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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2019 23:09

    Bonjour

    Dur mon site je dois avoir une s ?rie d’articles qui annonce cet ?v ?nement. Il est certains que je ai pas pr ?vu sa forme en jaquerie, car il manifestent un ras le bol profond qui a touch ? tous les citoyens quelque soit sa pr ?f ?rence politique J’avais l’habitude de dire que ce n’est pas parce que des salari ?s votent pour les d ?fenseurs du capitalisme qu’ils ?taient plus pay ?s ce serait m ?me le cpntraire J’ai un vieux article qui s’intitule nous ne survivrons pas a une comptabilisation de l’existence , et je rapellaks souvent que ma perte de confiance dans mes ?lites qui avaient trahl la population en 2005 aurait des cons ?quences Cela c’est manoifest ? par le vote blanc et l’abstention et a chaque fois, ce qui ont subi le revers electoral, que ce soit Sarkozy, Hollande ou macarons ont dit j’ai entendu le peuple il trouve que l’on ne va pas assez vite dans les r ?formes nous allons acc ?l ?rer notre programme. J’ai lu le questionnaire du. Grand d ?bat, il ne remet pas en cause sa politique , il demande sur quoi il veulent faire des ?conomies budg ?taires et qu’est ce ils veulent financer pour reduire la dette de l’ ?tat. C’est allicinant. Ceci dit je t’invite ? lire ’larticle Ne restons pas soumis ! Sur le site o ? sur mon blog. Cordialement ddacoudre OverBlog



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2019 22:07

    Bonjour Gilles

    Un constat in ?luctable que nous pouvons faire pour toutes les civilisationns qui arrivent a leur appoge et dont les dominants, les ma ?tres qui se sont maintenus au pouvoir sont renverses. Certes les paradigmes sont differents mais ils reposent tous sur la m ?me source. Nous ne sommes pas au fait de nos capacit ?s cognitives pour r ?aliser un monde appaise. La Chine succ ?dera au Usa comme les Usa ont succ ?d ? a l’europe. Cele ci pour rester dans la comp ?tition a structure une Europe entrepreneuriale qui contraint ces citoyens a r ?duire leur niveau de vie pour rester comp ?titif. Cela parce que le capital n’a jamais ?t ? une source de progr ?s social sinon il importerait notre mod ?le, or il fait irrediablement l’inverse gr ?ce aux citoyens que les humanistes ont pu instruire en pensant qu’ils ?uvre raient pour le bien de tous Je t’invite ? lire mon article sur le site Ne restons pas soumis ;

    Ddacoudre OverBlog cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2019 20:43

    Bonjour

    D’accord avec toi. Demain nous entrerons, ci ce n’est d ?j ? pas le cas dans l’ ?conomie de la connaissance. J’esp ?re qu’elle nous permettra de virer le capitalisme de nos existences. Je m’en explique dans l’article sur le site aujourd’hui n

    Ne restons pas soumis. ! Cordialement ddacoudre OverBlog .



