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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel R 21 décembre 2008 18:37

    La dette privée américaine est détenue par des établissements privés américains. Tout reste en dollars et principalement en interne.

    Les américains sont très endettés, c’est leur mode de vie. Contrairement à nous, ils n’économisent pas. Ils ont tellement confiance en leur système et dans leur modèle économique qu’il leur faudra beaucoup de désillusions pour modifier leur comportement.

    Le PIB mondial est un peu supérieur à 60 mille milliards de dollars. Faisons tous un effort en donnant les chiffres disponibles afin de respecter les lecteurs d’Agoravox.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_mondiale




  • Daniel Roux Daniel R 21 décembre 2008 12:16

    Les USA valent à peu près 21% de l’économie mondiale et leur importance dans l’économie mondiale pèse lourd. Leur politique est donc a surveiller de près.

    La situation des américains est-elle plus dramatique que la notre ?

    La dette d’Etat US s’élève à 10 mille milliards de dollar pour un PIB de 13 mille milliards (2007).

    Les plans de relance annoncés s’élèvent à 1000 milliards de dollars pour commencer, financés évidemment par la dette.

    Conclusion, à court terme la courbe en croissance de la dette de l’Etat US va croiser la courbe en décroissance du PIB.

    Pas pire qu’en France au final ou le croisement des courbes a déjà eu lieu : PIB 2 mille milliards de dollar en chute - Dette publique : 2 mille milliards de dollars en hausse.



  • Daniel Roux Daniel R 21 décembre 2008 11:01

    Pourquoi le Petit Timonier et les autres dirigeants planétaires veulent-ils à tout prix sauver les banques ?

    Cela semble à priori un contresens du dogme ultra-libéral fondé sur la sélection naturelle. Les plus forts et les plus malins méritent seuls d’exister et de décider. A contrario, les plus faibles et les moins malins, doivent disparaître. Beaucoup de banques auraient dû faire faillite mais cela ne doit pas arriver. Lehman Brothers devait servir d’exemple mais l’exemple sera paradoxal. Les Marchés ont envoyé un signal : ne toucher pas aux banques ou tout s’effondrera.

    Les banques doivent être sauvées parce qu’elles sont le coeur, littéralement et trivialement, la pompe à fric, qui permet à l’économie physique de vivre. Supprimer le coeur et la mort survient rapidement.

    Le vrai problème est que ce coeur est constitué d’entreprises privées dont le seul but est le profit. Les dirigeants de ces établissements vitaux ne doivent de compte qu’à leurs actionnaires.

    Ce qui est scandaleux et immoral est qu’en cas de gains, ce sont les actionnaires qui rafle la mise mais qu’en cas de perte, c’est le peuple, à travers l’argent public, qui doit renflouer. En toute logique, les grandes banques ne pouvant pas faire faillites, devraient être nationalisées.

    Le peuple a une place à part dans le système uttra libéral : Faible et encombrant mais nécessaire, hélas diront certains. Nécessaire comme consommateur et comme main d’oeuvre. Il doit se soumettre à la classe dominante et renoncer à ses prétentions démocratiques utopiques.

    Mais ça, le Petit Timonier, ne le fera pas parce que ce serait se couper de ses sponsors et se fermer les portes de la haute société. Est-il seulement capable de l’envisager ?




  • Daniel Roux Daniel R 20 décembre 2008 13:08

    Merci pour cet article pédagogique qui tente de réconcilier le français et son banquier.

    Le principe de la création monétaire est bien expliqué. Le banquier remet de la monnaie acceptée par tous contre une créance acceptée par lui-seul. Pour prix de ce service, le banquier prend un denier, sous forme de pourcentage sur le montant du capital échangé, simple et efficace.

    C’est tout bon pour tout le monde, ça fait marcher le commerce et tourner les usines. Vu comme ça, le banquier a un rôle positif dans le mécanisme économique.

    La réalité est un peu différente. Le diable est dans les détails.

