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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 10 mai 2010 21:43

    bonjour jallucine

    c’est une idée comme une autre. mais ce n’est pas la meilleure, même si le plan de sauvetage n’en est pas une meilleure les grecs n’ont qu’a refuser l’austérité et augmenter les impôts des revenus financiers.

    c’est un véritable fatras.
     la pensé unique stupide a fait des ravages de sous culture et a fini par opposer les citoyens les uns aux autres.
    l’état c’est 62 millions de français privé, le public c’est aussi ces 62 millions de français privé, chacun individuellement donc a titre privé est l’état.

    la seule chose c’est que ce que nous ne pourrions pas faire individuellement nous le confions a la représentation nationale, et au lieu de payer un service, nous payons des impôts.
    la seule différence c’est que la représentation nationale ne fait pas de bénéfice, mais elle peut en faire dans le cadre d’activité concurrentielle dont elle est propriétaire.
    ainsi quand en tant que citoyen vous venez en aide via l’état à une société en difficulté nous ne faisons rien d’autre que ce que fait un actionnaire dans une société privé en apportant du capital.
    sauf que ces particuliers qui sont citoyens comme vous ou moi ont fait voté des lois pour dire qu’aider les entreprise qui appartenaient aux 62 millions de français étaient interdits.
    en fait nous avons recréer une oligarchie « nobiliaire » qui se répartissent la propriété des moyens de productions en capitalisant votre argent sous toutes ses formes.ainsi quand ces organismes qui disposent de masse financières importante prêtent sur le marché des obligations à l’état, cela veut dire que vous vous repreter à vous mêmes et que c’est vous qui vous rembourseraient les intérêts que vous versent votre organisme de placement.

    ceci n’est pas de la spéculation. quand un organisme préteur a peur de prendre des risques de remboursement ce n’est pas de la spéculation ; la spéculation c’est quand l’on se revend des titres sur seulement une perspective de rentabilité qui n’existe pas dans le marché réel.

    les gouvernements sont entrain de cacher l’échec de leur politique monétaire et celui de l’Europe des marchand qu’il ont construite en faisant croire que ceux qui attaquent l’euro sont des spéculateurs.
    la notation est un autre problème qui bien sur peut avoir des implications politiques, et être malhonnêtes
    la seule chose qui savent c’est que l’Europe va décliner et donc ils auront toutes les chances de ne pas être remboursé, et donc ne pourront pas vous redistribuer des intérêts à ceux d’entre nous qui ont fait de l’épargne, ou reçoivent des services peu cher car l’organisme se renfloue sur les marchés en plaçant l’argent de nos cotisations et autres.

    alors il vous faut seulement choisir qui doit supporter l’effort de l’endettement ou demander aux banques de le financer par la création de monnaie sans en retirer un intérêt autre que celui qui couvre les frais de gestion si elle ne sait pas faire cela alors qu’elle redonne le pouvoir d’émettre de la monnaie aux états ou a la BCE.

    quand certains d’entre-eux par la mise a disposition par le commerce et autre remettent leur argent entre les mains d’une banque ou d’un commerce quelconque contre un bien ou un service, ceux-ci peuvent placer cet argent sur le marcher en achetant des titres de tout ce qu’ils veulent, de la même manière que chaque français qui place son épargne dans une banque ou autres, cet argents se retrouve pour la même fin sur le marché financier.
    quelques part l’on nous promet toujours que nous allons avoir le beurre et l’argent du beurre plus la crémière. pour cela il faut pouvoir émettre de la monnaie et la détruire en la remboursant au travers d’une activité économique de quelque nature qu’elle soit sauf spéculativement financière

    Marx n’est pas meurt seulement le stalinisme.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 10 mai 2010 20:36

    bonjour marianne

    nous calculons toujours ce que l’on peut faire avec de l’argent mais jamais ce que l’on ne peut pas faire parce que l’on en a pas.

    la dette en soi n’est pas un problème, l’argent est virtuel ; mais indépendamment de cela, il serait intéressant que tu demandes à tes amis politiques quel seraient l’état de la France avec 1400 milliard € de moins dans le circuit économique, quand l’on sait que le montant des revenus moyens des ménages français représentent environ 1820 milliard € en 2008.
    cela donne une mesure de grandeur.
    faire croire que l’on peut rembourser la dette en restant dans l’organisation monastère actuelle, est un suicide annoncé.
    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 10 mai 2010 18:57

    bonjour la voix des parents

    la pensé « néo libérale » fait des ravages ; élever des enfant n’est pas une activité commerciale, on ne met pas au monde des enfant pour régler les dettes de leurs parents ; si les parents n’avaient pas démissionné dans leur lutte pour une plus juste répartissions des ressources, les problème justes que vous soulevez seraient déjà résolus. il n’a pas manqué de demandes de modifications des prestations sociales, des prises en comptes des périodes de maternité etc,. il existe des différentiations par exemple sur l’impôt entre une famille et un célibataire.
    vous par les de ce que l’on appelle un revenu social, mais vous étés totalement à l’opposé de de la politique du gouvernement et du patronat.

