• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 529 8717 14246
1 mois 5 68 92
5 jours 1 16 11
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 25 mars 2010 19:53

    bonjour l’enfoiré

    tout vient a qui sait attendre, mais en 1994 quand j’annonçais cela à des camarades socialistes, quand je le disais dans les congrès syndicaux, j’avais l’impression d’être d’un autre monde, certes il me manquer les chiffre pour convaincre, mais quand l’on a les chiffre c’est que le résultat c’est accomplie et il est trop tard.
    je te mets un commentaire que j’avais annoncé aussi en 1999.

     Il faut vendre l’Alsace et le Languedoc.

     

     Face aux difficultés que rencontre la Grèce des députés allemands ont suggéré qu’elle vende ses îles pour se renflouer, ou la suspension « pour au moins un an » de son droit de vote au Conseil européen ou de l’exclure de la zone euro, avec comme conséquence que le recours au Fonds Monétaire International.

     

    C’est tout simplement sublime, mais pas surprenant qu’une telle idée ait pu germer dans l’esprit d’un député, n’en rions pas nous n’en sommes pas à l’abri.

    Je vais essayer de m’en expliquer, mais cela va nous ramener assez loin en arrière avec la création du MEDEF le 27 10 1998, car tout vient à qui sait attendre.

     En 1999 j’écrivais ceci :

    Ainsi le CNPF (acronyme) est devenu MEDEF. Le Conseil du Patronat français, terminologie dans laquelle s’affirme le poids de l’autorité de celui qui commande dans son seul intérêt (image péjorative du profit), a opté pour une image plus fluide et moderne : Le Mouvement des Entreprises de France.

    Cette idée de mouvement signifie : nous sommes agissants, nous faisons vivre les entreprises qui vous emploient (sous-entendu ses dirigeants), les entreprises agissent (sous-entendu la structure collective), mais elle signifie également beaucoup plus que cela.

    En effet, la captation par l’entreprise du mot mouvement a une connotation sociologiquement importante, celle d’entreprise collective visant à établir un nouvel ordre de vie.

     Cette vision de l’entreprise beaucoup plus dynamique dilue, dans l’intérêt collectif de l’entreprise qu’affirment les caractéristiques de la Société Anonyme, la notion de profit personnel, et l’étend en fraction infinitésimale aux populations qui s’en montrent solidaires.

    Ainsi, à partir du sigle CNPF, qui est le reflet d’une organisation corporatiste, défendant ses intérêts particuliers, nous passons au sigle MEDEF qui affiche une volonté de développer son ordre de vie. Dans cette logique des candidats du MEDEF se présenteront un jour au suffrage universel.

     

    Chacun se souvient des discours invitant à gérer l’Etat comme une entreprise, chacun se souvient du lapsus de Mr Fillion la France est en faillite.

    Petit a petit les citoyens ont accepté cette idée, reprise en boucle médiatiquement, ignorant qu’une entreprise à un actif comptable et que pour un état nous ne l’évaluons pas, car le territoire est la propriété privé collective du peuple, dont ils se transmettent des parts de celui-ci par héritage, mais peuvent en être dépossédé individuellement à tous moments par une décision d’utilité publique, au nom de tous les citoyens.

    Donc le territoire n’appartient pas à la représentation de la nation qu’est l’Etat avec ses parlementaires et son gouvernement, mais à tous les français.

    Il est donc impossible de gérer un Etat comme une entreprise, admettre ceci c’est accepter le principe que le gouvernement peut disposer du territoire comme s’il s’agissait d’un actif lui appartenant dont il peut disposer à sa convenance pour fabriquer de la trésorerie, et licencier ses citoyens.

     

    C’est la proposition indécente de ces parlementaires Allemands. Il n’y a pas de quoi s’en réjouir, cela indique que ce qu’ont perçu tous les citoyens d’Europe se vérifie.

    Lorsque les uns et les autres ont dit NON à la constitution européenne, c’est cela qu’ils avaient « indéfinissablement » pressenti, que cette constitution faisait de l’Europe une vaste entreprise où ils ne seraient que des serfs corvéables.

     

    L’on ne peut plus dire que les citoyens s’étaient fourvoyés. Merci messieurs les députés Allemands de l’avoir dit, sans vous l’on pourrait encore en douter.

    Je l’écris souvent 55% des français n’ont pas confiance en l’Europe et 61% en l’OMC.

    Au-delà de cette imbécillité, il faut faire le constat de son enseignement, que les modèles comptables ne peuvent tenir et rendre compte de l’existence humaine qu’ils ne ramènent à une valeur commerciale.

