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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 19 mai 2010 23:23

    bonjour luciole

    je n’ai pas lu cet ouvrage mais j’ai assez lu attac par ailleurs.

    heureusement qu’un autre monde est possible, il serait dramatique que nous soyons obligé de supporter celui -ci viten eternam. ce ne sera pas très certainement celui qu’envisage cet ouvrage, ni d’ailleurs celui de la globalisation avec sont gouvernements ou sa gouvernance mondiale. se serait trop long a expliquer, mais la parabole de la tour de Babel l fait comprendre philosophiquement, et la diversité source d’évolution de la vie n’en valide pas la réalisation sous l’aspect hégémonique d’un seul modèle systémique qui ne représente qu’une infime partie de ce que nous pouvons comprendre de nous même en nous focalisant. l’utilisation du libéralisme se développe dans sa pensé archaïque et atavique d’un seul aspect de l’aptitude humaine à la compétition.

    la notion de propriété est encore une notion atavique déformé, atavique car dans le monde du vivant nous relevons cette nécessité de se définir un espace vital et un lieu de sécurité, et distordu par le fait que par notre concentration humaine sédentaire, nous distordons ce comportement pour en faire une qualité individuelle qui soumet les autres à instrumentalisation du désirs des premiers. si ce mode d’organisation était en harmonie avec ce que nous connaissons de la vie, alors nous nous inscririons dans le principe de multiplication des espèces qui garantissent la survie de celles ci.
    or toutes les études de natalité dans les pays riches ou occidentaux ont démontré un taux de natalité en baisse. ceci est un indicateur existentiel, de la même manière que l’on sait si une espèce animale ou végétale est dans un milieu favorable ou un milieu ou elle a pu s’adapter grâce a sa multiplication.
    ce regard su notre société qui est un regard anthropologique ne conduit pas qu’a faire l’éloge du libéralisme capitalistique« , il démontre que nous raisonnons sur un seul modèle de pensé rationnelle. or si la rationalité ou le déterminisme qui l’accompagne est d’un usage essentiel pour saisir l’immédiateté perceptible, il n’est que la partie émergé de l’iceberg. dans un monde complexe, en retirer comme tu l’écris que la suprématie d’un modèle et un choix partisan respectable, mais une analyse historique et sociologique fausse.

    l’homme évolue très lentement dans ses relations humaines prisonniers de ses atavismes et capable d’une créativité, la sauce va dépendre de l’environnement.
    et nous pouvons constater pour l’occident depuis l’organisation des sociétés à partir de la Grèce antique, trois type de rapport humain celui d’un groupe d’essence dominant et l’autre d’essence esclave, puis avec l’universalisme chrétien tous sont devenus des »sujets" soumis à la représentation d’une autorité divine, qui engendrera le servage, enfin avec la république chacun devient libre et égal, sauf que le droit a la propriété des moyens de production dans l’application actuelle ne peut pas y conduire puisque cela a débouché sur le salariat, la capacité de louer sa force de travail, il y a donc encore de la marge pour évoluer vers la liberté et l’égalité qui n’est bien entendu pas l’égalitarisme.

    un autre aspect de négation du modèle actuel est le plan comptable, il est de l’utilité que nous lui connaissons, il transforme le travail en capital, et le capital en capital aussi.
    croire que ce modèle pourra s’appliquer sans remaniement à la planète est être sûr d’entrer en conflit, il concourt donc au cycle guerrier dont tu penses que la globalisation va nous préserver.

    nous y arriveront par le même moyen que tu soulèves ou l’homme ne replante un arbre que s’il en a compris l’utilité qu’il soit propriétaire ou non. aujourd’hui nous avons compris l’utilité de remplacer nos énergies mais au rythme de la consommation nous n’aurons pas le temps de les renouveler et nous nous battrons pour la posséder. ce qu’ont fait les USA en s’installant dans les régions d’Asie mineure. enfin le postula que l’intérêt individuel concours mieux a l’intérêt collectif, est faux, nous en avons la démonstration sans équivoque aujourd’hui avec la crise de la dette.

    la dette est le sang de notre modèle, nous avons trouvé le moyen pour servir des intérêts bancaires à nos intérêts individuels qu’ils représentent le moyen de l’empoisonner, car la masse des intérêt individuel ne font pas l’intérêt collectif. et a l’opposé nous ne sommes pas obligé de tomber dans les formes de communautarisme qui annihile la singularité de l’être.

    aucun des deux systèmes n’est le reflet de la réalité du monde si c’était le cas nous le vivrions sans possibilité d’y déroger.
    en fait c’est les deux qui sont en action, et nous ne sommes pas encore assez avancé pour le réaliser car ils faut remettre en question les système déterministes qui s’appuie sur les mathématiques pour faire croire à leur irréversibilité.

    Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

    Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

    De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.

     

    Cela naturellement nécessite une approche plus éducative de ce que j’ai appelé le « collectivisme fractal », ou entreprendre avec les autres.