    pour résorber la dette ils envisagent de réduire encore plus les ressources qui permettent de maintenir une prospérité sociale, car dans la compétition économique vis a vis des pays émergeant, notre prospérité coute trop cher sur le marché des productions.

    la retraite par répartissions est fonction du montant des cotisations, l’ouverture des droits est autre chose et dans ce domaine peut être prise en compte la durée de la maternité.
    quand aux problème de la faiblesse des retraites pour des ayant droits ne totalisant pas des durées de cotisations suffisante, cela fait parti de la solidarité nationale.

    je pense que comme beaucoup vous penser que les caisses de retraites de la sécurité sociale sont un organisme étatique, et bien non c’est un organisme de droit privé, dont l’état c’est approprié la fixation du budget pour l’utiliser a des fins politiques.
    depuis trente ans les salariés plutôt que de prendre leur destin en main, ils sont aller pleurer dans les arcanes du pouvoir politique qui les a tous« entubé ».

    vos proposition sont intéressante, mais ce n’est pas aux caisse de retraite de payer le salaire social.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mai 2010 20:40

    bonjour luciole
    trop de journaux ou trop de faiseurs d’opinions stupides, qui nous vendent du consensuel et de la médiocrité émotionnelle.heureusement qu’ils n’existaient pas en 1789, sinon a pleurer sur chaque mort quelle a fait l’on aurait inondé la France.

    Une catastrophe économique est en train de se dérouler :
    elle va réduire à néant l’épargne de millions de Français...

    ... alors que d’autres doubleront leur patrimoine
    dans le même temps

    Nos spécialistes avaient vu venir la catastrophe des subprime... la hausse
    spectaculaire de l’or... l’effondrement du système bancaire et financier...

    A présent, ils vous révèlent comment sortir gagnant
    d’une crise telle que nous n’en avions pas connu
    depuis les années 20

    Cher Investisseur,

    Je ne vous écris pas pour vous parler du chômage qui continue de grimper. Ou de la crise de la dette grecque. Ou de la faillite de l’Europe et de la nouvelle ère qui s’annonce.

    Je vous écris parce que tous ces éléments ne sont que les pièces d’un événement bien plus vaste que quiconque, qu’il s’agisse des médias ou des autorités, ne le laisse entendre.

    Cet événement pourrait réduire à néant le système économique mondial tel que nous le connaissons. Si vous ne vous protégez pas en agissant maintenant, il pourrait réduire en fumée votre épargne durement gagnée.

    Mais comme nous le verrons dans un instant, ce phénomène a aussi mis en marche des rouages très profitables — qui pourraient vous permettre de doubler votre capital alors que les marchés et les économies de la planète sombrent dans le chaos.

    Et croyez-moi, quand je parle de chaos, je pèse mes mots. Même les récentes baisses boursières et la crise financière — que le légendaire investisseur George Soros compare en gravité à la Grande Dépression de 1929 — ne sont rien en comparaison.

    Si l’on ne résout pas cette crise, l’idée même de l’Occident pourrait prendre fin. Comme ça. Je n’exagère pas le moins du monde. Les richesses qui se sont évaporées jusqu’à présent pourraient n’être qu’une goutte d’eau à côté de l’océan de dommages que cette crise provoquera.

    Lorsque cette bombe explosera, les difficultés actuelles du marché ressembleront à un goûter d’école maternelle. Et lorsqu’on en sera là, je doute que Sarkozy, Obama, J.-C. Trichet ou qui que ce soit puisse faire quoi que ce soit pour y mettre fin.

    De quoi diable suis-je en train de parler ? 

     

    La Deuxième Grande Dépression n’est pas à venir...
    elle est déjà là !

    Le fait est que les Etats-Unis ont de gros, gros problèmes. Des problèmes bien plus conséquents que quiconque veut bien l’admettre. Et ils menacent votre avenir bien plus que la crise bancaire, la crise économique ou même le récent renflouage au secteur automobile.

    En fait, nous vivons actuellement une situation plus dangereuse que tout ce que nous avons vu depuis la Grande Dépression.

    Les ronds-de-cuir des gouvernements et de la finance prétendent qu’on peut régler la situation en inondant le système avec de l’argent — à commencer par les marchés du crédit, complètement paralysés. Mais même si les renflouages poussent les banques à prêter, à qui vont-elles pouvoir prêter cet argent... et surtout, pour quoi ?

    Partout dans les médias, on entend vanter le « retour de la croissance ». Et quelle croissance ! A peine 0,2% au premier trimestre 2010... A ce rythme-là, on terminera l’année à 0,8%, bien loin des déjà maigres 1,5% prévus par les autorités.

