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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 4 mai 2010 10:55

    bonjour lemexcain

    merci de cette rectification, le problème avec la presse reste toujours le même elle perd de la crédibilité en permanence j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire et de souhaiter le retour d’émission comme arrêt sur image pour les contraindre à renouer avec ce qui est leur boulot informer sur la réalité des événements. cela devient pénible de devoir toujours douter de l’information qui circule et de devoir la vérifier. pour ma part mon expérience militante m’avait dit ce c’était une erreur, car si cela eut été une vérité sauré été connu dans le landernau syndical, comme sont connu tous les départ des régimes spéciaux des uns est des autres.

    je copie les critères comme cela ce sera clair et complétera ton article.

    Durée minimale d’affiliation Pour les personnes assurées avant le ou à partir du 01/01/1993 : 15 années d’assurance ou 4 500 jours de travail ayant donné lieu à des cotisations. Conditions pour une pension complète ou à taux plein
    • Assurés avant le 01/01/1993 : période d’assurance de 35 ans ou 10 500 jours de travail pour obtenir une pension correspondant à 80% des revenus ouvrant droit à pension.
    • Assurés à partir du 01/01/1993 : période d’assurance de 35 années ou 10 500 jours de travail pour obtenir une pension correspondant à 70% des revenus ouvrant droit à pension.
    Périodes non contributives prises en compte Possibilité de reconnaissance de temps fictif d’assurance aux femmes assurées, pour chaque enfant né après le 01/01/2003, périodes de versement d’une pension d’invalidité, de l’allocation maladie et de l’allocation chômage (jusqu’à 200 jours pour chaque allocation au cours des 10 dernières années précédant le départ à la retraite), périodes de participation à la Résistance durant la 2ème Guerre Mondiale. Âge légal de la retraite
    • Assurés avant le 01/01/1993 :
      - Hommes : 65 ans.
      - Femmes : 60 ans.
    • Assurés à partir du 01/01/1993 : 65 ans pour tous.
    Retraite anticipée
    • Assurés avant le 01/01/1993 :
      - Pension complète sans limite d’âge si 37 années ou 11 100 jours d’assurance, ou à partir de 55 ans pour les hommes et les femmes (si 35 années ou 10 500 jours de travail, dont 7.500 de travaux pénibles et insalubres). - Pension réduite à partir de 53 ans pour les hommes et les femmes (si 35 années ou 10 500 jours de travail, 7 500 jours de travaux pénibles et insalubres).
    • Assurés à partir du 01/01/1993 :
      - Pension complète sans limite d’âge si 37 années ou 11 100 jours d’assurance, ou partir de 60 ans pour les hommes et les femmes en cas de travaux pénibles et insalubres (si 15 années d’assurance ou 4 500 jours de travail, dont 3/4 des années passées en travaux pénibles et insalubres).
      - Pension réduite à partir de 55 ans pour les hommes et les femmes (si 35 années d’assurance ou 10 500 jours).
    cordialement


  • ddacoudre ddacoudre 4 mai 2010 10:34

    bonjour michel

    assez d’accord avec toi nous sommes devant un problème politique et non un problème financier.
    la poursuite du dogme libéral qui a transféré le pouvoir des peuples vers quelques oligarchies systémiques financières, n’est pas en soi une vérité inaliénable, et se réformera dans la douleur très certainement. pour l’instant, cette organisation financière va nous apporter la récession et aucun colmatage n’y changera quoi que ce soit, nous sommes entré dans une troisième phase du développement du capitalisme, j’ignore l’aspect qu’il prendra car ils se construit sur la base des dégâts qu’il engendre en fonction de la réponse politique que peuvent y apporter les populations qui subissent ses méfaits. c’est pour cela qui faut réformer les traité européen qui ont été construit pour le marché financier

    Par le traité de Rome se poser la première pierre d’une espérance, celle que par le commerce, des peuples antagoniques par leur histoire se réunifient pour vivre en paix.