    C’est tous le discours sur la dette, si notre organisation financière actuelle ne convient plus, il faut en changer comme nous l’avons fait pour l’or, ce n’est pas aux hommes a s’adapter à des comptes mêmes s’ils sont nécessaires, sinon l’on devient comme le faisaient nos seigneurs et nos monarques une marchandise.

     

    Il n’était pas nécessaire de faire la république si c’était pour reconstruire par le système financier la féodalité et la monarchie ancestrale.

    C’est celle à laquelle reste attaché nos entreprises car c’est sur ce principe qu’elles fonctionnent, elles vendent si nécessaire de l’actif pour faire de la trésorerie, voire parfois revendent des activités avec le personnel.

    Conte tenu de la situation le gouvernement serait inspiré de vendre l’alsace et le Languedoc, ce sont les deux seules régions attachés à ce système, il n’aurait comme cela pas a se plaindre de subir ce qu’ils préconisent.

    Vaut mieux finir sur un trait d’humour.

    Déjà comme une prémonition dans un article, « mon voisin a un âne » j’écrivais cela : « Les marchés sont là, ils ont dit, pas fiable cet Etat, et l’on a entendu les conneries habituelles la Grèce au bord de la faillite. Ce n’est pas grave, l’on enverra une lettre de licenciement au peuple, et ils iront s’installer dans un pays à forte croissance, la Chine par exemple et nous ferons de ce beau pays grec un centre de vacances pour spéculateurs, à moins qu’ils veuillent s’y constituer en Etat. »

     cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 25 mars 2010 19:06

    bonjour le leviathan

    merci pour ce lien intéressant.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 25 mars 2010 16:11

    bonjour audrey

    j’avoue ne pas mettre intéressé au sujet et je trouve pertinente tes remarques, d’autant que notre pays fut l’un des premier a former des troupes anti émeutes est assurer la formation des autres états.

    il est juste que dans ce domaines comme dans d’autres il ne manque pas de manipulateur, il fut une époques ils exerçaient dans les groupuscules qui faisaient dégénérer les manifs syndicales.

    ceci dit l’anti sarkosisme ne changerait rien a la situation c’est une regard d’ignorant, et le résultat d’une abstention qui ne trouve plus des idéaux porteur d’une espérence, le danger tu la bien souligné en est la dictature.

    dans un article j’explique que c’est la seule marge de manoeuvre du gouvernement et il va s’en servir. et ainsi ce NSD y pretter le flan, s’il est spontané.

    La politique par défaut.

     

    Comme dans l’existence nous vivons par défaut de tout connaître, nous faisons de la politique par défaut d’en disposer des pouvoirs.

    Les Français se sont exprimés par un rejet sans précédent de toutes les formes de représentations « partitaires ». 43 350 204 inscrits et 21 192 314 exprimés, le plus représentatif a obtenu 9 834 486, et celui qui est au pouvoir ump 7 497 649. Aucun d’entre eux ne peut dire que les français veulent de leur politique, pourtant nous n’entendons que cela, parce que l’abstention n’a pas de VOIX.

    Faute de cela nous pourrions penser que les analystes politiques s’intéressent aux raisons profondes de cela, car c’est leur travail, est en faire profiter la société afin de nourrir la réflexion des citoyens, quid. A l’exception d’un, les autres racolent les infos trottoirs et triturent les pourcentages minoritaires et extrapolent des stratégies politiciennes.

    Nous sommes tellement habitués à cela, à faire de la vie politique un spectacle, que chacun retrouve ses vieux réflexes conditionnant.

    Pourquoi faisons-nous de la vie politique un spectacle, parce que c’est le seul pouvoir qu’il nous reste avec celui de la sécurité intérieure.

    Le pouvoir économique ne nous appartient plus, il est la possession de la loi du marché via l’OMC et le traité de Lisbonne.

    Le pouvoir financier, il ne nous appartient plus depuis 1973 et les français le découvrent aujourd’hui.

    Depuis donc de nombreuses années (30 ans), nous votons en conscience pour des partis politiques qui nous garantissent par leurs programmes, croissance, prospérité, emploi.

    Le dernier en date celui de notre président fut la promesse du jardin de l’Eden, et le vote des régionales indique qu’ils n’y croient plus.

     

     

    Mais comme je préfère le pragmatisme même si j’ai des espérances, je préférerais que les partis et le gouvernement répondent à des questions qu’ont émises les français.

    Ils veulent réformer le capitalisme à91%, quelles sont les propositions des partis et du gouvernement.

