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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2019 19:50

    Bonjour

    Long mais interressant, il faut du temps pour s’instruire et acquerir du savoir , c’est la condition sine quanum pour ensuite comprendre et raccourci et dejouer les elemente de langage qui ne sont que des camouflages du fond. Dans ton long historique tu ne tiens pas compte de la pense ?conomique Keneisenne de l’ ?poque et du souci du general De Gaule de pr ?server l’ind ?pendance de la France. Il est clair que la diplomatie americaine a dit son mot, mais le renoncement du droit des citoyens d’emettre de la monnaie je l’ai vecu . Il poursuivait plusieurs, retirer des mains des socialistes et des communistes associes dans un programme commun de disposer du pouvoir ?conomique. Ensuite de r ?cup ?rer les bas de laine au b ?n ?fice des banques pour limiter la theaurisation qui conduisait a une cr ?ation mon ?taire superflus. Enfin a la demande du patronat d’assurer une stabilit ? de l’activit ? ?conomique fragilis ?e lors de chaque ?lection domine par la peur de l’arriv ? au pouvoir des communiste. Cette observation faite je te copie les sources de la situation que tu d ?nonc ?s Je pense que cela apportera de l’eau a ton moulin .

    Ne restons pas soumis ! Je suis ?go ?ste. C’est sur cette observation des comportements humains qu’Adam Smith se base pour concevoir son axiome rest ? c ?l ?bre.

    « L’homme travail dans son seul int ?r ?t et il met pour cela tout en ?uvre, et ce faisant il travaille sans le savoir dans l’int ?r ?t de la nation mieux que s’il avait voulu le faire. »

    Adam Smith est toujours consid ?r ? comme le p ?re du lib ?ralisme. Sauf qu’en son temps l’ ?cologie il ne connaissait pas et aujourd’hui elle lui donne tors. M ?me si cela passe par la conciense de son int ?r ?t individuel.

    Potentiels dominants.

    Quand on parle de l’int ?r ?t individuel l’on pense toujours ? l’ ?go ?sme, comme s’il n’est pas un passage oblig ?. Personne ne peut se nourrir ? la place d’un autre, personne ne peut ressentir l’environnement ? sa place. Sommes nous ?go ?ste pour cela, certainement pas. L’usage de ce mot pour d ?signer l’exces de tout, s’approprier sans partage, rel ?ve d’un comportement inn ? encr ? en nous pour s ?lectionner le meilleur dominant animalier. Celui qui doit disposer des meilleurs g ?nes pour assurer la descendance de son esp ?ce. Si l’on imagine appartenir ? une esp ?ce spontan ?e fa ?onn ?e dans la glaise par des mains divines, se poseront alors d’imaginaires maux venus d’un ange d ?chu. Nous sommes tous de potentiels dominants en comp ?tition.

    C’est de ce que l’on peut se gaver que nous retirerons notre puissance en en privant les autres.

     ?tre pluridisciplinaire.

    Tous nous connaissons l’image du dominant animalier qui se goinfre ? sati ?t ? avant d’en laisser les restes aux autres. En nous civilisant nous avons modifi ? seulement l’objet de notre app ?tit vorace. Pour prendre un raccourci, c’est devenu la monnaie et les dominants son ceux qui se sont inscrits dans l’organisation ?conomique qui c’est structur ? dans une cha ?ne de paradigmes successifs pour en arriver au paradigme actuel, le capitalisme et non le lib ?ralisme. J’esp ?re que sera saisi la diff ?rence. Il n’est pas ?vident de saisir cela si l’on ne s’instruit pas de pluridisciplinarit ?, si nous n’acceptons pas notre monde comme une organisation culturelle c ?r ?brale qui satisfait aux besoins primaires inn ?s.

    Que disons nous aujourd’hui que le monde appartient ? ceux qui ont amass ? de la monnaie. La r ?volution appuy ? sur les « lumi ?res », c’est a dire le d ?veloppement de l’intellect ? partir de la diffusion des savoirs d ?mocratis ?s par l’imprimerie, ? mis le pouvoir politique entre les mains des citoyens.

