L’électron
est composé d’un faisceau magnétique Nord et Sud autour duquel il tourne et qui
le force à se rapprocher du noyau de l’atome et d’un faisceau thermique
perpendiculaire et tournant qui l’éloigne des autres électrons voisins.
Une
bulle électronique est une représentation symbolique du volume autour d’un
électron qu’il est en mesure de garantir pour maintenir à distance ses
congénères.
La
lumière est transmise sous forme de rayons mais à une certaine fréquence
suivant le spin de l’électron qui la restitue ce qui provoque les franges
d’interférence qui témoignent d’une fréquence ondulatoire. (Rappel :
l’électron tourne autour de l’axe du faisceau magnétique)
Le
transport électrique ne se fait plus par les électrons qui se déplacent, mais par
ces électrons qui transmettent à l’électron voisin par les faisceaux
magnétiques, etc…Un rayon électrique agit sur le faisceau magnétique et vice
versa. (Rappel : l’électron tourne autour de l’axe du faisceau magnétique)
Dans
un gaz, les molécules sont toutes adjacentes et en contact les unes contre les
autres et non en mouvement perpétuelles.
Le
mouvement brownien observé dans les gaz ou les liquides ne sont dus qu’aux perturbations
extérieures en température, pression, lumière, intrusion, etc… Lorsque
j’éclaire intensément une zone de la pièce, je transmets des Rayons lumineux
qui interagissent avec les atomes du milieu.
Le vide est constitué de bulles électronique adjacentes mais sous une pression
très très faible
Ultra
vide < 10^-5 Pa
L’éther est constitué d’électrons libres qui transfèrent les Rayons. N’étant pas liés à des Protons, ils
se meuvent librement en
tournoyant sur eux-mêmes.
Ces électrons se présentent comme une multitude de bulles sphériques en contact les unes contre les
autres. De ce fait, la
viscosité de ce fluide est quasiment nulle et nous pouvons donc le considérer comme un supra-fluide.
Quelques
vidéos supplémentaires de Roger ROBERT dont quelques unes présentent un
intérêt :
« Par des
améliorations assez simples
apportées à cette méthode,
Michelson et Morley
montrèrent que la
variation de retard
constatée entre les
deux trajets quand
ils faisaient tourner
l’interféromètre correspondait
à moins
du centième du
décalage qui faisait
passer d’une image
sombre à la suivante
dans la lunette
de visée. Ce
résultat impliquait que
le mouvement de
l’éther par rapport à
la surface de
la Terre, s’il
existe, a une vitesse
inférieure au sixième
de celle de
la Terre sur
son orbite. Pour
éliminer la possibilité
que l’éther ait
par rapport au
Soleil la même
vitesse que la
Terre, ils reprirent
leur expérience à trois
mois d’intervalle et
trouvèrent toujours le
même résultat négatif ! »
Conclusion :
Ce résultat impliquait
que le mouvement
de l’éther par
rapport à la surface
de la Terre,
s’il existe, a une
vitesse inférieure au
sixième de celle
de la Terre
sur son orbite.
Le résultat de leur
expérience n’est pas une vitesse nulle mais une vitesse inférieure au 1/6è de
la terre sur son orbite soit inférieure à 30 km/s /6 = 5 km/s.
« Le premier interféromètre monté par
Michelson n’étant pas assez précis pour conclure, c’est avec Morley que
finalement les deux chercheurs purent affirmer que
« s’il
y a un mouvement relatif entre la Terre et l’éther luminifère, il doit être
petit »
En physique, cette expérience est sans doute
la plus célèbre des expériences négatives (donnant un résultat contraire à ce
qui était recherché). »
J’avais
cru lire dans le lien sur Etienne Broëns :« Notons ici que Monsieur Etienne
Broëns tout en étant géocentriste n’est pas Terra-Platiste. »
Vous
persistez donc à prêter aux gens que vous combattez des positions scientifiques
qu’ils n’ont jamais eues. C’est quand les arguments viennent à manquer que l’intelligentsia
agit ainsi.