    Ils n’ont plus confiance en l’OMC 61%, quelles sont les propositions des uns et des autres.

    Ils se méfient à 55% de l’UE, comment leur redonner confiance.

    Ils pensent que les entreprises les exploitent et sont les actrices de la vie chère à 55%, que leur proposer.

    Ils n’ont pas confiance aux banques à 63%, quelles modifications apporter au système bancaire.

    Ils n’ont pas confiance en leurs élites, partis etc. j’arrête là.

    C’est environ plus de 60% de français, soit 26 millions d’entre eux et les commentateurs vont cueillir sur les trottoirs l’écoute de Pierre ou Paul, comme les politiciens celles de leurs mandants, jusqu’à ce qu’ils trouvent dans leur propos ce qui confirment leur refus d’écouter les 26 millions autres.

    C’est 26 millions ont compris, tardivement peut-être, qu’ils ne possédaient plus ni le pouvoir économique ni le pouvoir financier, et que le gouvernement ne leur vendait que des peurs intérieurs comme toute politique, même si par leur votes antérieurs ils y ont contribués.

     

    Si les français voulaient plus de répressions, ils auraient voté massivement pour le FN or il a totalisé1 943 307 voix soit 4.48% des inscrits

    Si les français voulaient plus du jardin d’Edem du président ils auraient voté massivement pour l’UMP qui a eu 7 497 649, soit 17.3% des inscrits.

    L’union de la gauche 9 834 486, soit 22.7% des inscrits et les commentateurs saluent leur victoire par défaut.

    Si les français avaient voulu d’un grand parti de politique démocrate comme aux USA, ils auraient voté massivement pour le MoDem, or il totalise 178 858 voix soit 0.04% des inscrits.

    Si Europe écologie était l’avenir, ils n’auraient pas été que 207 435 à voter pour eux, soit 0.05% des inscrits. J’en termine avec eux.

     

    On ne peut pas passer l’abstention sous silence, certes c’était une élection régionale, mais compte tenu de la porté politique qui lui fut donné, l’on ne peut pas dire que ce fut un vote régional, dire cela est se mentir, même s’il a retrouvé un peu plus ce caractère au deuxième tour. Sans cela il y a des seuils ou la valeur d’une abstention est un choix politique, c’est le cas présent, comme ce fut celui des Européennes.

    Ainsi donc durant ces deux prochaines années la politique va se faire par défaut.

    Défaut de disposer du pouvoir économique.

    Défaut du pouvoir financier.

    Défaut du pouvoir politique.

    Que restent ils à nos gouvernants que la pulsion de mort ; la gestion de tous les désastres qu’entraine ce défaut de pouvoir.

    A savoir un retour sur les promesses illusoires d’un paradis après la mort et un renforcement sécuritaire liberticide, l’on en a n’a pas fini avec les spectacles dramatiques, et la dramaturgie des faits divers.

    Il y a de la joie en perspective. Jamais France ne fut aussi mal en point depuis 1945.

     cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 25 mars 2010 15:41

    bonjour paul

    tu reviens sur cette évolution de l’usage du leurre langagier, et je suis bien d’accord la publicité est devenu communication, et quand l’on fait tomber les masques, la réalité est plus dure.
     c’est ce que j’ai fait avec le résultat des élections. j’en ai fais un article.
    je te le copie, il y a la vision des commentateurs et celle des réalités.

    La politique par défaut.

     

    Comme dans l’existence nous vivons par défaut de tout connaître, nous faisons de la politique par défaut d’en disposer des pouvoirs.

    Les Français se sont exprimés par un rejet sans précédent de toutes les formes de représentations « partitaires ». 43 350 204 inscrits et 21 192 314 exprimés, le plus représentatif a obtenu 9 834 486, et celui qui est au pouvoir ump 7 497 649. Aucun d’entre eux ne peut dire que les français veulent de leur politique, pourtant nous n’entendons que cela, parce que l’abstention n’a pas de VOIX.

    Faute de cela nous pourrions penser que les analystes politiques s’intéressent aux raisons profondes de cela, car c’est leur travail, est en faire profiter la société afin de nourrir la réflexion des citoyens, quid. A l’exception d’un, les autres racolent les infos trottoirs et triturent les pourcentages minoritaires et extrapolent des stratégies politiciennes.

    Nous sommes tellement habitués à cela, à faire de la vie politique un spectacle, que chacun retrouve ses vieux réflexes conditionnant.