    Par ailleurs, la dette publique s’alourdit pour atteindre les 1 489 milliards d’euros à fin 2009. Record battu : elle représente 77,6% du PIB, très supérieure aux recommandations du traité de Maastricht qui fixe la limite à 60% ! Le déficit public représente quant à lui 7,9% du PIB ; on est bien loin des 3% fixé par le même traité... et la France serait bien en peine de donner des leçons de morale à la Grèce. 

    Dans de telles conditions, vous vous en doutez, l’emploi se porte mal. Le taux de chômage s’enfonce un peu plus, atteignant les 9,5%. En février 2010 on dénombrait 2,667 millions de chômeurs en France, avec une hausse de 12,8% sur les 12 derniers mois — et on voudrait vous faire croire que la reprise est en marche ! Une économie florissante avec plus de 10% de sans-emploi, ça vous semble crédible ?

    Mais ce chiffre n’a rien de surprenant : les entreprises souffrent ! La crise économique a fait des ravages en 2009. On dénombre ainsi plus de 20,6% de faillites supplémentaires par rapport à 2008 — soit environ 66 700 faillites ! Pour les entreprises du CAC 40, la baisse des profits au dernier trimestre 2009 était de l’ordre de 10,9%...

    Nos voisins européens ne sont pas en meilleure forme — l’Allemagne et le Royaume-Uni s’enlisent, tandis que du côté de l’Espagne et de l’Europe de l’est, c’est une véritable catastrophe. Les Etats-Unis, quant à eux, entre crise des subprime et ralentissement économique, vivent une crise historique... dont ils ne sortiront pas indemnes, comme nous allons le voir ci-dessous.

    Le plus important à retenir de tout ça, c’est que ces calamités sans lien apparent sont en fait étroitement imbriquées. Elles forment une file de dominos financiers qui s’effondrent à une vitesse alarmante. Ils ont déjà vaporisé l’équivalent de dix années de gains boursiers... détruisant plus de 50 000 milliards de dollars.

    Et alors que la crise s’approfondit de jour en jour, des millions de personnes en subiront les conséquences. alors que le monde connaît les bouleversements les plus profonds de ces sept dernières décennies... voire plus. etc etc.

    Actuellement l’Europe vient de créer un fond d’aide et a demandé et l’Allemagne y a mis comme conditions que tous les états endettés réduisent leur dette, d’où la déclaration antérieure de Filion, et cela ne changera rien, si ce n’est d’apauvris la classe moyenne et creuser la fracture.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 8 mai 2010 17:59

    bonjour chitha

    mitigé sur ton analyse. certes les oligarchies technocratiques issus des mêmes école et nourrie à la même pensé risque de ramener un document critique et innovateur dans sa volonté à la reprise des moyens identiques que ceux qui existent et qui de fait ramèneront cette volonté vers un nouvel échec. il ne peut y avoir une volonté d’élaboration d’un nouvel avenir en devenant le gestionnaire de.« la loi du marché ». s’il avaient la possibilité par un coup de baguette magique de mettre en place leur nouvelle consommation, les citoyens les suicideraient comme ils ont suicidé Mitterrand en 1983, l’obligeant a l’avènement de la social démocratie.

    je crois que les citoyens n’ont pas compris que ce sont eux qui entretiennent la loi du marché (compliqué à expliquer) sur cette base ils réclames des mesures qu’ils s’empressent de détruire par leur comportements. pour essayer de l’expliquer d’une autre manière, le PS propose de consommer intelligemment ; alors qu’une majorité des citoyens sont habitués à une consommation compulsive. c’est à dire incapable de se soustraire au désir d’achat auquel ils sont soumis régulièrement, ils en sont devenus névrosés au point de détruire une référence sociale, par exemple le repos dominical, pour pouvoir satisfaire ce désir..

    seulement ceci fera s’écrouler toutes leurs tentatives dans ce domaine, d’abord il faut que l’on se « guérisse » de cela.

    personnellement je pense que s’il souhaitent développer un projet de société pour un nouvel avenir, il ne pourront jamais y parvenir en prenant les commandes du gouvernement, s’il restent dans la volonté d’être pro européen (de l’Europe actuelle), ils n’auront dont aucun moyen de faire évolué la situation, nous avons déjà commis cette erreur quand la gauche était majoritaire en europe, avec du socialisme à la Tony Blair.

    en lisant entre les lignes l’on comprend qu’ils annoncent la décroissance sur la base des actuelles, vers une nouvelle croissance, rien à redire si ce n’est qu’a aucun moment ils ne disent pas comment assurer cette transition, dans une société dont nous avons de moins à moins besoin du travail de tous.
    construire la passerelle qui relie les deux est essentiel, et exige de disposer de ressource financière pour lesquelles le marché financier ou les banques ne donneront jamais un copek.
    cordialement.

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