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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 30 novembre 2011 17:22

    @ Foufouille

    Qu’est ce qui est faux exactement ?

    La possibilité de s’assurer est une chose et une autre, l’annulation légale mais sans compensation, des dettes d’un particulier aux dépens d’un autre particulier.

    Et que deviennent les familles en recherche de logement qui ne correspondent pas aux critères exigées par les assureurs ? Qui devrait assurer un logement décent aux familles démunies ?

    Il y a les saints Jean Bouche d’or qui prêche d’un côté sans jamais proposer de solution réaliste et applicable et des victimes du système de l’autre, et là je parle bien de ceux qui doivent vivre dans des conditions abominables.



  • Daniel Roux Daniel Roux 30 novembre 2011 15:01

    @ JP Llabrés

    Merci de votre intérêt mais la sémantique, rappelée par l’auteur défini le blasphème d’abord comme une injure.

    Je regrette et réprouve que vous en ayez profiter pour écrire une insulte diffamatoire contre les musulmans, sous prétexte de retranscrire une citation.



  • Daniel Roux Daniel Roux 30 novembre 2011 13:19

    @ Jl 1

    J’ai écrit : Imaginons...

    Une dette est une dette, et les dépôts que vous faites à votre banque, deviennent une dette de la banque à votre égard. Il est facile de demander la suppression des dettes ... lorsque le prêteur est un autre. J’’ai voulu vous faire ressentir l’effet que cela vous ferait si vous étiez le spolié.

    La spoliation des petits épargnants n’est pas à l’ordre du jour, ou tout du moins pas plus que d’habitude si vous considérez qu’un intérêt de 2,25% est équitable quand l’inflation réelle subie par les ménages à revenus limités est de plus de 4%.

    Savez-vous que des dettes entre particuliers sont annulées par la justice sans qu’aucune compensation ne soit accordée au particulier spolié alors même que le contrat a été réalisé de bonne foi, le service rendu, le bien consommé.

    C’est le cas notamment des propriétaires-bailleurs dont les loyers ne sont pas payés à la suite d’un accident de la vie des locataires. L’Etat n’assume aucune de ses responsabilités et laisse ces pauvres gens à la charge du particulier-bailleur pendant près de 2 ans avant de finalement d’autoriser l’expulsion. Les locataires sont également des victimes et ne restent dans le logement que parce qu’ils n’ont nulle part où aller. Ils se mettent en surendettement et après 2 ou 3 ans, toutes leurs dettes sont annulées, aussi bien celles contactées auprès des organismes de crédit professionnels que des particuliers bailleurs ayant signé un contrat de location de bonne foi pour un logement bien réel.

    Il n’existe aucun recours, la mécanique que la loi a mis en place et telle qu’elle est appliquée par la Banque de France et les juges, est impitoyable et particulièrement injuste pour les particuliers bailleurs qu’elle spolie cyniquement.

    Contrairement à ce que vous semblez croire, personne n’est à l’abri d’être spolié par l’état.



  • Daniel Roux Daniel Roux 30 novembre 2011 11:22

    Entre rien et l’hyper inflation, il y a ... l’inflation.

    Les pauvres y sont certainement moins sensibles que les riches qui la craigne au même titre qu’une dette non remboursée.

    Le problème avec le non remboursement des dettes est qu’il sape la confiance nécessaire dans le fonctionnement de l’économie, surtout la confiance entre les plus riches car s’il est un fait constant, c’est que les plus pauvres sont toujours les victimes du système.

    Maintenant, imaginons que l’intérêt supérieur de la nation exige l’annulation des dettes.

     « Votre livret A, votre Livret développement durable, votre compte bancaire (qui est aussi un prêt à votre banque), sont annulés dans le cadre d’une remise à zéro des dettes. »

    Vous prenez cette nouvelle comment ?

    Quitte à faire partie des « y a qu’à » que l’auteur dénonce, il me semble inévitable le recours à l’inflation comme moyen le moins douloureux pour revenir à une situation plus saine.

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-piege-de-sarkozy-102861

    N’oublions pas tout de même que notre situation serait beaucoup plus forte si Sarkozy n’avait pas augmenter la dette de 60 à 80% de notre PIB par pur dogmatisme ultra libéral en enrichissant encore les plus riches.



  • Daniel Roux Daniel Roux 30 novembre 2011 11:00

    Je suis globalement d’accord avec les conclusions de l’article qui réaffirment à la fois, la liberté d’expression et la non violence de celle-ci.

    L’insulte est-elle un acte de violence ? Dans son expression certainement puisqu’elle a pour but de faire mal.

    Qu’elle est la définition de l’insulte ? L’insulte devrait-elle être pénalement répréhensible ?

    Oui, dans la mesure où elle peut blesser profondément un être. Mais alors, qu’en est-il de la liberté d’expression dans les débats parfois enflammés ? Et comment mesurer la profondeur de la blessure ? Sujet complexe qu’aucune loi ni aucun juge ne pourra traiter sans courir le risque d’injustice.

    Pour en revenir à l’article, les dogmes religieux fondent le pouvoir de ceux qui contrôlent le peuple par la religion. Les lois sanctionnant les blasphèmes sont bien utiles pour neutraliser les opposants. Toutes les religions en usent et en abusent encore aujourd’hui.

    Le Chevalier de La Barre pourrait-il être de nouveau condamné en France ?

    Pour blasphème, non, mais pour injure politique, oui.

    N’a t-on pas assisté à l’arrestation et à la condamnation d’un homme qui avait affiché une citation du Président Sarkozy sur une pancarte sur le parcours de la voiture présidentielle ?

    Le fameux « Casse toi pauv’ con ! »

    L’auteur a raison, les lois contre la liberté d’expression sont des armes données à la répression politique.

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