    Ne pas jeter qu’un noyau.

    Certes cela fut lent et brutal pour en arriver au vote de tous, soit 1944 pour nous. Nous avons ?quilibr ? la repr ?sentation du dominant par le principe r ?publicain signifiant qu’il n’y avait plus de dominants humains en dehors de sa repr ?sentation syst ?mique d’acc ?s pour tous ? l’ ?galit ?. Cela quelle que soit la n ?cessaire r ?partition des t ?ches propres aux besoins, qui se d ?veloppent, conduits par le paradigme du dominant toujours pr ?sent en nous, r ?gul ? dans l’nter d ?pendance de nos vies Dans ce monde culturel chacun poursuit son expression en se valorisant, s’aimant, s ?duisant pour se distinguer et s’afficher comme meilleur, Chacun se chercher une place pour le d ?montrer, m ?me en participant au concours du meilleur jet d’un noyau d’olive. Il vaut mieux cela que la guerre.

    Le capitaliste double sa mise.

    Il devient donc facile d’identifier quand nous passons de l’ ?go ?sme naturel ? celui du dominant refoul ? qui affiche sa puissance en se gavant ou en amassant.

    Il commence par refuser de participer ? la vie publique ? hauteur de ces ressources. Il pr ?tant que c’est par celle-ci qu’il concours aux besoins des autres, alors qu’il lui laisse les restes. J’en ai ?crit plusieurs fois la d ?monstration simplifier, je vais recommencer. Un entrepreneur embauche un employ ? pour l’aider. Il lui vers ? un salaire pour louer sa force de travail. Ensuite il verse ? la collectivit ? des pr ?l ?vements, et se fixe une marge pour retirer son propre r ?venu et les besoins de fonctionnement de son entreprise.

    Il va devoir vendre sa production au prix du salaire + les pr ?l ?vements+ la marge. Le client qui est le salari ?, n’a que son salaire qui est inf ?rieure ? la revente de son travail. Il ne pourra donc pas l’acheter et devra soit consommer moins, soit attendre de cumuler, soit s’endetter. S’il s’endette ils devra emprunter ? ceux qui ont de l’ ?pargne ou des fonds disponibles. Ceux qui ont pu amasser d’une mani ?re ou d’une autre, m ?me la petite ?pargne d ?poser dans les banques de ceux qui aurons d ?cid ? de r ?duire leur consommation ou autre.

    Nous percevons facilement que la monnaie que redistribue l’employeur en salaire il le lui r ?cup ?re, et m ?me plus quand il veut consommer ? la hauteur du travail qu’il a accompli. Cette organisation s’appelle le capitalisme ou l’exploitation de l’homme par l’homme. Nous comprenons par cela que nous ne nous sommes pas ?cart ? de n ?tre inn ?, nous avons seulement d ?velopp ? un paradigme nouveau du dominant et par l’ ?galit ? et le lib ?ralisme ouvert cette capacit ? ? tous. A tous ceux qui par une destin ?e historique sont coopt ?s par la structure en place.

    Ainsi quand nous avons renonc ? au pouvoir du peuple d’ ?mettre de la monnaie pour l’attribuer aux banques et en particulier la BCE, nous avons redonner ? ceux, qui disposaient d ?j ? de ressources, de devenir des dominants financiers en pr ?textant que c’ ?tait leurs richesses qui cr ?ait l’activit ? ?conomique. Leur ouvrant le droit ? dirig ? par leurs comp ?tences

    C’est cela que nous entendons dans les prises de paroles. l’Europe sens ? apporter le bien ?tre en cr ?ant la BCE a renforc ? le pouvoir des dominants. Cela fut possible parce que notre ?go ?sme naturel pensait y trouver son int ?r ?t particulier sans aucun souci de partage pour tenir compte d’une r ?alit ? o ? nos existences sont interd ?pendantes. Et si l’autre ne sera pas nourri par ce que nous mangerons, notre capacit ? de compassion et d’empathie nous permettra de comprendre ce qu’ils peuvent ressentir en ne recevant que les restes. Mais mon raisonnement ? une limite. Il repose sur la perception de la comparaison entre la mis ?re et la pauvret ?.

