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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel R 13 décembre 2008 21:05

    Cette chute du système financier a été autant voulu que la destruction des tours le 11 septembre. C’est arrivé parce que le président américain Bush est une marionnette dont les ficelles sont tenus par les anti-étatiques.

    Ces derniers sont formés de tous les groupes ayant intérêt à ce que l’Etat soit le plus inoffensif possible en ce qui concerne les affaires. Inoffensif pour les banques et leurs crédits pourris, pour les groupes média-militaro-industriels, inoffensif pour tous les capitaines pirates du monde financier qui règne sur la planète.

    Evidemment, à force de tirer le sang de leur victime, la population en générale, les vampires se sont tirés une balle dans le pied. La valeur globale des conglomérats qu’ils possèdent s’effondre.

    La passivité des citoyens américains et européens leur ont fait croire que cela allait durer toujours et ils misaient de plus en plus gros à travers les hedgefunds basés dans les paradis fiscaux.

    Patatras et fatalitas...., ces voyous ont oublié que trop de prédateurs entraîne la baisse globale de toute la population formant le système. Ils se sont affolés : vite vendre, vite redevenir liquide, tous en même temps. Le château de cartes s’est effondré, carte du crédit, carte de l’assurance crédit, carte du réhaussage du crédit, puis les banques d’affaires, puis les assurances, puis encore des banques, puis des entreprises petites, moyennes et grosses.

    Au secours !! A nous l’Etat et l’argent des citoyens, se sont-ils écriés. La marionnette est tiré de son jeu de guerre ruineuse. Vite des milliards pour sauver les banques et les grosses entreprises et surtout leurs actionnaires.

    On ne est là. Lorsque que Général Motors plongera, la messe sera dite. Le reste suivra par contagion. Les dernières cartouches sont tirées pour sauver GM. Le dollars plonge faute d’actifs réels. Les américains se réveilleront ruinés et leurs créanciers avec eux.

    L’Europe continuera à défendre aveuglément son idéologie du libre échange, car les mêmes crapules règnent aussi chez nous, jusqu’à ce que la misère qui en découle provoque des émeutes "anti-démocratiques".

    Après.. l’Histoire suivra son cours.



  • Daniel Roux Daniel R 13 décembre 2008 18:29

    Personne n’a oublié la trahison de Mitterand, (et donc du PS) ou si on veut être gentil, sa capitulation en rase campagne devant le "gouvernement mondial".

    Mais à choisir entre la peste Sarko et la grippe Aubry, je préfère la deuxième. Le cynisme du premier, son mépris des autres, son culot de gosse mal élevé et son incompétence crasse pour tout ce qui concerne l’économie, le rende vraiment dangereux et nocif pour notre pays et ses citoyens.

    Un PS neutralisé par ses divisions, c’est un deuxième mandat Sarkozy, en clair, le naufrage du modèle Français et de ses valeurs universelles.



  • Daniel Roux Daniel R 13 décembre 2008 11:05

    Chacun rêve d’une société idéale, probablement un peu différente suivant les rêveurs. Je rêve que mes enfants aient une vie digne dans une société juste. Q’ils puissent s’épanouir sans angoisse pour leur avenir et celui de leurs enfants.

    Et puis, il y a la réalité. Cette dernière est tenace et cruelle. Un dictacteur d’opérette, élu pour 5 ans qui prend ses désirs pour la volonté du peuple et accapare tous les pouvoirs avec la bénédiction des corps constitués. Une société déséquilibrée par la cupidité de la classe dominante qui confisque les revenus du travail à une classe dite "moyenne", déboussolée et désinformée.

    Aubry n’est pas "charismatique", et alors ? Chirac l’était et pas Jospin. Beau résultat ! Un pays à la dérive, miné par la corruption et les affaires. Une élite dirigeante qui a perdu le sens des valeurs républicaines et ne pense qu’a s’enrichir tant qu’elle peut. Le charisme n’est qu’une apparence qu’il est nécessaire de dépasser pour accéder à la politique réelle.

    Aubry et son équipe sont là. C’est un fait incontournable. Il ne sert plus à rien de tergiverser et de s’épuiser en combat d’arrière garde qui ne font qu’affaiblir le parti socialiste et son image.

    Que chacun se reprenne. Qu’Aubry fasse une ouverture, que Royal accepte d’en rabattre. L’ambition d’un renouveau politique vaut bien une messeLe but est de vaincre en 2012 et de rétablir le droit et l’éthique politique. Les électeurs souhaitent une véritable alternative à l’insécurité sociale instaurée par la clique au pouvoir et ses alliés du Medef. C’est à cette tache et seulement à celle là qu’il faut s’atteler. 