    Il y aurait beaucoup à écrire mais je vais essayer de faire court.

    D’abord les banques sont des organismes privés avec des actionnaires, qui comme tous les actionnaires sont très gourmands. Ensuite, les dirigeants des banques n’ont de compte à rendre qu’aux actionnaires et non aux citoyens alors que nous avons vu que la bonne marche de l’économie dépendait d’elles.

    Les banquiers sont peu surveillés et rarement sanctionnés par les autorités de tutelle étant donné les liens incestueux (pantouflage) qui unissent les hauts fonctionnaires du Trésor avec les états majors bancaires. (voir l’affaire du Crédit Lyonnais par exemple.)

    Le montant des intérêts est exorbitant pour les plus pauvres. Le banquier prélève chaque année un loyer sur le capital restant dû. Plus le prêt est long, plus les intérêts représentent une part importante du remboursement. Plus vous êtes pauvres, plus votre durée de remboursement est longue et plus le prêt coûte cher.

    Que dire du scandale des taux variables indexés et des taux progressifs qui ont ruiné tant de familles en leur faisant croire qu’une renégociation était impossible ?

    Les taux d’intérêt varient du simple au quintuple, de 4 à 20% (en gros), à la limite du taux usuraire fixé par l’Etat. L’opération est la même, c’est à dire de l’argent contre une reconnaissance de dette et donc que les frais sont les mêmes. Plus vous avez besoin d’argent, plus votre taux d’intérêt sera élevé. Je ne reviendrais pas sur les crédits "revolvings" véritables trappes à misères. Encore une fois, ce sont les plus pauvres qui sont les premières victimes de ce qu’il faut bien appeler un racket. On se demande pourquoi l’Etat fixe un taux usuraire si élevé, si ce n’est que ceux qui décident semblent avoir plus le souci des banquiers que des emprunteurs.

    Ca se complique lorsque l’on sait que certains banquiers préfèrent placer leur liquidité à la BCE en recevant un intérêt de 2% au lieu de faire tourner l’économie en remplissant le rôle que la Société attend d’eux.

    Et c’est encore pire quand au lieu de prêter à des taux normaux à ceux qui veulent investir et faire tourner l’économie, les banquiers préfèrent jouer les Hedge funds en jouant au casino des dérivés. Parfois ils gagnent des milliards sur des gogos. Alors ils arrosent les actionnaires, les traders et les dirigeants, (bonjour les montres en or et les voitures de sport). Parfois, ils sont eux-mêmes les gogos d’autres plus malins et perdent des milliards. Ce sont alors, non pas les coupables mais nos impôts qui épongent les pertes et nos revenus qui disparaissent faute de liquidités pour les entreprises. Ce qui entraîne des faillites en série et le chômage pour des millions de salariés.

    Conclusion, la monnaie est trop importante pour être laissée dans les mains d’irresponsables cupides. Il est grand temps que la Banque de France reprennent les rênes dans l’intérêt collectif public.









  • Daniel Roux Daniel R 15 décembre 2008 16:16

    Avec Sarko, c’est une taxe par semaine.

    Il faut bien compenser les milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches par des taxes, franchises et timbres, sur les autres.

    Moins de sécurité dans les rues, moins de sécurité sociale, moins de sécurité civique mais plus de taxes.

    Pas mal pour celui qui affirme faire la politique qu’il avait annoncé. On attend toujours la hausse du pouvoir d’achat, le retrait d’Afghanistan, la démocratie et l’intelligence au pouvoir.

    En attendant,

    Il prépare la carrière du prince héritier en mettant Devedjan au placard.

    Il veut nous faire travailler le dimanche et jusqu’à 70 ans.

    Il nous ridiculise à l’étranger.

    Il veut nommer jusqu’aux directeurx des télés.

    J’en passe et des meilleurs.

    Que ceux qui ont voté pour Sarko lève la main.

    "Pardonnez leur, ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient."
     

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