    La mis ?re

    En France ? l’exception de quelques cas nous ne sommes pas dans la mis ?re. La mis ?re c’est devoir aller sur les d ?charges. Ce n’est pas d ?pendre de la solidarit ? des autres, mais de leurs charit ?s. M ?me si elle repose sur des sentiments louables. Elle ne repose pas sur la compr ?hension complexe de l’Inter d ?pendance de nos existences indispensables pour ?tre nomm ? et reconnu.

    La pauvret ?

    La pauvret ? c’est ne pas pouvoir avec son travail acc ?der ? l’essentiel que l’on produit et ? l’obstentatoire par la recherche de l’agr ?mantation de son existence, et non de se croire riche en se comparant ? ceux dans la mis ?re. Si cela passe par un paradoxe. Celui de pouvoir consentir des efforts pour y parvenir, tout en recherchant ? r ?duire leurs p ?nibilit ?s. Dans cette perspective nous y substituons des animaux, des outils, des machines, des robots. Ce sont l ? les cons ?quences d’une solidarit ? ?go ?ste tenant compte de l’objectif r ?publicain guidant la collectivit ? nationale.

    L’environnement

    Est-ce l’individualisme soutenu par son int ?r ?t qui et la richesse des nations, o ? la soumission au dominant culturel B ?ta, celui qui s’inscrit dans la structure sociale, tel un ?lu, un entrepreneur. En fait ceux qui cumulent les moyens d’un pouvoir sur les autres au nom, non plus d’une force physique, comme chez nos anc ?tres pr ?historiques, mais comme dispensateur, ordonateur, garant de la culture acquise, et de la place sociale qu’il a ?t ? n ?cessaire d’occuper.

    C’est donc l’environnement socio culturel qui d ?terminera la place du dominant « culturel ou syst ?mique » suivant non plus seulement ses m ?rites, mais la place al ?atoire de sa naissance. Ce n’est donc pas en ignorance de la collectivit ? que nous nous d ?veloppons, d’abors pour exciter, ensuite pour vivre en collaboration avec ses semblables vers une finalit ? qui constitue l’attracteur humains. Tu m’auras complet sur mon site.

    Cordialement ddacoudre OverBlog.



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2019 14:02

    @Bernard Mitjavile

    Bonjour visiblement tu n’a pas été voir mon site alors il vient a toi. Je suis égoïste. C’est sur cette observation des comportements humains qu’Adam Smith se base pour concevoir son axiome resté célèbre.

    « L’homme travail dans son seul intérêt et il met pour cela tout en œuvre, et ce faisant il travaille sans le savoir dans l’intérêt de la nation mieux que s’il avait voulu le faire. »

    Adam Smith est toujours considéré comme le père du libéralisme. Sauf qu’en son temps l’écologie il ne connaissait pas et aujourd’hui elle lui donne tors. Même si cela passe par la conciense de son intérêt individuel.

    Potentiels dominants.

    Quand on parle de l’intérêt individuel l’on pense toujours à l’égoïsme, comme s’il n’est pas un passage obligé. Personne ne peut se nourrir à la place d’un autre, personne ne peut ressentir l’environnement à sa place. Sommes nous égoïste pour cela, certainement pas. L’usage de ce mot pour désigner l’exces de tout, s’approprier sans partage, relève d’un comportement inné encré en nous pour sélectionner le meilleur dominant animalier. Celui qui doit disposer des meilleurs gènes pour assurer la descendance de son espèce. Si l’on imagine appartenir à une espèce spontanée façonnée dans la glaise par des mains divines, se poseront alors d’imaginaires maux venus d’un ange déchu. Nous sommes tous de potentiels dominants en compétition.

    C’est de ce que l’on peut se gaver que nous retirerons notre puissance en en privant les autres.

    Être pluridisciplinaire.