    Mais nous étions en 1957 et il y a long temps que tous ceux qui présidaient à cet esprit ne sont plus.

    Le temps les a remplacés par des marchands, de plus financiers. Cette construction d’une Europe des peuples n’a trouvé que des représentations symboliques au travers du parlement européen. Tout n’est pas négatif loin de là, mais d’évidence durant toute cette période, c’est une Europe des marchands qui c’est construite avec une gestion entrepreneuriale.

    Il a fallut cette la crise financière pour que tombent les illusions. Durant des années nous avons été nourris de la prospérité qu’apportait à tous les pays membres le marché européen dans la compétition mondiale.

    Quand nous en suivons les vertus aux travers de l’endettement des états, c’est la prospérité des marchands que l’on constate et non celui des populations.

    Le choix politique de donner le pouvoir au marché financier au détriment des peuples, fut un choix dogmatique, non un choix incontournable, et ce choix conduira l’Europe vers la récession face au marché mondial dont la Chine est devenu un acteur incontournable

     

    La crise grecque, n’est que le début irréversible d’une situation qui va inévitablement s’étendre à tous les états, car la croissance nécessaire pour sortir des déficits ne sera plus jamais au rendez. En conséquence de quoi il faut repenser les marchés financiers et la création de monnaie, dans une économie qui se recentre sur des productions « propres » et de nouvelles énergies pour palier à la cherté de celles actuelles qui se fera jour. Un challenge qui va demander des années et des années sans être assuré de nous apporter la croissance nécessaire à la réduction des déficits.

    Il va donc de soi que tour à tour tous les états mettront en place des mesures d’austérités.

     

    L’interdiction faite à la BCE par les traités, de venir en aide à un état en difficulté est le symbole même de la puissance du marché face au pouvoir des peuples. Un état souverain se trouve ainsi réduit au rend d’une simple entreprise dont l’avenir dépend, non des décisions que peut prendre ses citoyens, mais des prêts que peuvent consentir des banquiers, parce que les « marchands » ont imposé une rentabilité du produit financiers au détriment du travail, qui est la source de presque tous les financements. Il devient donc facile de comprendre que si leurs parts diminuent, les activités ou les services qui s’appuient sur eux se trouvent en difficultés.

     

    Cette incapacité de la BCE est conséquente au fait de l’inexistence d’un Europe politique, d’une Europe du pouvoir de ses peuples. Si le fait que les états aient renoncé individuellement à émettre de la monnaie fut compensé par ce pouvoir remis aux mains de la BCE d’y pourvoir, la situation de la Grèce en eut été tout autre.

    Mais il ne sert à rien de pleurer sur ce qui n’existe pas, mais de comprendre la fabuleuse escroquerie dont sont victimes les populations, non de l’Europe voulu en 1957, mais de celle construite depuis 1973.

    La France (pour ne parler que d’elle) va donc emprunter sur les marchés financiers de la monnaie à un taux faible pour la prêter à un taux plus élevé à l’état grec, mais moins que ce que le feraient le marché s’il prêtait directement la monnaie à la Grèce.

    .

     

    Voilà donc un acte de solidarité politique exemplaire entre les peuples, (et notre gouvernement s’en félicite) et en plus sous réserve que l’état grec applique des mesures d’austérités seulement supporteront par sa population. Ce sont donc bien des marchands.

    Ce sont ces mêmes dirigeants qui nous assurent que c’est de l’Europe qu’il faut attendre notre prospérité, et d’elle de recevoir une augmentation de notre pouvoir d’achat.

    Les masques sont enfin tombés et ce n’est pas une mauvaise chose en soi.

     

    Je ne vois pas pourquoi les marchés financiers s’arrêteraient en si bon chemin, compte tenu que tous les états sont endettés. Personnellement je verrais cela d’un bon œil, car la situation obligerait les états à donner à la BCE un pouvoir politique de création de monnaie.