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2019 20:37

    Bonjour Une analyse sociologique bonne. C’est toujour la peur de l’ ?tranger guid ? par l’int ?r ?t ?go ?ste pas encore « civilise » La plan ?te est compos ? de territoires divers li ?s au latitude et longitude comme a la source de son activit ? tectonique. Les humains dans la recherche de leurs nourritures se sont install ?s en migrant ai rythme de leur pas tout autour et se sont install ?s par la sedentiration sur eux. Ils en ont d ?velopp ? des usage et coutumes appropri ?es qu’ils se sont ?chang ?s par le commerce et me pillage. Plus ou moins rapidement en fonction de leurs n ?cessites et de leurs moyens de communication. Personne contexte l’int ?r ?t de ces ?changes ou les humains se sont enrichis de connaissances et de savoir les uns les autres. Cela malgr ? leurs preuves et leurs egoismes. Nul ne doute que l’ ?tranger ne b ?n ?ficie pas de bien venu, et que pour s’int ?grer il acceptait les t ?ches les plus ingrates et vivait dans une instabilit ? sociale s’il ne recevait pas d’aide du pays d’acceuil. Que craigne donc nos concitoyens pour avoir peur des « arabes », d’ ?tre colonis ? comme les europ ?ens ont colonis ? les Am ?rindiens. C’est l ? une histerie devenue collective parce que ils sont les derniers arriv ?s qu’ils proviennent de nos anciennes colonies pour lesquelles nous avions un certain m ?pris, il n’y a pas si longtemps. Ou bien faute de ne plus avoir d’esp ?rances nous rejetons nos frustrations sur eux plut ?t que de rechercher ce qui dans nos diversit ?s peu ?tre partager pour grandir ensemble. Ou bien seulement conscient de nos soumissions, de nos l ?chet ?s nous engageons la lutte contre ceux qui sont plus faibles que nous faute d’ ?tre capable de r ?sister ? nos dominants. Sur le site il y a un de mes articles que je tinvites a lire. Ne restons pas soumis ! Cordialement ddacoudre OverBlog.



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2019 20:03

    Bonjour

    Merci pour cet article. Toujours est il que l’humain est une esp ?ce mondialement ?tendu et qu’il faut savoir dissocier l’humanisme libertaire de la distorsion culturelle de l’inn ? pour en arriver au Capitalisme destructeur. Je m’en explique dans mon article ci dessous

    Ne restons pas soumis !

    Je suis ?go ?ste. C’est sur cette observation des comportements humains qu’Adam Smith se base pour concevoir son axiome rest ? c ?l ?bre.

    « L’homme travail dans son seul int ?r ?t et il met pour cela tout en ?uvre, et ce faisant il travaille sans le savoir dans l’int ?r ?t de la nation mieux que s’il avait voulu le faire. »

    Adam Smith est toujours consid ?r ? comme le p ?re du lib ?ralisme. Sauf qu’en son temps l’ ?cologie il ne connaissait pas et aujourd’hui elle lui donne tors. M ?me si cela passe par la conciense de son int ?r ?t individuel.

    Potentiels dominants.

    Quand on parle de l’int ?r ?t individuel l’on pense toujours ? l’ ?go ?sme, comme s’il n’est pas un passage oblig ?. Personne ne peut se nourrir ? la place d’un autre, personne ne peut ressentir l’environnement ? sa place. Sommes nous ?go ?ste pour cela, certainement pas. L’usage de ce mot pour d ?signer l’exces de tout, s’approprier sans partage, rel ?ve d’un comportement inn ? encr ? en nous pour s ?lectionner le meilleur dominant animalier. Celui qui doit disposer des meilleurs g ?nes pour assurer la descendance de son esp ?ce. Si l’on imagine appartenir ? une esp ?ce spontan ?e fa ?onn ?e dans la glaise par des mains divines, se poseront alors d’imaginaires maux venus d’un ange d ?chu. Nous sommes tous de potentiels dominants en comp ?tition.

    C’est de ce que l’on peut se gaver que nous retirerons notre puissance en en privant les autres.

     ?tre pluridisciplinaire.

    Tous nous connaissons l’image du dominant animalier qui se goinfre ? sati ?t ? avant d’en laisser les restes aux autres. En nous civilisant nous avons modifi ? seulement l’objet de notre app ?tit vorace. Pour prendre un raccourci, c’est devenu la monnaie et les dominants son ceux qui se sont inscrits dans l’organisation ?conomique qui c’est structur ? dans une cha ?ne de paradigmes successifs pour en arriver au paradigme actuel, le capitalisme et non le lib ?ralisme. J’esp ?re que sera saisi la diff ?rence. Il n’est pas ?vident de saisir cela si l’on ne s’instruit pas de pluridisciplinarit ?, si nous n’acceptons pas notre monde comme une organisation culturelle c ?r ?brale qui satisfait aux besoins primaires inn ?s.