    Tous nous connaissons l’image du dominant animalier qui se goinfre à satiété avant d’en laisser les restes aux autres. En nous civilisant nous avons modifié seulement l’objet de notre appétit vorace. Pour prendre un raccourci, c’est devenu la monnaie et les dominants son ceux qui se sont inscrits dans l’organisation économique qui c’est structuré dans une chaîne de paradigmes successifs pour en arriver au paradigme actuel, le capitalisme et non le libéralisme. J’espère que sera saisi la différence. Il n’est pas évident de saisir cela si l’on ne s’instruit pas de pluridisciplinarité, si nous n’acceptons pas notre monde comme une organisation culturelle cérébrale qui satisfait aux besoins primaires innés.

    Que disons nous aujourd’hui que le monde appartient à ceux qui ont amassé de la monnaie. La révolution appuyé sur les « lumières », c’est a dire le développement de l’intellect à partir de la diffusion des savoirs démocratisés par l’imprimerie, à mis le pouvoir politique entre les mains des citoyens.

    Ne pas jeter qu’un noyau.

    Certes cela fut lent et brutal pour en arriver au vote de tous, soit 1944 pour nous. Nous avons équilibré la représentation du dominant par le principe républicain signifiant qu’il n’y avait plus de dominants humains en dehors de sa représentation systémique d’accès pour tous à l’égalité. Cela quelle que soit la nécessaire répartition des tâches propres aux besoins, qui se développent, conduits par le paradigme du dominant toujours présent en nous, régulé dans l’nter dépendance de nos vies Dans ce monde culturel chacun poursuit son expression en se valorisant, s’aimant, séduisant pour se distinguer et s’afficher comme meilleur, Chacun se chercher une place pour le démontrer, même en participant au concours du meilleur jet d’un noyau d’olive. Il vaut mieux cela que la guerre.

    Le capitaliste double sa mise.

    Il devient donc facile d’identifier quand nous passons de l’égoïsme naturel à celui du dominant refoulé qui affiche sa puissance en se gavant ou en amassant.

    Il commence par refuser de participer à la vie publique à hauteur de ces ressources. Il prêtant que c’est par celle-ci qu’il concours aux besoins des autres, alors qu’il lui laisse les restes. J’en ai écrit plusieurs fois la démonstration simplifier, je vais recommencer. Un entrepreneur embauche un employé pour l’aider. Il lui versé un salaire pour louer sa force de travail. Ensuite il verse à la collectivité des prélèvements, et se fixe une marge pour retirer son propre rêvenu et les besoins de fonctionnement de son entreprise.

    Il va devoir vendre sa production au prix du salaire + les prélèvements+ la marge. Le client qui est le salarié, n’a que son salaire qui est inférieure à la revente de son travail. Il ne pourra donc pas l’acheter et devra soit consommer moins, soit attendre de cumuler, soit s’endetter. S’il s’endette ils devra emprunter à ceux qui ont de l’épargne ou des fonds disponibles. Ceux qui ont pu amasser d’une manière ou d’une autre, même la petite épargne déposer dans les banques de ceux qui aurons décidé de réduire leur consommation ou autre.

    Nous percevons facilement que la monnaie que redistribue l’employeur en salaire il le lui récupère, et même plus quand il veut consommer à la hauteur du travail qu’il a accompli. Cette organisation s’appelle le capitalisme ou l’exploitation de l’homme par l’homme. Nous comprenons par cela que nous ne nous sommes pas écarté de nôtre inné, nous avons seulement développé un paradigme nouveau du dominant et par l’égalité et le libéralisme ouvert cette capacité à tous. A tous ceux qui par une destinée historique sont cooptés par la structure en place.

    Ainsi quand nous avons renoncé au pouvoir du peuple d’émettre de la monnaie pour l’attribuer aux banques et en particulier la BCE, nous avons redonner à ceux, qui disposaient déjà de ressources, de devenir des dominants financiers en prétextant que c’était leurs richesses qui créait l’activité économique. Leur ouvrant le droit à dirigé par leurs compétences

    C’est cela que nous entendons dans les prises de paroles. l’Europe sensé apporter le bien être en créant la BCE a renforcé le pouvoir des dominants. Cela fut possible parce que notre égoïsme naturel pensait y trouver son intérêt particulier sans aucun souci de partage pour tenir compte d’une réalité où nos existences sont interdépendantes. Et si l’autre ne sera pas nourri par ce que nous mangerons, notre capacité de compassion et d’empathie nous permettra de comprendre ce qu’ils peuvent ressentir en ne recevant que les restes. Mais mon raisonnement à une limite. Il repose sur la perception de la comparaison entre la misère et la pauvreté.