    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 mai 2010 01:16

    bonjour peuplenet

    le problème des retraites n’est pas le problème de son financement. c’est un peu plus compliqué que cela et cela englobe un problème existentiel posé par le développement technologique et la rareté des matières première sur lesquelles nous avons construit notre prospérité.
    il n’y a pas assez de matériaux pour élever le monde a notre niveau de prospérité matérielle.

    la réduction du temps de travail nécessaire a cette production va se poursuivre, même avec l’avènement des nouvelles technologies. nous avons besoin de moins travaillé et moins besoin de main d’œuvre. or nous avons construit tout notre modèle social sur la valeur travail et comme tu le soulignes chacun en fonction de sa condition a déclamé des théories dites libérales comme des vérité inébranlable qui s’avèrent toujours fausses et il ne peut en être autrement.

    la question est comment nous allons donner un revenu a tous ceux dont nous avons pas besoin du travail. jusqu’à présent les systèmes de solidarité ou de prévoyance y concouraient que ce soit pour le chômage la maladie ou la retraite à partir du seul travail. or ce travail est de plus en plus effectué par des machines et de moins en moins par des hommes, il faut donc revoir les bases de l’assiette des cotisations, et se poser le problème de nouvelle activité rémunératrice.
     trouver un financement pour les retraites cela se fera, cela ne réduira pas l’activité économique ni ne l’accélèrera, mais l’allongement du temps de travail modifiera l’accès au travail pour d’autre en l’état de la maigre croissance que nous connaissons. de sorte que ce qui sera refuser de verser en retraite se retrouvera versé en prestation chômage. c’est donc bien un problème de modèle sociétal que nous avons a solutionner et non comme nous le faisons tantôt un organisme tantôt un autre en faisant seulement circuler la monnaie de l’un a l’autre sans que sa quantité augmente puisque l’assiette reste toujours la même et que le temps de travail sous toutes ses formes diminue,

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 18 mai 2010 23:56

    bonjour iannis

    je ne pense pas qu’un jour nous puissions lister ce à quoi sert la philosophie. c’est comme si nous nous demandions à quoi nous sert de parler.

    la philosophie est l’expression de la complexité d’un empilement d’interrogations humaine sur les raisons de son existence et de ses actes ,et permet d’accéder à l’incertitude dont nous nous protégeons par la penser rationnelle et logique.
     par comparaison à la religions qui s’interroge sur les mêmes sujets, cette dernière est une porte close, alors que la philosophie permet toujours d’en ouvrir de nouvelles.

    la philosophie n’est pas une science et dépend de la qualité de ceux qui s’en prévalent de l’être, pour autant c’est elle par les interrogations qu’elle a apporté que nous devons toutes nos sciences.

    et je trouve fort amusante la question a quoi sert la philosophie, c’est comme si un enfant s’interrogeait en disant a quoi sert mon père ou ma mère

     la philosophie cherche indéfiniment des vérités comparatives.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 mai 2010 20:52

    bonjour tichote

    l’ère sécuritaire qui c’est ouverte avec le commerce de l’insécurité sur fond de délinquance, a instrumentalisé des événements certes dramatiques, mais de nature exceptionnel, comme le sériel skiller ou n’y a aucune raison sur ce type de drame de prendre des mesures de sécurité, car elle ne seront d’aucune utilité, et encore moins sa détection en amont.

    nous avons une impossibilité de taille qui est génétique, nos sens perçoivent tous les événements de notre environnement, plus rapidement que ce que nous pouvons les restituer, c’est de l’ordre des millisecondes donc imperceptible à notre conscience.
     la seule chose que nous visualisons sont le produit de l’activité du non conscient et du conscient nos actes et émotions.
     ressortir de cela des critères d’alertes pour déterminer qand certains des événement que nous avons angrammé sont de nature a construire un comportement mental dangereux, relève de la lecture dans le marc de café, car de plus un même événement n’aura pas le même résultat sur une autre sujet car il s’ajoutera à d’autre qui sont de le produit de la singularité de ce sujet.

    seul les psychiatres y parviennent dansdes cas bien ciblé répertorié dans le MS VI.
    ce lancer dans cette recherche et pur délire
    la société confond maladie mentale, avec les actes de déliquances, les refoulements et frustations organisites qui débouchent sur des comportements considérés comme ascociaux et ne relévent pas de la maladie mentale, et toutes les situations de la être dans la construction de son soi ou dessituation inadapté que nous sommes amené à exécuter qui ne sont pas en adéquation avec ce que l’on est ou que l’on aspire.

    nous sommes entré dans une société de la peur. nos ancêtre face a cettte peur de mourrir ont construit des mondes merveilleux au delà de la mort pour faire supporter cette souffrance terrestre.

    nous nous sommes entraint de repartir a la recherche de l’être parfait comme l’a fait hitler.
    et la populatiopn ne s’en rend pas plus compte que pouvait le faire celle de l’europe d’antan.
    sa craint et sa sens mauvais.



  • ddacoudre ddacoudre 14 mai 2010 21:08

    bonjour moebius

    bien sur moebius, il n’y a pas de solutions, mais aussi il est possible de ne pas tout subir.

    cordialement

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