    Mais j’ai bien peur que les marchés soient assez futés pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or.

     

    Ce premier Mai il n’y a pas eu grand monde dans les rues, j’ai bien peur qu’un jour nous le regrettions, sinon espérer un miracle.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 mai 2010 21:52

    bonjour eric

    excellent article, la violence que tu cibles est un seuil d’aggravation qui suit celle qui se visualise par l’info cinématographique et autres. la violence à toujours était présente, même plus violente que celle d’aujourd’hui, le phénomène de bande à toujours existé même dans les villages, où les jeunes s’affrontaient a moment des fêtes votives, bien sur pas tous comme ce ne sont pas tous aujourd’hui qui agresse leurs professeurs.

    mais il est reconnu que l’atomisation de la famille introduite par le consumérisme est une réalité de l’évolution de la société. la féminisation de nombreuses taches ont effectivement partagé les taches qui s’étaient ventilé historiquement pour des raisons sociétales que remet en question l’évolution des sciences, et celles de la psychologie de l’humain.

    la féminisation de la société ne peut pas être sans incidence, ni son vieillissement, les deux font descendre le seuil de tolérance à la violence. dans une société de plus en plus sécurisé, les plus grands risques ne sont pas ié à la criminalité ou au banditisme, mais à toute une flopée d’actes de petites délinquances, nourri par un fort sentiment d’insécurité qui distord le jugement d’un événement, sans s’étendre sur leur instrumentalisation.

    l’observation juste que tu fais sur la teneur du vocabulaire de certains jeunes qui les limite de fait dans l’analyse, je l’ai retrouvé dans la maitrise du savoir citoyen ou scio-politico économique chez les adultes, et souvent leur incompréhension les poussent a des actes de violences. nous savons tous que l’insuffisance de capacité analytique conduit a faire usage d’actes violents. or notre société met a disposition des uns et des autres des références mimétiques, et elles deviennent d’autant plus usité qu’il n’y a pas ou de moins en moins comme tu le soulignes ni dans la famille ni dans l’école celui qui donne les repères de compréhension.

    dans le mode politique la situation est presque identique, ceux chargés de fixé les repères ne devenant plus crédibles, les citoyens ne savent plus à quel « saint se voué ».
    si je t’indique ce parallèle c’est que le phénomène que nous vivons, n’est pas un épi phénomène mais une "transformation de la société et les enfants ne nous renvoient que notre miroir.

    et au lieu de les montrer du doigt, ce qui ne veut pas dire qu’il faut accepter leur débordements et écarts, nous devrions nous interroger sur toutes nos propres insatisfactions ou frustrations ou violence que nous laissons transpirer et dont ils récupèrent forcément des morceaux car ils ne vivent pas en dehors de nous.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 mai 2010 20:56

    bonjour michel

    je partage ton analyse

    Par le traité de Rome se poser la première pierre d’une espérance, celle que par le commerce, des peuples antagoniques par leur histoire se réunifient pour vivre en paix.

    Mais nous étions en 1957 et il y a long temps que tous ceux qui présidaient à cet esprit ne sont plus.

    Le temps les a remplacés par des marchands, de plus financiers. Cette construction d’une Europe des peuples n’a trouvé que des représentations symboliques au travers du parlement européen. Tout n’est pas négatif loin de là, mais d’évidence durant toute cette période, c’est une Europe des marchands qui c’est construite avec une gestion entrepreneuriale.

    Il a fallut cette la crise financière pour que tombent les illusions. Durant des années nous avons été nourris de la prospérité qu’apportait à tous les pays membres le marché européen dans la compétition mondiale.

    Quand nous en suivons les vertus aux travers de l’endettement des états, c’est la prospérité des marchands que l’on constate et non celui des populations.