    La misère

    En France à l’exception de quelques cas nous ne sommes pas dans la misère. La misère c’est devoir aller sur les décharges. Ce n’est pas dépendre de la solidarité des autres, mais de leurs charités. Même si elle repose sur des sentiments louables. Elle ne repose pas sur la compréhension complexe de l’Inter dépendance de nos existences indispensables pour Être nommé et reconnu.

    La pauvreté

    La pauvreté c’est ne pas pouvoir avec son travail accéder à l’essentiel que l’on produit et à l’obstentatoire par la recherche de l’agrémantation de son existence, et non de se croire riche en se comparant à ceux dans la misère. Si cela passe par un paradoxe. Celui de pouvoir consentir des efforts pour y parvenir, tout en recherchant à réduire leurs pénibilités. Dans cette perspective nous y substituons des animaux, des outils, des machines, des robots. Ce sont là les conséquences d’une solidarité égoïste tenant compte de l’objectif républicain guidant la collectivité nationale.

    L’environnement

    Est-ce l’individualisme soutenu par son intérêt qui et la richesse des nations, où la soumission au dominant culturel Bêta, celui qui s’inscrit dans la structure sociale, tel un élu, un entrepreneur. En fait ceux qui cumulent les moyens d’un pouvoir sur les autres au nom, non plus d’une force physique, comme chez nos ancêtres préhistoriques, mais comme dispensateur, ordonateur, garant de la culture acquise, et de la place sociale qu’il a été nécessaire d’occuper.

    C’est donc l’environnement socio culturel qui déterminera la place du dominant « culturel ou systémique » suivant non plus seulement ses mérites, mais la place aléatoire de sa naissance. Ce n’est donc pas en ignorance de la collectivité que nous nous développons, d’abors pour exciter, ensuite pour vivre en collaboration avec ses semblables vers une finalité qui constitue l’attracteur humains

    Un bien que se réjouir de nos existences.

    En poursuivant le fil du raisonnement l’on peut s’interroger pour définir place des autres, ceux qui ne sont pas des dominants « culturels ou systémiques » et auraient pu l’être s’il étaient né ailleurs. Ils sont soumis par leur condition de salariés. Conditions que l’existence même d’individus, de citoyens qui disposant des capacités de dominants, non pu du fait de leur naissance trouver la place sociale y correspond, développent une aptitude à l’opposition, à leur reconnaissance et élaborent des stratégie pour y parvenir. C’est aussi bien l’ascenseur social, que la revendication, que l’idéal socialiste ou humanisme, que l’égalité homme femme qui représente un autentique bouleversement. En attendant la fin du salariat, l’abandon du mythe monétaire et la suppression des prisons.

    Dans l’ancien testament, soit quelques siècles, Eclesiaste disait ceci : " chapitre 3 verset 12. Ainsi je le sais, le seul bonheur pour eux ( les hommes) , c’est de se réjouir et de profiter de la vie . Quand quelqu’un mange bois et profite des résultats de son travail, c’est un don de dieu. Dans la revendication actuelle, les gilets jaunes ne sont pas au bout de leurs peines. Pourtant ils ne changerons pas leur destiné s’ils restent soumis. . cordialement ddacoudre OverBlog



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2019 13:58

    @Cyril22 Bonjour

    Nois sommes encré dans une culture depuis des lustres qu’il est bien difficile de changer rapidement J’explique cela dans un article un peut long.

    Je suis égoïste. C’est sur cette observation des comportements humains qu’Adam Smith se base pour concevoir son axiome resté célèbre.