    Pourquoi faisons-nous de la vie politique un spectacle, parce que c’est le seul pouvoir qu’il nous reste avec celui de la sécurité intérieure.

    Le pouvoir économique ne nous appartient plus, il est la possession de la loi du marché via l’OMC et le traité de Lisbonne.

    Le pouvoir financier, il ne nous appartient plus depuis 1973 et les français le découvrent aujourd’hui.

    Depuis donc de nombreuses années (30 ans), nous votons en conscience pour des partis politiques qui nous garantissent par leurs programmes, croissance, prospérité, emploi.

    Le dernier en date celui de notre président fut la promesse du jardin de l’Eden, et le vote des régionales indique qu’ils n’y croient plus.

     

     

    Mais comme je préfère le pragmatisme même si j’ai des espérances, je préférerais que les partis et le gouvernement répondent à des questions qu’ont émises les français.

    Ils veulent réformer le capitalisme à91%, quelles sont les propositions des partis et du gouvernement.

    Ils n’ont plus confiance en l’OMC 61%, quelles sont les propositions des uns et des autres.

    Ils se méfient à 55% de l’UE, comment leur redonner confiance.

    Ils pensent que les entreprises les exploitent et sont les actrices de la vie chère à 55%, que leur proposer.

    Ils n’ont pas confiance aux banques à 63%, quelles modifications apporter au système bancaire.

    Ils n’ont pas confiance en leurs élites, partis etc. j’arrête là.

    C’est environ plus de 60% de français, soit 26 millions d’entre eux et les commentateurs vont cueillir sur les trottoirs l’écoute de Pierre ou Paul, comme les politiciens celles de leurs mandants, jusqu’à ce qu’ils trouvent dans leur propos ce qui confirment leur refus d’écouter les 26 millions autres.

    C’est 26 millions ont compris, tardivement peut-être, qu’ils ne possédaient plus ni le pouvoir économique ni le pouvoir financier, et que le gouvernement ne leur vendait que des peurs intérieurs comme toute politique, même si par leur votes antérieurs ils y ont contribués.

     

    Si les français voulaient plus de répressions, ils auraient voté massivement pour le FN or il a totalisé1 943 307 voix soit 4.48% des inscrits

    Si les français voulaient plus du jardin d’Edem du président ils auraient voté massivement pour l’UMP qui a eu 7 497 649, soit 17.3% des inscrits.

    L’union de la gauche 9 834 486, soit 22.7% des inscrits et les commentateurs saluent leur victoire par défaut.

    Si les français avaient voulu d’un grand parti de politique démocrate comme aux USA, ils auraient voté massivement pour le MoDem, or il totalise 178 858 voix soit 0.04% des inscrits.

    Si Europe écologie était l’avenir, ils n’auraient pas été que 207 435 à voter pour eux, soit 0.05% des inscrits. J’en termine avec eux.

     

    On ne peut pas passer l’abstention sous silence, certes c’était une élection régionale, mais compte tenu de la porté politique qui lui fut donné, l’on ne peut pas dire que ce fut un vote régional, dire cela est se mentir, même s’il a retrouvé un peu plus ce caractère au deuxième tour. Sans cela il y a des seuils ou la valeur d’une abstention est un choix politique, c’est le cas présent, comme ce fut celui des Européennes.

    Ainsi donc durant ces deux prochaines années la politique va se faire par défaut.

    Défaut de disposer du pouvoir économique.

    Défaut du pouvoir financier.

    Défaut du pouvoir politique.

    Que restent ils à nos gouvernants que la pulsion de mort ; la gestion de tous les désastres qu’entraine ce défaut de pouvoir.

    A savoir un retour sur les promesses illusoires d’un paradis après la mort et un renforcement sécuritaire liberticide, l’on en a n’a pas fini avec les spectacles dramatiques, et la dramaturgie des faits divers.

    Il y a de la joie en perspective. Jamais France ne fut aussi mal en point depuis 1945.

     cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 25 mars 2010 15:32

    bonjour michel

    bien d’accord avec toi je te copie l’article que j’en ai tiré, c’est plus qu’un fossé.

    La politique par défaut.

     

    Comme dans l’existence nous vivons par défaut de tout connaître, nous faisons de la politique par défaut d’en disposer des pouvoirs.

    Les Français se sont exprimés par un rejet sans précédent de toutes les formes de représentations « partitaires ». 43 350 204 inscrits et 21 192 314 exprimés, le plus représentatif a obtenu 9 834 486, et celui qui est au pouvoir ump 7 497 649. Aucun d’entre eux ne peut dire que les français veulent de leur politique, pourtant nous n’entendons que cela, parce que l’abstention n’a pas de VOIX.