    J’aimerais bien être celui qui ferait entendre raison à ces deux ambitieuses (sens positif et non péjoratif), mais je ne suis même pas socialiste, juste un citoyen qui essaie d’avancer les yeux ouverts sur la réalité.



  • Daniel Roux Daniel R 11 décembre 2008 19:38

    Beau travail de fond !

    Le prolétaire n’a qu’une source de revenu : son travail.

    Le nouveau prolétaire a ceci de particulier, qu’il est devenu litéralement l’otage de ses créanciers qui sont, indirectement, ses patrons. Lorsque le crédit a été encouragé, la réclame et la faiblesse des salaires aidant, l’homo economicus n’a eu de cesse de satisfaire sa fringale par ce moyen son désir de consommation matérielle rendue obsessionelle. C’est ainsi que le prolétaire a construit la prison de fer blanc argentée dans laquelle il est enfermé.

    Qu’il soit de la classe pauvre ou moyenne, il est si endetté que perdre son salaire le condamne rapidement à la déchéance et à la misère. Il n’ose pas risquer de perdre son emploi en se faisant remarquer, c’est à dire en faisant grève ou en se syndiqualisant. Il y a quelques exceptions évidemment.

    Quelque soit le discours des hommes politiques et des patrons, chefs d’oeuvre d’hypocrisie, le syndicaliste est pourchassé par le patronat, neutralisé, harcelé et finalement poussé à démissionner, au pire viré, au mieux discriminé.

    Il en résulte que le salarié ne fait pas grève dans le privé, ne se syndique pas, ne manifeste pas, ne proteste pas. Il se contente de regarder et de soutenir les privilègiés du public faire grève à sa place.

    Le nouveau prolétaire est devenue servile. Il rumine sa rancoeur. Proie facile pour les tribuns de la droite et de la fausse-gauche gouvernementale qui lui désigne les boucs émissaires que sont les immigrés voleurs d’emplois, les syndicalistes corporatistes, les fonctionnaires privilégiés, les chômeurs fainéants, les malades creuseurs de trous de sécu, la Sécu pompeuse de resources.

    Le nouveau prolétaire a peur de l’avenir pour lui, pour ses enfants, pour le pays. Il vit dans l’angoisse et déprime. Doit-il travailler plus pour gagner plus et consommer plus ? Il aimerait une autre vie mais c’est impossible, il est coincé. Il n’a plus qu’à gober ses neuroleptiques dont nous sommes si friands, paraît-il.

    Sarkozy est à la fois le pire et l’héritier d’une longue lignée de dirigeants politiques qui n’ont de cesse de détruire l’oeuvre sociale du Front populaire et du Conseil de la Résistance.

    Les Français ont élu leur bourreau à 53%. La peur a gagné. Preuve est faite que le nouveau prolétaire n’ose même plus penser.

    Le renouveau viendra t-il de la Grèce, là où une nouvelle génération a relevé la tête, qui sait ?






  • Daniel Roux Daniel R 7 décembre 2008 14:24

    Il y a l’idéal et il y a la réalité. Exiger l’idéal, c’est renoncer à la réalité.

    Qu’est-ce que le Socialisme ? Une utopie proche du Communisme. Nous sommes là dans le monde des idées peuplé d’homme parfait. Le problème est que l’homme réel n’est pas l’Homme parfait. L’homme réel est majoritairement plus ou moins cupide, avide, égoïste. Il existe des saints paraît-il, mais ils ne font pas de politique.

    Dans le monde réel, si vous n’êtes pas capable d’accéder au pouvoir, vous ne pouvez pas agir sur la réalité. Vous pouvez protester, manifester, parfois faire reculer le gouvernement sur un abus, mais vous n’avez pas la légitimité de modifier la politique décidée par celui qui est élu au suffrage universel même s’il abuse du pouvoir.

    Il est urgent de dénoncer la politique de classe de Sarkozy qui conduit le peuple vers la misère. Il est temps que la Gauche même imparfaite, accède au pouvoir afin de rééquilibrer la politique sociale. Le PS est actuellement le seul en position de gouverner. Les autres partis de gauche se cherchent encore et 2012, c’est demain, ils ne seront pas prêts.

    Bien sur que Aubry ne va pas mettre en place le collectivisme. Ce que la majorité des Français souhaitent, c’est une politique du type de celle menée par Jospin ( insuffisamment expliquée en 2002). Une politique pragmatique qui ré-équilbre le capital et le social tout en mettant fin à l’incroyable gabegie d’argent publique que sont les subventions (100 milliards par an, 2 fois le déficit budgétaire) et que personne ne maîtrise plus.

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