    « L’homme travail dans son seul intérêt et il met pour cela tout en œuvre, et ce faisant il travaille sans le savoir dans l’intérêt de la nation mieux que s’il avait voulu le faire. »

    Adam Smith est toujours considéré comme le père du libéralisme. Sauf qu’en son temps l’écologie il ne connaissait pas et aujourd’hui elle lui donne tors. Même si cela passe par la conciense de son intérêt individuel.

    Potentiels dominants.

    Quand on parle de l’intérêt individuel l’on pense toujours à l’égoïsme, comme s’il n’est pas un passage obligé. Personne ne peut se nourrir à la place d’un autre, personne ne peut ressentir l’environnement à sa place. Sommes nous égoïste pour cela, certainement pas. L’usage de ce mot pour désigner l’exces de tout, s’approprier sans partage, relève d’un comportement inné encré en nous pour sélectionner le meilleur dominant animalier. Celui qui doit disposer des meilleurs gènes pour assurer la descendance de son espèce. Si l’on imagine appartenir à une espèce spontanée façonnée dans la glaise par des mains divines, se poseront alors d’imaginaires maux venus d’un ange déchu. Nous sommes tous de potentiels dominants en compétition.

    C’est de ce que l’on peut se gaver que nous retirerons notre puissance en en privant les autres.

    Être pluridisciplinaire.

    Tous nous connaissons l’image du dominant animalier qui se goinfre à satiété avant d’en laisser les restes aux autres. En nous civilisant nous avons modifié seulement l’objet de notre appétit vorace. Pour prendre un raccourci, c’est devenu la monnaie et les dominants son ceux qui se sont inscrits dans l’organisation économique qui c’est structuré dans une chaîne de paradigmes successifs pour en arriver au paradigme actuel, le capitalisme et non le libéralisme. J’espère que sera saisi la différence. Il n’est pas évident de saisir cela si l’on ne s’instruit pas de pluridisciplinarité, si nous n’acceptons pas notre monde comme une organisation culturelle cérébrale qui satisfait aux besoins primaires innés.

    Que disons nous aujourd’hui que le monde appartient à ceux qui ont amassé de la monnaie. La révolution appuyé sur les « lumières », c’est a dire le développement de l’intellect à partir de la diffusion des savoirs démocratisés par l’imprimerie, à mis le pouvoir politique entre les mains des citoyens.

    Ne pas jeter qu’un noyau.

    Certes cela fut lent et brutal pour en arriver au vote de tous, soit 1944 pour nous. Nous avons équilibré la représentation du dominant par le principe républicain signifiant qu’il n’y avait plus de dominants humains en dehors de sa représentation systémique d’accès pour tous à l’égalité. Cela quelle que soit la nécessaire répartition des tâches propres aux besoins, qui se développent, conduits par le paradigme du dominant toujours présent en nous, régulé dans l’nter dépendance de nos vies Dans ce monde culturel chacun poursuit son expression en se valorisant, s’aimant, séduisant pour se distinguer et s’afficher comme meilleur, Chacun se chercher une place pour le démontrer, même en participant au concours du meilleur jet d’un noyau d’olive. Il vaut mieux cela que la guerre.

    Le capitaliste double sa mise.

    Il devient donc facile d’identifier quand nous passons de l’égoïsme naturel à celui du dominant refoulé qui affiche sa puissance en se gavant ou en amassant.

    Il commence par refuser de participer à la vie publique à hauteur de ces ressources. Il prêtant que c’est par celle-ci qu’il concours aux besoins des autres, alors qu’il lui laisse les restes. J’en ai écrit plusieurs fois la démonstration simplifier, je vais recommencer. Un entrepreneur embauche un employé pour l’aider. Il lui versé un salaire pour louer sa force de travail. Ensuite il verse à la collectivité des prélèvements, et se fixe une marge pour retirer son propre rêvenu et les besoins de fonctionnement de son entreprise.

