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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 18 mars 2010 15:34

    bonjour alpo47

    oui je pense que cela est clair, d’où le problème de la crédibilité de ceux qui seront élus c’est pour cela que j’écris qu’un scrutin qui ne représenterait pas plus de 50% des inscrit devrait être invalidé.
    c’est une porte ouverte à la ploutocratie dans laquelle nous sommes entrés.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 mars 2010 15:30

    bonjour fugeky

    la démocratie repose sur la volonté des individus d’être les mandant de leur électeur, il me semble difficile d’imposer des représentants sociaux professionnels qui n’auraient pas la volonté de s’impliquer. c’est le danger des quotas, mais je pense qu’il y a assez de diversité pour y parvenir.

    je crois que la sélection pour les avoir vécus ne se font pas sur ces critères mais sur celui que l’on considère à tord ou raison disposer des capacités intellectuelles de nous représenter. d’une certaine manière un âne n’a aucune chance, c’est pour cela que les catégories supérieures sont sur représentés, leur représentant ne se sont pas imposés il ont été choisit dans les divers partis et il est bien évident que ce choix des personne s échappent aux citoyen qui ne sont pas actifs dans un partis.
    il ne peut en être autrement, un partis porte une idée et pour choisir qui en sera le représentant il ne peut s’adresser à l’ensemble des citoyens qui n’adhérent pas a ses convictions.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 mars 2010 15:19

    bonjour paulemikvictor

    cette analyse n’engage que toi est est respectable quand l’on est un partisan convaincu, mais elles n’est pas partagé par les analystes sociologiques ; l’espérance qui a justifier ce taux élevé tu en conviendras n’était que feu de paille puisque à tous juste mi mandat son représentant à cristallisé sur lui toutes les acrimonies est n’est plus qu’à 39% d’estime, avec la particularité d’accorder 54% d’estime à Fillion alors qu’il en est le fidèle sous mandant chose qu’il a toujours rappelé. mais il faut accepter les paradoxes humains, il faut y voir la un capital sympathie personnel ou une espérence de ces partisans d’en faire un présidentiable.
    la reforme a venir permettra de clarifier tous cela, il appartien aussi au citoyen d’apprendre comment fonctionnent ses institutions pour ne pas se tromper d’intélocuteur au point d’en faire un rejet de vote.

    mais je serais bien heureux que cette abstention ne tienne qu’a cela.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 mars 2010 15:06

    bonjour gabriel

    les phrase que tu a retenue sont celles de l’institue du cevipof (centre de recherche politique)
    mais je suis d’accord avec toi puisque le vote ne change rien il faut se tourner vers les moyens d’opposition dont nous disposons sans remettre en cause la légitimité de ceux que nous avons élus, ce sont les syndicats c’est le moyen constant qu’offre la démocratie pour ne pas tomber dans l’insurrection ou la révolution tout en cherchant la défense de ses intérêts.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 mars 2010 09:57

    bonjour lisa

     dans mon premier essaie de1999 j’écrivais ceci

    … plutôt qu’être spectateur…

     

    C’est dans ces groupes que la télévision ne totalise plus de 3 h d’audience quotidienne, à l’exception des 9% de foyers qui n’en possèdent pas.

    En effet, les postes de télévision restent allumés en moyenne 5 h15 par jour, les inactifs y consacrent 3 h50 en moyenne, et les personnes âgées de plus de 50 ans, 4 h. Ainsi, en moyenne, un inactif occupe environ 1300 h annuelle « d’audition télévisuelle », soit presque autant de temps que celui que consacre un actif au travail (1355 heures en 2000).

     

    Et il n’y a que ceux qui ont un intérêt à le dire, pour affirmer que la télévision n’a pas d’incidence sociologique sur les individus.

    Et la télévision ?

    Elle nous renvoie son temps, et elle nous trompe en exigeant de nous, que nous fassions notre le sien, au nom de l’impartialité télévisuelle, alors que ce n’est que celui du cadreur ; à qui, il est tout aussi impossible de saisir l’instant réel qui va trancher le litige. Ensuite nous ferons appel à la technique pour résoudre le litige. Cette même télévision ne nous explique-t-elle pas qu’elle nous fait vivre en direct instantané des événements qui se produisent à l’autre bout du monde. Naturellement c’est faux. Nous n’avons ni l’odeur ni la sensation ni une vue personnelle car il s’agit d’un langage commercial sélectif, d’une réalité partielle, dont chacun tire l’émotion qui l’arrange. Ceci parce que l’information nous arrive dans un temps que nous ne pouvons pas mesurer consciemment.

    Cette réalité ne nous est pas perceptible du fait de nos limites, mais l’intelligence peut la connaître et tenir en compte, au-delà des luttes d’images émotionnelles.

    Je m’explique, je veux dire que l’image télévisée, n’est qu’une suite de photos. Autant nous avons conscience qu’une photographie fixe un événement passé, et suscite l’imaginaire, autant nous perdons cette réserve de vue, à cause du mouvement qui est donné à la succession de photographies qui défilent, parce qu’elles ressemblent à un instant de vie proche. Un événement retransmis n’est qu’un fragment de vie, il est partiel et partial, il n’a toute sa valeur de réalité qu’à partir du moment où vous l’avez vécu, ou que vous connaissez l’histoire des événements qui l’ont emmené.

    Sinon le film d’un événement reste des photos qui nous parlent, comme nous disons improprement, car le dialogue c’est nous qui le faisons avec notre imaginaire. Nous en oublions trop souvent, que les médias et la télévision en particulier sont un commerce d’audience. Ils sont une loupe grossissante, tant ils sont le reflet de la notoriété qui est sous-jacent en nous.


    je vais essayer de faire un article concis sur la porté fantastique de l’étude de milgram

    cordialement.

     

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