    Que disons nous aujourd’hui que le monde appartient ? ceux qui ont amass ? de la monnaie. La r ?volution appuy ? sur les « lumi ?res », c’est a dire le d ?veloppement de l’intellect ? partir de la diffusion des savoirs d ?mocratis ?s par l’imprimerie, ? mis le pouvoir politique entre les mains des citoyens.

    Ne pas jeter qu’un noyau.

    Certes cela fut lent et brutal pour en arriver au vote de tous, soit 1944 pour nous. Nous avons ?quilibr ? la repr ?sentation du dominant par le principe r ?publicain signifiant qu’il n’y avait plus de dominants humains en dehors de sa repr ?sentation syst ?mique d’acc ?s pour tous ? l’ ?galit ?. Cela quelle que soit la n ?cessaire r ?partition des t ?ches propres aux besoins, qui se d ?veloppent, conduits par le paradigme du dominant toujours pr ?sent en nous, r ?gul ? dans l’nter d ?pendance de nos vies Dans ce monde culturel chacun poursuit son expression en se valorisant, s’aimant, s ?duisant pour se distinguer et s’afficher comme meilleur, Chacun se chercher une place pour le d ?montrer, m ?me en participant au concours du meilleur jet d’un noyau d’olive. Il vaut mieux cela que la guerre.

    Le capitaliste double sa mise.

    Il devient donc facile d’identifier quand nous passons de l’ ?go ?sme naturel ? celui du dominant refoul ? qui affiche sa puissance en se gavant ou en amassant.

    Il commence par refuser de participer ? la vie publique ? hauteur de ces ressources. Il pr ?tant que c’est par celle-ci qu’il concours aux besoins des autres, alors qu’il lui laisse les restes. J’en ai ?crit plusieurs fois la d ?monstration simplifier, je vais recommencer. Un entrepreneur embauche un employ ? pour l’aider. Il lui vers ? un salaire pour louer sa force de travail. Ensuite il verse ? la collectivit ? des pr ?l ?vements, et se fixe une marge pour retirer son propre r ?venu et les besoins de fonctionnement de son entreprise.

    Il va devoir vendre sa production au prix du salaire + les pr ?l ?vements+ la marge. Le client qui est le salari ?, n’a que son salaire qui est inf ?rieure ? la revente de son travail. Il ne pourra donc pas l’acheter et devra soit consommer moins, soit attendre de cumuler, soit s’endetter. S’il s’endette ils devra emprunter ? ceux qui ont de l’ ?pargne ou des fonds disponibles. Ceux qui ont pu amasser d’une mani ?re ou d’une autre, m ?me la petite ?pargne d ?poser dans les banques de ceux qui aurons d ?cid ? de r ?duire leur consommation ou autre.

    Nous percevons facilement que la monnaie que redistribue l’employeur en salaire il le lui r ?cup ?re, et m ?me plus quand il veut consommer ? la hauteur du travail qu’il a accompli. Cette organisation s’appelle le capitalisme ou l’exploitation de l’homme par l’homme. Nous comprenons par cela que nous ne nous sommes pas ?cart ? de n ?tre inn ?, nous avons seulement d ?velopp ? un paradigme nouveau du dominant et par l’ ?galit ? et le lib ?ralisme ouvert cette capacit ? ? tous. A tous ceux qui par une destin ?e historique sont coopt ?s par la structure en place.

    Ainsi quand nous avons renonc ? au pouvoir du peuple d’ ?mettre de la monnaie pour l’attribuer aux banques et en particulier la BCE, nous avons redonner ? ceux, qui disposaient d ?j ? de ressources, de devenir des dominants financiers en pr ?textant que c’ ?tait leurs richesses qui cr ?ait l’activit ? ?conomique. Leur ouvrant le droit ? dirig ? par leurs comp ?tences

    C’est cela que nous entendons dans les prises de paroles. l’Europe sens ? apporter le bien ?tre en cr ?ant la BCE a renforc ? le pouvoir des dominants. Cela fut possible parce que notre ?go ?sme naturel pensait y trouver son int ?r ?t particulier sans aucun souci de partage pour tenir compte d’une r ?alit ? o ? nos existences sont interd ?pendantes. Et si l’autre ne sera pas nourri par ce que nous mangerons, notre capacit ? de compassion et d’empathie nous permettra de comprendre ce qu’ils peuvent ressentir en ne recevant que les restes. Mais mon raisonnement ? une limite. Il repose sur la perception de la comparaison entre la mis ?re et la pauvret ?.