    Il va devoir vendre sa production au prix du salaire + les prélèvements+ la marge. Le client qui est le salarié, n’a que son salaire qui est inférieure à la revente de son travail. Il ne pourra donc pas l’acheter et devra soit consommer moins, soit attendre de cumuler, soit s’endetter. S’il s’endette ils devra emprunter à ceux qui ont de l’épargne ou des fonds disponibles. Ceux qui ont pu amasser d’une manière ou d’une autre, même la petite épargne déposer dans les banques de ceux qui aurons décidé de réduire leur consommation ou autre.

    Nous percevons facilement que la monnaie que redistribue l’employeur en salaire il le lui récupère, et même plus quand il veut consommer à la hauteur du travail qu’il a accompli. Cette organisation s’appelle le capitalisme ou l’exploitation de l’homme par l’homme. Nous comprenons par cela que nous ne nous sommes pas écarté de nôtre inné, nous avons seulement développé un paradigme nouveau du dominant et par l’égalité et le libéralisme ouvert cette capacité à tous. A tous ceux qui par une destinée historique sont cooptés par la structure en place.

    Ainsi quand nous avons renoncé au pouvoir du peuple d’émettre de la monnaie pour l’attribuer aux banques et en particulier la BCE, nous avons redonner à ceux, qui disposaient déjà de ressources, de devenir des dominants financiers en prétextant que c’était leurs richesses qui créait l’activité économique. Leur ouvrant le droit à dirigé par leurs compétences

    C’est cela que nous entendons dans les prises de paroles. l’Europe sensé apporter le bien être en créant la BCE a renforcé le pouvoir des dominants. Cela fut possible parce que notre égoïsme naturel pensait y trouver son intérêt particulier sans aucun souci de partage pour tenir compte d’une réalité où nos existences sont interdépendantes. Et si l’autre ne sera pas nourri par ce que nous mangerons, notre capacité de compassion et d’empathie nous permettra de comprendre ce qu’ils peuvent ressentir en ne recevant que les restes. Mais mon raisonnement à une limite. Il repose sur la perception de la comparaison entre la misère et la pauvreté.

    La misère

    En France à l’exception de quelques cas nous ne sommes pas dans la misère. La misère c’est devoir aller sur les décharges. Ce n’est pas dépendre de la solidarité des autres, mais de leurs charités. Même si elle repose sur des sentiments louables. Elle ne repose pas sur la compréhension complexe de l’Inter dépendance de nos existences indispensables pour Être nommé et reconnu.

    La pauvreté

    La pauvreté c’est ne pas pouvoir avec son travail accéder à l’essentiel que l’on produit et à l’obstentatoire par la recherche de l’agrémantation de son existence, et non de se croire riche en se comparant à ceux dans la misère. Si cela passe par un paradoxe. Celui de pouvoir consentir des efforts pour y parvenir, tout en recherchant à réduire leurs pénibilités. Dans cette perspective nous y substituons des animaux, des outils, des machines, des robots. Ce sont là les conséquences d’une solidarité égoïste tenant compte de l’objectif républicain guidant la collectivité nationale.

    L’environnement

    Est-ce l’individualisme soutenu par son intérêt qui et la richesse des nations, où la soumission au dominant culturel Bêta, celui qui s’inscrit dans la structure sociale, tel un élu, un entrepreneur. En fait ceux qui cumulent les moyens d’un pouvoir sur les autres au nom, non plus d’une force physique, comme chez nos ancêtres préhistoriques, mais comme dispensateur, ordonateur, garant de la culture acquise, et de la place sociale qu’il a été nécessaire d’occuper.

    C’est donc l’environnement socio culturel qui déterminera la place du dominant « culturel ou systémique » suivant non plus seulement ses mérites, mais la place aléatoire de sa naissance. Ce n’est donc pas en ignorance de la collectivité que nous nous développons, d’abors pour exciter, ensuite pour vivre en collaboration avec ses semblables vers une finalité qui constitue l’attracteur humains

    Un bien que se réjouir de nos existences.