    Le choix politique de donner le pouvoir au marché financier au détriment des peuples, fut un choix dogmatique, non un choix incontournable, et ce choix conduira l’Europe vers la récession face au marché mondial dont la Chine est devenu un acteur incontournable

     

    La crise grecque, n’est que le début irréversible d’une situation qui va inévitablement s’étendre à tous les états, car la croissance nécessaire pour sortir des déficits ne sera plus jamais au rendez. En conséquence de quoi il faut repenser les marchés financiers et la création de monnaie, dans une économie qui se recentre sur des productions « propres » et de nouvelles énergies pour palier à la cherté de celles actuelles qui se fera jour. Un challenge qui va demander des années et des années sans être assuré de nous apporter la croissance nécessaire à la réduction des déficits.

    Il va donc de soi que tour à tour tous les états mettront en place des mesures d’austérités.

     

    L’interdiction faite à la BCE par les traités, de venir en aide à un état en difficulté est le symbole même de la puissance du marché face au pouvoir des peuples. Un état souverain se trouve ainsi réduit au rend d’une simple entreprise dont l’avenir dépend, non des décisions que peut prendre ses citoyens, mais des prêts que peuvent consentir des banquiers, parce que les « marchands » ont imposé une rentabilité du produit financiers au détriment du travail, qui est la source de presque tous les financements. Il devient donc facile de comprendre que si leurs parts diminuent, les activités ou les services qui s’appuient sur eux se trouvent en difficultés.

     

    Cette incapacité de la BCE est conséquente au fait de l’inexistence d’un Europe politique, d’une Europe du pouvoir de ses peuples. Si le fait que les états aient renoncé individuellement à émettre de la monnaie fut compensé par ce pouvoir remis aux mains de la BCE d’y pourvoir, la situation de la Grèce en eut été tout autre.

    Mais il ne sert à rien de pleurer sur ce qui n’existe pas, mais de comprendre la fabuleuse escroquerie dont sont victimes les populations, non de l’Europe voulu en 1957, mais de celle construite depuis 1973.

    La France (pour ne parler que d’elle) va donc emprunter sur les marchés financiers de la monnaie à un taux faible pour la prêter à un taux plus élevé à l’état grec, mais moins que ce que le feraient le marché s’il prêtait directement la monnaie à la Grèce.

    .

     

    Voilà donc un acte de solidarité politique exemplaire entre les peuples, (et notre gouvernement s’en félicite) et en plus sous réserve que l’état grec applique des mesures d’austérités seulement supporteront par sa population. Ce sont donc bien des marchands.

    Ce sont ces mêmes dirigeants qui nous assurent que c’est de l’Europe qu’il faut attendre notre prospérité, et d’elle de recevoir une augmentation de notre pouvoir d’achat.

    Les masques sont enfin tombés et ce n’est pas une mauvaise chose en soi.

     

    Je ne vois pas pourquoi les marchés financiers s’arrêteraient en si bon chemin, compte tenu que tous les états sont endettés. Personnellement je verrais cela d’un bon œil, car la situation obligerait les états à donner à la BCE un pouvoir politique de création de monnaie.

    Mais j’ai bien peur que les marchés soient assez futés pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or.

     

    Ce premier Mai il n’y a pas eu grand monde dans les rues, j’ai bien peur qu’un jour nous le regrettions, sinon espérer un miracle.



    Les citoyens en se croyant d’abord client avant d’être producteur, ont abandonné les lieux où se sont construits leur prospérité en se croyant maitres alors qu’ils ne sont que serviteurs, ils en sont arrivé à ne plus discerner que l’ère des ressources humaines, fut la plus grandes fumisterie dont ils furent l’objet de la part des grands « communicants », chargé d’enterrer le capitalisme paternaliste.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 mai 2010 20:44

    bonjour vassé

    je te mets mon commentaire à cet endroit car je rencontre quelques problèmes

    bon article j’ai noté ceci : Le problème grave qui frappe l’Etat grec va devenir le problème insurmontable de tous les Etats, Allemagne inclus.

    et je suis bien d’accord avec cela je m’en explique dans un article dont je te mets le lien.

    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=74403

    cordialement.

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