    La mis ?re

    En France ? l’exception de quelques cas nous ne sommes pas dans la mis ?re. La mis ?re c’est devoir aller sur les d ?charges. Ce n’est pas d ?pendre de la solidarit ? des autres, mais de leurs charit ?s. M ?me si elle repose sur des sentiments louables. Elle ne repose pas sur la compr ?hension complexe de l’Inter d ?pendance de nos existences indispensables pour ?tre nomm ? et reconnu.

    La pauvret ?

    La pauvret ? c’est ne pas pouvoir avec son travail acc ?der ? l’essentiel que l’on produit et ? l’obstentatoire par la recherche de l’agr ?mantation de son existence, et non de se croire riche en se comparant ? ceux dans la mis ?re. Si cela passe par un paradoxe. Celui de pouvoir consentir des efforts pour y parvenir, tout en recherchant ? r ?duire leurs p ?nibilit ?s. Dans cette perspective nous y substituons des animaux, des outils, des machines, des robots. Ce sont l ? les cons ?quences d’une solidarit ? ?go ?ste tenant compte de l’objectif r ?publicain guidant la collectivit ? nationale.

    L’environnement

    Est-ce l’individualisme soutenu par son int ?r ?t qui et la richesse des nations, o ? la soumission au dominant culturel B ?ta, celui qui s’inscrit dans la structure sociale, tel un ?lu, un entrepreneur. En fait ceux qui cumulent les moyens d’un pouvoir sur les autres au nom, non plus d’une force physique, comme chez nos anc ?tres pr ?historiques, mais comme dispensateur, ordonateur, garant de la culture acquise, et de la place sociale qu’il a ?t ? n ?cessaire d’occuper.

    C’est donc l’environnement socio culturel qui d ?terminera la place du dominant « culturel ou syst ?mique » suivant non plus seulement ses m ?rites, mais la place al ?atoire de sa naissance. Ce n’est donc pas en ignorance de la collectivit ? que nous nous d ?veloppons, d’abors pour exciter, ensuite pour vivre en collaboration avec ses semblables vers une finalit ? qui constitue l’attracteur humains

    Un bien que se r ?jouir de nos existences.

    En poursuivant le fil du raisonnement l’on peut s’interroger pour d ?finir place des autres, ceux qui ne sont pas des dominants « culturels ou syst ?miques » et auraient pu l’ ?tre s’il ?taient n ? ailleurs. Ils sont soumis par leur condition de salari ?s. Conditions que l’existence m ?me d’individus, de citoyens qui disposant des capacit ?s de dominants, non pu du fait de leur naissance trouver la place sociale y correspond, d ?veloppent une aptitude ? l’opposition, ? leur reconnaissance et ?laborent des strat ?gie pour y parvenir. C’est aussi bien l’ascenseur social, que la revendication, que l’id ?al socialiste ou humanisme, que l’ ?galit ? homme femme qui repr ?sente un autentique bouleversement. En attendant la fin du salariat, l’abandon du mythe mon ?taire et la suppression des prisons.

    Dans l’ancien testament, soit quelques si ?cles, Eclesiaste disait ceci : " chapitre 3 verset 12. Ainsi je le sais, le seul bonheur pour eux ( les hommes) , c’est de se r ?jouir et de profiter de la vie . Quand quelqu’un mange bois et profite des r ?sultats de son travail, c’est un don de dieu. Dans la revendication actuelle, les gilets jaunes ne sont pas au bout de leurs peines. Pourtant ils ne changerons pas leur destin ? s’ils restent soumis. .cordialement ddacoudre OverBlog.

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