz de Brown qui n’est autre, je le rappelle, que
le gaz résiduel d’une électrolyse de l’eau mais dont on n’a pas séparé l’hydrogène
de l’oxygène, mais on les a laissés ensemble. Ce mélange n’explose donc pas, au
contraire, il implose en réalisant un vide poussé.
3)Les
réactions obtenues par le réacteur Pantone où les bilans au gaz d’échappement
montrent qu’il y a bien moins de CO² (6 % en vol) que les 14 % en volume prévu.
En août
1991, en Australie, Brown fit avec succès, des expériences sur des échantillons
de Cobalt 60, Strontium 90, et Américium 241 : la radioactivité était
réduite de 60 à 90 %.
le
directeur de Baotou introduisit Brown dans un autre institut, le 202,
spécialisé dans le nucléaire qui rédigea (en Chinois) pour Norinco le rapport
sur ces expériences. Ce rapport faisait état d’une réduction de radioactivité
de 70 %.
De
retour aux USA, en juin 1992, Brown refit le même type d’expériences devant
Dzaikich, Ennis, et Lee Peterson, reporter du Inland Valley Daily Bulletin. Ce journal publia le 26 juin un article illustré titrant :
" Un alchimiste moderne ? Une science étrange. Cet inventeur dit
qu’il peut réduire la radioactivité. Les experts ne sont pas d’accord".
Peterson
a écrit : " Brown a placé pendant deux minutes sous la flamme
une lamelle d’américium sur une brique avec de petits morceaux d’acier et
d’aluminium. Après avoir fondu, les métaux émirent un flash qui fit dire à
Brown, que la radioactivité était détruite. Avant l’expérience, l’américium
(qui vient du plutonium) émettait 16.000 curies par minute. Il n’en émettait
plus que 100 après, soit la valeur de la radioactivité naturellement présente
dans le laboratoire avant l’expérience".
Peterson
désirait avoir un avis faisant autorité. Il contacta un professeur d’ingénierie
nucléaire de l’université Californienne à Santa Barbara, et s’entendit répondre
que la communauté scientifique n’étant pas informée au sujet du Gaz de Brown,
et particulièrement de ces dernières expériences, " il ne s’agit pas
d’un effet réel".
Deux
autres universitaires vinrent ensuite, mais refusèrent d’assister à des
expériences trop dangereuses à leur avis, (et pas davantage aux autres
démonstrations du Gaz de Brown). Ils demandèrent ensuite que le générateur
chinois ainsi que tout le matériel nécessaire à toutes les expériences soit
transporté, aux frais de la compagnie Southern Products, dans leur propre laboratoire !
TRANSMUTATION DE MATERIAUX RADIOACTIFS GRACE AU GAZ DE BROWN3- il
ne reste que la notion du DoE. : " qu’un changement de forme du
matériau radioactif peut réduire de façon radicale, la gamme de mesures donnée
par le compteur, de l’ordre de 1000 à 40 ", idée trop bizarre pour
être acceptée.
La
lettre du DoE affirmait que la radioactivité avait été réduite, de 3 à 4 fois. Haley
apprit que le compteur Geiger donnait 1000 au début et 40 après l’expérience.
Il en conclut donc, que le 06/08/1992, c’est une transmutation de matériau
radioactif qui avait été réalisée. On peut dire aussi qu’elle a laissé un
déchet radioactif de 0,04 % du niveau de radiation avant expérience.
Atomic Energy of Canada Limited qui, trouve le cas de Yull Brown intéressant, prend en considération
et inclut dans ses directives de travaux sur l’environnement, la transmutation
des déchets nucléaires.
Pourquoi les écolos ne veulent-ils pas
s’y intéresser et les développer ? Mais parce que leur véritable but est gauchisant
en prétendant faire de l’homme le serviteur de la nature au lieu qu’il en soit
le maître.