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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 18 décembre 2011 10:38

    bonjour bruno

     c’est excellent ton entré en matière.

    j’ai fait un même cheminement moins élaboré.http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=106428.
    ddacoudre.over-blog.com .
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 décembre 2011 10:20

    bonjour a tous
    je vous avait écrit une réponse circonstancier, je l’ai perdu deux fois je ne la refait pas.

    depuis longtemps prés de 20ans nous savions que les hommes distordraient le système car il leur échapperai.
    je rappelle : avec la monétarisation le risque existe que ces méthodes soient confisquées par des experts, au nom de leur complexité (réelle), et que, dans ces conditions, les enjeux deviennent opaques pour la plupart des acteurs, dépossédés des moyens de jugement, incapables de faire valoir leurs préférences sur une base informée.

    Amartya Sen : l’État a un rôle important à jouer pour promouvoir la liberté individuelle.

     

    Amartya Sen a reçu le prix Nobel d’économie en 1998. Il rejette radicalement les conclusions de la nouvelle économie publique. En effet, il affirme : « finalement, on ne peut trancher les dilemmes sociaux qu’à travers des processus de choix public fondés sur la participation, le dialogue et les débats ouverts (…) Le pilotage unilatéral, y compris s’il est le fait du meilleur des experts, ne saurait en soi constituer une solution ».

    Aussi, même si les médias s’entêtent à présenter l’idéologie libérale comme dominante, les foules prêtent plus volontiers l’oreille à ceux qui crient à l’horreur économique et nous désignent des coupables plausibles : multinationales, marchés  financiers, progrès technique, spéculateurs, patrons… Mais cette « contre pensée unique » antimondiale, antieuropéenne, antiéconomique, abrutit plus le citoyen qu’elle ne l’éclaire, parce qu’elle se trompe de cible. En effet, une société horrible nous guette peut-être, mais l’horreur n’a rien d’économique, elle est politique. Elle résulte avant tout, des stratégies de pouvoir des gouvernements.

    aujourd’hui nous a donné raison.

    je vous laisse un lien sur mon dernier article ou j’essaie d’expliquer brièvement que nous ne sommes pas dans une crise.

    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=106428.ddacoudre.over-blog.com

    merci a tous de vos commentaires cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 décembre 2011 09:05

    bonjour imotep

    nous avons toujours des difficultés avec le cul, s’il n’y pas de rapports librement consentis c’est répréhensible, sinon il faut laisser les gens baiser comme ils l’entendent, même si cela entraine des réprobations de convenance sociale.les laveurs de conscience me fatigue et l’hypocrisie encore plus. la seule chose qui me satisfasse dans cette affaire c’est qu’il n’est plus candidat.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 décembre 2011 18:41

    bonjour goc
    je nesuis pas tout à fait d’accord avec toi sur tout la bourse à été une bonne chose pour permettre aux entreprises de trouver des financement par des émissions d’actions de coupons est autres, c’est une création de monnaie comme une autre, tel par exemple le sel ou la pomme qui fut interdit comme émission de fausse monnaie, parce que c’était des individus qui le faisaient.
    il appartient aux individu d’échanger leur bien et service comme il l’entendent.
    sauf que la circulation de la monnaie ne suffit pas et qu’il faut en mettre en circulation, nous avons donc là une décision politique.
    celle qui autorise les banques à prêter de l’argent qu’elle n’ont pas, et qui nous nous conduit en prison, et réalise une plus valu financière qui augmente la quantité de monnaie disponible.
    mais elles n’ont pas de vision stratégique et politique dans l’intérêt d’une nation.
    c’est le vieux débat d’Adam Smith, dont le présent nous démontre qu’il c’est trompé avec son axiome, et qui démontre également que la main invisible du marché reste aveugle, sauf à considérer que le développement des antagonismes font partie de la main invisible dans ce cas il n’y a aucune raison à s’opposer à ce qu’une banque centrale suppléé aux faiblesses des banques pour financer des strreatégies politiques des nations.
    c’est essentiellement la plus grande erreur que nous avons commise et il n’y a pas de solution systémique mais politique.
    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 17 décembre 2011 18:17

    bonjour jean paul

    c’est un aspect des chose , tu pourrais y ajouter le désir d’immédiateté, et la comptabilisation financière de l’existence, a partir de la monétarisation des désirs ce que tu appelles effectivement l’immatériel, c’est aussi la vente du soleil d’un appartement bien exposé etc.
    cela a commencé bien avant Bill Gate qui c’est glissait dans le créneau,
    il n’y a pas de crise au sens où elle pourrait être soigné par des mesures adaptées.
    ce dont tu parles est la fin d’une idéologie dogmatique libérale qui voulait donner le pouvoir au commerçant et transformer l’état en une entreprise. c’est l’échec le plus total.
    il suffisait de lire la bible pour le savoir, pas que je sois croyant,mais je me suis intéressé aux textes fondateurs de notre société, qui rapporte les mêmes comportements humains, parce qu’il n’y a pas assez de millions d’années entre eux et nous pour qu’ils aient changé.
    nous y retrouvons donc à une autre échelle la même problème des commerçants qui veulent diriger l’existence, soit le spirituel .
    et un certain jésus dont je me fou de savoir s’il a existé les a chassés du temple. l’allégorie est claire, il en est de même de la gouvernance mondiale nous y trouvons rapporté son échec dans l’apocalypse de ST jean. il y a long temps que je prend ces écrit pour ce qu’ils sont, non la main de dieu mais une vision claire de personnes qui ignoraient le sens du mot sociologie. et il ne faut pas oublié qu’en ces temps ils pensaient que leur environnement était le monde
    donc nous allons de gré ou de force évolué pour abandonner notre système de commercialisation de l’existence.
    ce n’est pas nous qui en déciderons en toute intelligence, nous en somme incapable (nous le démontrons tous les jours), ce ne sera pas un dieu non plus même si on se le fabrique, mais comme toujours les événements qui s’imbriquent l’un dans l’autre pour nous imposer le futur. nous y prenons notre part naturellement dans la mesure de notre grande méconnaissance.

    j’écrivais déjà ceci en 1999.

    Il me paraît évident, et c’est là ma réponse, que nous ne couvrirons pas la planète de béton, de voitures, et de produits toxiques. Cela, à cause d’une mécanique qui nous échappe et par laquelle se manifestent toujours des êtres plus « intelligents » que d’autres, pour jalonner leur époque L’époque des scientifiques de toutes nations est proche, et ils ne resteront pas éternellement alarmistes (naturellement je ne pense pas à ceux qui suivent leur maître financier ou idéologique). Ce n’est pas là la marque du hasard, mais celle d’une espèce dont l événement culturel génère ses propres éléments devant concourir à son évolution, parce que toute cellule qui prolifère produit des déchets qui entraînent sa destruction, si elle ne reçoit rien de l’extérieur ou n’est pas capable de se transformer.

    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement.


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