    En poursuivant le fil du raisonnement l’on peut s’interroger pour définir place des autres, ceux qui ne sont pas des dominants « culturels ou systémiques » et auraient pu l’être s’il étaient né ailleurs. Ils sont soumis par leur condition de salariés. Conditions que l’existence même d’individus, de citoyens qui disposant des capacités de dominants, non pu du fait de leur naissance trouver la place sociale y correspond, développent une aptitude à l’opposition, à leur reconnaissance et élaborent des stratégie pour y parvenir. C’est aussi bien l’ascenseur social, que la revendication, que l’idéal socialiste ou humanisme, que l’égalité homme femme qui représente un autentique bouleversement. En attendant la fin du salariat, l’abandon du mythe monétaire et la suppression des prisons.

    Dans l’ancien testament, soit quelques siècles, Eclesiaste disait ceci : " chapitre 3 verset 12. Ainsi je le sais, le seul bonheur pour eux ( les hommes) , c’est de se réjouir et de profiter de la vie . Quand quelqu’un mange bois et profite des résultats de son travail, c’est un don de dieu. Dans la revendication actuelle, les gilets jaunes ne sont pas au bout de leurs peines. Pourtant ils ne changerons pas leur destiné s’ils restent soumis. cordialement ddacoudre OverBlog



  • ddacoudre ddacoudre 5 avril 2019 17:56

    @Bernard Mitjavile

    Bonjour

    Il te faut du développement va visiter mon site tu sera servi, Cordialement ddacoudre OverBlog



  • ddacoudre ddacoudre 5 avril 2019 17:51

    Bonjour

    J’AI bien aimé ton analyse pragmatique.im y. A quelques clichés de faux mais sans aller au fond des sources événementielles tu as bien développé les effets qu’elles ont engendré. Pour apporter de l’eau a ton moulin je invite à parcourir mon blog ddacoudre OverBlog. Il est inexact de classer a gauche de la FI et le RN. Si les revendications peuvent ou sont semblables, ce qui est normal dans une analyse des réalités observés, ils s’opposent sur l’essentiel la philosophie ou l’idéologie politique

    La FI est socialisante en restant attaché a la lutte de l’exploitation de l’homme par l’homme par le libéralisme capitaliste, et est donc humaniste, ce que tu as noté en parlant de l’immigration qui les oppose, sans que tu ais fait la différence entre le patriotisme et le nationalisme. Si, enfermer dans des frontières closent est du nationalisme dans laquelle l’on cultive une identité de l’entreprise soi fermé au monde, surtout s’il est pauvre. Le patriotisme est le souci de défendre son territoire et non de se fermer aux autres tout en étant fier d’être Soi. Le RN cultive des positions fascisantes, il y a 5 critères qui identifie cette tendance plus commune qu’on ne le pense. Nos difficultés sont du à l’organisation capitaliste du travail où l’homme ne peut pas disposer de ce qu’il produit. Tu pourras lire cela dans des analogies dimensions sur mon blog.

    Même si les statistiques sont modulables dans un intérêt politique évidant il y a un site fiable, celui du CVIPOF et d’autres comme Cortex qui regroupent des chercheurs tout azimut. Il faut également savoir que l’information a été réorganisé pour vendre de l’émotion et du drame afin de scléroser la réflexion qui s’en nourrir, tu trouveras cela sur le site« info sans info ». Les gilets jaunes devront un pur ou l’autre débattre pour définir une ligne de conduite où ils disparaîtront car le pouvoir est entrain d’organiser le retournement de l’opinion publique. La vie nous contraint de nous organiser pour avoir une représentation, s’opposer a cela, n’est pas tomber dans le cahos ou l’anarchisme qui sont des organisations, l’une de l’univers, l’autre du savoir absolue, mais dans le Cloaque ce qui n’est pas du même ordre. Que le citoyens lambda ne sache pas faire les distinctions nécessaire et qu’ils m’appellent par un non ou par l’auteur ou ai pire par le bordel, cela n’empêchera pas la réponse totalitaire que le pouvoir prépare. Ils ne reste au jaune que trois choix, 1/ s’organiser pour définir un projet revendicatif 2/ se rapprocher d’une organisation politique structuré. 3/ Amener un democratie tyrannique où tous les cinq ans on élira le tyran. Merci pour ton article. Cordialement ddacoudre OverBlog

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