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Daniel PIGNARD

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  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 novembre 2019 18:51

    @San Jose
    « Au fait : « 16 000 curies par minute », cela ne veut rien dire. »

    Vous avez raison, ça ne veut rien dire donc il ne faut plus me lire. Ce serait trop bête de perdre son temps avec quelqu’un qui ne veut rien dire.
    Suivant siouplaix !



  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 novembre 2019 18:37

    @foufouille
    Implosion et non explosion
    L’innovation du Gaz de Brown tient dans son implosion. C’est difficile à concevoir pour un scientifique, le gaz étant explosif ! Pour obtenir l’implosion, il faut une étincelle à haute fréquence de 9.000 volts ou plus. Le brevet a été déposé après 8 ans d’essais qui ont montré qu’il implose uniquement sous allumage électrique. Un simple petit bruit clair accompagne cette implosion. La vitesse de détonation dépasse les 3.600 mètre par seconde. Il n’y a pas d’effet de contraction - expansion lorsque le gaz implose, mais seulement une contraction. Une petite quantité de chaleur est dissipé dans l’appareil lors d’un cycle d’implosion.
    Pourquoi le gaz n’explose-t-il pas ? Parce que Brown a trouvé le mélange convenable qui n’est pas explosif.
    « L’implosion est créatrice, l’explosion destructrice.
    C’est un principe créateur de l’univers. »
    Pour prouver ses dires, Brown prit un cylindre de moteur rempli d’eau, il inséra le bout de son chalumeau dans l’ouverture, au sommet, il brancha l’alimentation de gaz sous pression, ce qui fit évacuer l’eau du cylindre par un tube en plastique allant dans un récipient posé à terre. Une fois le cylindre soigneusement rempli du mélange de gaz, il fit jaillir une étincelle d’une bougie insérée dans l’ouverture et on entendit seulement un petit « ping » lorsque l’eau remonta à travers le tube pour remplir le cylindre.
    L’explosion est un mouvement extérieur de pression centrifuge, du type de celui qui existe avec les pistons poussés dans les cylindres des moteurs à essence. L’implosion est un mouvement de pression centripète, de même sorte que celui qui amène la création du vide, comme dans le cylindre de l’expérience précédente. On peut comparer la libération de l’énergie du gaz stocké à celle venant d’un ressort spiral écrasé sous une très forte pression. Plus il est comprimé, plus vite il retourne à son état normal lorsqu’il est libéré de la pression. C’est ce même principe qui s’applique aussi pour le confinement du gaz et sa libération par allumage. Brown ajouta : « Tout ceci explique pourquoi une voiture, comme la mienne, ne rejette rien d’autre que la vapeur d’eau, avec un rendement de moteur de 90% au lieu de 5% pour les voitures alimentées en essence ».



  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 novembre 2019 16:48

    @Pascal L

    En résumé, il existe actuellement 3 exceptions connues à la règle de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »

    1)Les réactions dans le vivant par exemple à l’intérieur des poules comme l’a démontré Arthur Gohin dans le premier lien que j’ai donné.

    2)Les réactions favorisées par le Gaz de Brown qui n’est autre, je le rappelle, que le gaz résiduel d’une électrolyse de l’eau mais dont on n’a pas séparé l’hydrogène de l’oxygène, mais on les a laissés ensemble. Ce mélange n’explose donc pas, au contraire, il implose en réalisant un vide poussé.

    3)Les réactions obtenues par le réacteur Pantone où les bilans au gaz d’échappement montrent qu’il y a bien moins de CO² (6 % en vol) que les 14 % en volume prévu.

     

    Je vous remercie de votre attention.



  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 novembre 2019 14:03

    @JC_Lavau

    En août 1991, en Australie, Brown fit avec succès, des expériences sur des échantillons de Cobalt 60, Strontium 90, et Américium 241 : la radioactivité était réduite de 60 à 90 %.

     

    le directeur de Baotou introduisit Brown dans un autre institut, le 202, spécialisé dans le nucléaire qui rédigea (en Chinois) pour Norinco le rapport sur ces expériences. Ce rapport faisait état d’une réduction de radioactivité de 70 %.

     

    De retour aux USA, en juin 1992, Brown refit le même type d’expériences devant Dzaikich, Ennis, et Lee Peterson, reporter du Inland Valley Daily Bulletin. Ce journal publia le 26 juin un article illustré titrant : " Un alchimiste moderne ? Une science étrange. Cet inventeur dit qu’il peut réduire la radioactivité. Les experts ne sont pas d’accord".

     

    Peterson a écrit : " Brown a placé pendant deux minutes sous la flamme une lamelle d’américium sur une brique avec de petits morceaux d’acier et d’aluminium. Après avoir fondu, les métaux émirent un flash qui fit dire à Brown, que la radioactivité était détruite. Avant l’expérience, l’américium (qui vient du plutonium) émettait 16.000 curies par minute. Il n’en émettait plus que 100 après, soit la valeur de la radioactivité naturellement présente dans le laboratoire avant l’expérience".

     

    Peterson désirait avoir un avis faisant autorité. Il contacta un professeur d’ingénierie nucléaire de l’université Californienne à Santa Barbara, et s’entendit répondre que la communauté scientifique n’étant pas informée au sujet du Gaz de Brown, et particulièrement de ces dernières expériences, " il ne s’agit pas d’un effet réel".

     

    Deux autres universitaires vinrent ensuite, mais refusèrent d’assister à des expériences trop dangereuses à leur avis, (et pas davantage aux autres démonstrations du Gaz de Brown). Ils demandèrent ensuite que le générateur chinois ainsi que tout le matériel nécessaire à toutes les expériences soit transporté, aux frais de la compagnie Southern Products, dans leur propre laboratoire !

     

    TRANSMUTATION DE MATERIAUX RADIOACTIFS GRACE AU GAZ DE BROWN 3- il ne reste que la notion du DoE. : " qu’un changement de forme du matériau radioactif peut réduire de façon radicale, la gamme de mesures donnée par le compteur, de l’ordre de 1000 à 40 ", idée trop bizarre pour être acceptée.

     

    La lettre du DoE affirmait que la radioactivité avait été réduite, de 3 à 4 fois. Haley apprit que le compteur Geiger donnait 1000 au début et 40 après l’expérience. Il en conclut donc, que le 06/08/1992, c’est une transmutation de matériau radioactif qui avait été réalisée. On peut dire aussi qu’elle a laissé un déchet radioactif de 0,04 % du niveau de radiation avant expérience.

     

    Atomic Energy of Canada Limited qui, trouve le cas de Yull Brown intéressant, prend en considération et inclut dans ses directives de travaux sur l’environnement, la transmutation des déchets nucléaires.


  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 novembre 2019 13:45

    Je connais deux processus pour traiter les déchets nucléaires :

     

    1. Croqués et transmutés par les bactéries (pas encore assez développé)

    http://www.gazettenucleaire.org/ resosol/InfoNuc/News/futur.html

     

    https://sputniknews.com/science/201810081068701682-nuclear-waste-neutralizing-bacteria/

     

     

    1. Brûlés et transmutés par le gaz de Brown appelé maintenant gaz HHO. (déjà expérimenté par Brown)

    Les sites d’explication pour le gaz de Brown :

    http://quanthomme.free.fr/carburant/GazBrown.htm

    http://crombette.altervista.org/fr_gaz_de_brown.htm

     

    Pourquoi les écolos ne veulent-ils pas s’y intéresser et les développer ? Mais parce que leur véritable but est gauchisant en prétendant faire de l’homme le serviteur de la nature au lieu qu’il en soit le maître.

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