    Faute de cela nous pourrions penser que les analystes politiques s’intéressent aux raisons profondes de cela, car c’est leur travail, est en faire profiter la société afin de nourrir la réflexion des citoyens, quid. A l’exception d’un, les autres racolent les infos trottoirs et triturent les pourcentages minoritaires et extrapolent des stratégies politiciennes.

    Nous sommes tellement habitués à cela, à faire de la vie politique un spectacle, que chacun retrouve ses vieux réflexes conditionnant.

    Pourquoi faisons-nous de la vie politique un spectacle, parce que c’est le seul pouvoir qu’il nous reste avec celui de la sécurité intérieure.

    Le pouvoir économique ne nous appartient plus, il est la possession de la loi du marché via l’OMC et le traité de Lisbonne.

    Le pouvoir financier, il ne nous appartient plus depuis 1973 et les français le découvrent aujourd’hui.

    Depuis donc de nombreuses années (30 ans), nous votons en conscience pour des partis politiques qui nous garantissent par leurs programmes, croissance, prospérité, emploi.

    Le dernier en date celui de notre président fut la promesse du jardin de l’Eden, et le vote des régionales indique qu’ils n’y croient plus.

     

     

    Mais comme je préfère le pragmatisme même si j’ai des espérances, je préférerais que les partis et le gouvernement répondent à des questions qu’ont émises les français.

    Ils veulent réformer le capitalisme à91%, quelles sont les propositions des partis et du gouvernement.

    Ils n’ont plus confiance en l’OMC 61%, quelles sont les propositions des uns et des autres.

    Ils se méfient à 55% de l’UE, comment leur redonner confiance.

    Ils pensent que les entreprises les exploitent et sont les actrices de la vie chère à 55%, que leur proposer.

    Ils n’ont pas confiance aux banques à 63%, quelles modifications apporter au système bancaire.

    Ils n’ont pas confiance en leurs élites, partis etc. j’arrête là.

    C’est environ plus de 60% de français, soit 26 millions d’entre eux et les commentateurs vont cueillir sur les trottoirs l’écoute de Pierre ou Paul, comme les politiciens celles de leurs mandants, jusqu’à ce qu’ils trouvent dans leur propos ce qui confirment leur refus d’écouter les 26 millions autres.

    C’est 26 millions ont compris, tardivement peut-être, qu’ils ne possédaient plus ni le pouvoir économique ni le pouvoir financier, et que le gouvernement ne leur vendait que des peurs intérieurs comme toute politique, même si par leur votes antérieurs ils y ont contribués.

     

    Si les français voulaient plus de répressions, ils auraient voté massivement pour le FN or il a totalisé1 943 307 voix soit 4.48% des inscrits

    Si les français voulaient plus du jardin d’Edem du président ils auraient voté massivement pour l’UMP qui a eu 7 497 649, soit 17.3% des inscrits.

    L’union de la gauche 9 834 486, soit 22.7% des inscrits et les commentateurs saluent leur victoire par défaut.

    Si les français avaient voulu d’un grand parti de politique démocrate comme aux USA, ils auraient voté massivement pour le MoDem, or il totalise 178 858 voix soit 0.04% des inscrits.

    Si Europe écologie était l’avenir, ils n’auraient pas été que 207 435 à voter pour eux, soit 0.05% des inscrits. J’en termine avec eux.

     

    On ne peut pas passer l’abstention sous silence, certes c’était une élection régionale, mais compte tenu de la porté politique qui lui fut donné, l’on ne peut pas dire que ce fut un vote régional, dire cela est se mentir, même s’il a retrouvé un peu plus ce caractère au deuxième tour. Sans cela il y a des seuils ou la valeur d’une abstention est un choix politique, c’est le cas présent, comme ce fut celui des Européennes.

    Ainsi donc durant ces deux prochaines années la politique va se faire par défaut.

    Défaut de disposer du pouvoir économique.

    Défaut du pouvoir financier.

    Défaut du pouvoir politique.

    Que restent ils à nos gouvernants que la pulsion de mort ; la gestion de tous les désastres qu’entraine ce défaut de pouvoir.

    A savoir un retour sur les promesses illusoires d’un paradis après la mort et un renforcement sécuritaire liberticide, l’on en a n’a pas fini avec les spectacles dramatiques, et la dramaturgie des faits divers.

    Il y a de la joie en perspective. Jamais France ne fut aussi mal en point depuis 1945.

     

     cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Salariat Allemagne

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv